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 [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice

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MessageSujet: Re: [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice   [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice - Page 2 EmptyDim 8 Oct - 15:00

Yorwann était revenu chez lui.
ce n'était pas la meilleure chose à faire quand une troupe de Super héros était à vos trousses.
Mais savait il au moins où il habitait ?
Et surtout, il avait dans le sac qu'il portait de nombruses choses de valeurs appartenant aux Alvress et dont il aimerait se débarasser.
Son petit carnet contenant les noms des meilleurs receleurs étaient quelque part dans son bordel.

Et puis, Yorwann avait besoin de se poser un peu, de connaître le terrain, de comprendre et réfléchir.

Home sweet home

Aprés avoir introduit les clefs, il poussa la porte d'un grand coup de pied,
il resta pantelant sur le sol embrassant du regard cet ensemble de chosesqui lui appartenait.

Yorwann poussa un grand soupir et balanca le sac dans un coin de la piéce, ce derniers réatterrit en protestant d'une suite de clinquement.

Un miaulement se fit entendre.
Jededhia.
Yorwann acceuillit ce dernier avec un petit sourire:


"Salut vieux frêre,
Tu m'excuseras mais en moment toi et moi ainsi que notre relation, ce n'est plus ce que c'était.
Je demande le divorce mon chou."


Pauvre chat.

Yorwann caressa l'élégant chat noir et sortit de la cuisine un reste de viande pour ce derniers.
Le chat aurait dû se jeter dessus mais non, il regardait fixemment un point...

Yorwann sentit un picotement dans sa nuque..
Il se retourna:

Prés de la fenêtre, un hibou..

Yorwann ne recevait jamais de courrier et fesait tout pour ne pas en avoir..

Un piége ?

Il sortit sa baguette et se dirigea vers la fenêtre qu'il ouvrit:
Le hibou tomba d'épuisement dans l'appartement.
Combien de temps avait il attendu ?

Yorwann détacha lentement le message des pattes du hibou et surprit le regard du chat sur le hibou:


"N'y pense même pas."

Il prit le hibou par les pattes et le mit sur la table..
Il ne respirait plus.
Pauvre volatile dont la vie fut dedié à porter des messages.
Vie d'esclavage dont il ne se serait jamais rendu compte.

Yorwann ouvrit la fenêtre et balança le cadavre dans les rues mal famées de Londres.
Ici tout le monde trouverait quoi en faire.

Yorwann s'interessa alors au message et le parcourut de ses yeux gris.
Au fur et à mesure de la lecture son visage se ferma et se rembrumit.

Il froissa du poing la lettre et jura.

Qu'est ce que ca voulait dire ?
Enora était elle morte ?
Ou était ce de valeur symbolique ?
Si elle était morte...

Un énorme conflit intérieur retourna Yorwann.
C'était à n'y rien comprendre.

Yorwann se diriga dans son salon, où dans le bar il prit une bouteille de rhum qu'il ouvrit, rageur.
Il balança la lettre dans un feu qu'ill alluma de la pointe de sa baguette et se laissa tomber dans le fauteuil.

Il but au goulot et attendit le doux picotement qui ne tarda pas...

Puis toutes les questions qu'ils avaient refusé de se poser revinrent:


Ethan..
Où es tu ?
Pourquoi ta présence m'est insensible ?


Yorwann but une gorgée.
Oublie Ethan, oublie..

Enora, qu'est ce que c'est que ce message ?
Qu'est ce que ca signifie....?

Oublie Yorwann... oublie...

Nous sommes des équilibristes et...

Pas ça , oublie...


Les yeux de Yorwann était devenu fou et ses membres tremblaient.
Yorwann n'arrivait même plus à sentir les effets de l'acool qu'il ingurgitait...
Il y'avait trop de fantômes, trop de souvenirs... trop de trop..

Yorwann explosa la bouteille contre le mur et regarda les éclats...
Eclats de bouteille vide.. comme toi Yorwann.

Yorwann se changea en loup...


Yorwann--> Loup

Il était loup, rien que loup.
Le loup n'a pas besoin de ces pensées parasites.
Le loup est un chasseur, un solitaire.
L'Humain est chassé sur le territoire du Loup.
L'Humain doit être chassé dans l'esprit du Loup.
Yorwann est loup.
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MessageSujet: Re: [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice   [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice - Page 2 EmptyDim 8 Oct - 18:43

Alexander avait envoyé une courte lettre à Yorwann. Il n'avait fait ça que pour la forme...

Code:
Je sais que tu es au courant.

Et si tu veux te pardonner à toi-même, ou même pas... Je ne sais pas pourquoi...
Ses obsèques se tiendront dans les montagnes de Poudlard.
 
Alex D.
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MessageSujet: Re: [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice   [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice - Page 2 EmptyMar 10 Oct - 6:33

Les yeux vides du loup regardérent la lettre tomber devant son museau et le hibou effrayé par cet étrange destinataire fuire.
Le loup avait la tête sur les pattes et les oreilles rabattues.
Il poussa un petit gémissement, puis comme s'il lisait, ses yeux parcoururent la lettre.
Le loup geignit et un son guttural franchit ses crocs...

Il se releva la queue entre les pattes puis sortit de l'appartement en courant toutes décisions prisent de ce regard pourtant d'ordinaire si fermé.
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Eilane Snake
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Eilane Snake

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MessageSujet: Re: [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice   [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice - Page 2 EmptyMar 17 Oct - 8:36

Epytus avait chassé durant presque toute la nuit et Eilane avait du l'attendre patiemment jusqu'à ce qu'il se décide à revenir, le bec encore chargé de sa dernière proie. Il laissa tomber la sourie ensanglantée aux pieds de sa maîtresse comme s'il jugeait qu'il s'agissait là d'un magnifique cadeau à lui faire et poussa un petit cri interrogateur en voyant qu'Eilane, assise à côté de la fenêtre, sur le point de s'assoupir, tenait entre ses doigts une lettre. La semi-Vélane reprit tous ses esprit et se leva pour aller chercher un ruban, prenant garde de ne pas marcher sur le butin d'Epytus qui se vidait de son liquide vital sur le plancher. L'oiseau suivit sa maîtresse, se posa sur le bureau et la laissa tranquillement lui attacher la lettre. Puis elle lui murmura le nom du destinataire :

Cette lettre est pour Yorwann Polynice...

Et le rapace s'envola alors que le jour n'était pas encore levé. Il traversa une bonne partie de la campagne anglaise, vola pendant plusieurs heures en rond au dessus de différentes maisons, et fondit finalement en piqué lorsqu'il reconnut celle qui contenait l'appartement où il devait délivrer sa lettre. Epytus profita d'une fenêtre ouverte pour s'y faufiler, et, une fois à l'intérieur, il poussa à nouveau un cri afin de faire remarquer sa présence. Secouant sa pâte, il fit se défaire le noeuds et la lettre tomba sur le sol en se déroulant, laissant voir le message qu'elle contenait :

Citation :
Yorwann,

je sais que vous devez vouloir me parler et je sais pourquoi également. Je suis disposée à vous apporter certaines réponses, même à vous aider s'il le faut et si vous acceptez mon aide, bien entendu. J'aimerais que nous nous rencontrions donc. Je serais à Kensington Garden, près de la statue de Peter Pan, demain soir à la tombée du jour... Rien ne vous oblige à m'y rejoindre, mais je pense que vous le ferez... pour Ethan, pour savoir...

Eilane

_________________
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MessageSujet: Re: [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice   [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice - Page 2 EmptyMer 18 Oct - 13:31

Le loup était revenu de sa calvacade dans Poudlard pleins de poussiéres.
Yorwann avait alors reprit forme humaine.
Les quelques mètres qui le séparaientt de son lit lui semblait marathon et ses pas lui paraissaient insurmontables.
Il s'écroula un peu avant et n'eut ni l'envie, ni la force de se réhausser sur le lit.
Il poussa un soupir, ferma les yeux, offrit son visage au sol et s'endormit d'un sommeil agité.

Un visage dans le noir parlait, ses grands yeux noirs profondément concentré sur ses interlocuteurs invisibles.

Vivre en équilibre, c’est aimer le bien comme le mal.
Puis le visage se tut....
Sa bouche, ses yeux, son nez fondirent... il devint un visage sans forme.. blanc...
Puis un méchant sourire apparut... les cheveux virérent de couleur et devinrent blancs... les yeux réaparurent mais exagérement arqués...et...gris.
Une main se leva, un poignard y était logé... et le sang brillat sur le poignard... du sang rouge.. rouge comme la victime.

Yorwann hurla.
Il transpirait.
Il s'assit et posa sa tête sur ses genoux... oublier et respirer.
Il inspira profondément et se dirigea d'un pas gauche dans la cuisine,il ouvrit le second bar de l'appart et attrapa la bouteille de Vodka.

Il en restait un fond, il porta la bouteille à ses lévres.. un bruit l'arrêta.
Il stoppa son geste et reposa doucement la bouteille sur la table...

Un rapace portant une lettre..
Yorwann grogna..
Encore une lettre, encore une sale nouvelle.

Il prit le message et congédia brutalement son messager d'un
"Dégage" approximatif.

Yorwann avait lu le message et ses mâchoire se crispérent.. Eilane..

Des réponses, oui, elle le tenait... il en avait besoin... il était en manque de réponses.
Il connaissait l'état de manque.. celui était bien pire.

Yorwann froissa la lettre et la balança à terre.
Des réponses.. enfin.
Il reverrait sûrement Ethan, Ethan serait là et bien sûr il y'aurait Eilane.
Mais il s'en foutait, il y'aura son frêre, il avait besoin de son frêre..
Yorwann saisit la bouteille, prit son manteau et sortit de l'appart, le laissant ouvert.

Mais aprés tout, il n'y avait rien à voler..


Kensington Garden
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Akasha Kementari
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MessageSujet: Re: [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice   [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice - Page 2 EmptySam 19 Avr - 23:08


PV : Noxis-Yorwann.

Ce fut comme le passage d'une fragrance trop fine pour être reconnue. A minuit pile, une chouette entra par la fenêtre béante de l'appartement Polynice, déposa son fardeau, et se retira sans demander son reste. Au matin, ou au retour d'une sortie extravagante, le destinataire découvrirait une lettre pliée avec le plus grand soin, dont le cachet était anonyme, de même que la nature de l'envoyeur.


Citation :
Le 19 Avril, Londres.
De : A.K.
A : Yorwann Polynice.

Eryan,
Voici maintenant plusieurs mois, tu as dû lire dans la gazette avec quelle facilité je me suis évadée de l’hôtel X. La crédulité des gens m’arrachera toujours un sourire. Maintenant sortie de ma convalescence, je pense prendre l’air de l’extérieur quelques temps, histoire d’oublier, de me faire oublier. Et, à dessein de reprendre ma vie là où elle s’est arrêtée, il y a longtemps déjà, j’ai pris la décision, et le risque, de t’envoyer une pensine portable, qui contient tout ce que tu as à savoir, qui te concerne en premier lieu, et dont je ne reparlerai plus à l’avenir. Elle constituera aux yeux des personnes concernées, la preuve que je ne serai pas de mon vivant.

Le temps qui m’est donné m’est précieux, aussi vais-je aller au plus vite. Tu es père. Le « bienheureux » père d’un jeune garçon, qui ne doit pas dépasser les dix ans aujourd’hui, et que j’ai abandonné quelques mois après sa naissance, lorsque son poids m’a fait craindre le pire pour moi, et pour lui. Au cas où tu aies le désir de le retrouver, outre la pensine, je sais qu’il a été confié à un orphelinat ukrainien, avant d’être adopté par trois femmes, dont je ne sais rien. Pour ce qui est de son apparence, j’ai toujours fais en sorte de la placer au fin fond de ma mémoire. Du nourrisson qu’il était, j’entrevois encore, malgré tout, sa paire d’yeux. L’un était aussi gris que le sont les tiens. Quant au second, il possédait le bleu qui m’a rendu si reconnaissable jusqu’à présent. Nul doute que cette info t’aide, dans le futur.

Ne cherche pas à me retrouver, ou à reprendre un contact écrit avec moi. Je te remercie, de tout cœur, pour ton intervention lors de mon procès. Seul cet acte, d’un premier abords irréfléchi, m’a persuadée de te parler de l’enfant.

P.S : J’oubliais. Je l’ai nommé Eryan, à sa naissance. Tous les documents officiels devaient attester de l’incapacité de la famille adoptive à changer ce prénom.

Bonne chance.
A.K

Au sein de la pensine, trois scènes se superposent.
-La première narre les conditions/les scènes de la naissance de l'enfant.
-La seconde présente la mère et l'enfant durant leurs premières semaines de vie commune.
-La dernière donne un aperçu de l'orphelinat ukrainien et de ses résidents, lorsque Akasha déposa Eryan.
Je vous laisse le soin de les imager et de les développer à votre image Wink)
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MessageSujet: L'avant Pensine   [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice - Page 2 EmptyJeu 15 Mai - 21:28

Des pas trainants dans le couloir.
L'oreille du chat se dresse. Il entend un bruit de verre cassé, son brutal auquel le greffier s'est habitué au fil des ans. C'est donc sans le moindre frémissement qu'il reste là, le port altier.
De ses yeux verts, le félin ne quitte pas le coin du couloir.

Emmerge alors un regard gris trouble.
Tant bien que mal, les yeux essaient de décrypter le nouveau pan de couloir qui s'est révélé à eux.
Ils rencontrent ceux du chat, transmettent lentement l'information à un esprit noyé qui ne ramène au final, que de l'indifférence.
De grandes cernes viennent souligner ce regard las qui ne s'étonne plus de rien, ou du moins qui croit naïvement ne plus pouvoir l'être.

Emmergent des cheveux d'une blancheur douteuse, sales, rassemblés en de multiples tas de nœuds, faisant régner une anarchie sans précédant.

L'homme tente alors d'entrer en communication avec le félin mais aucun sons ne semblent vouloir naître de cette haleine alcoolisée.
Il renonce donc et essaie de progresser dans ce couloir désespérément droit s'aidant d'une main posée sur le mur.
L'ange à l'aura éthanolé avance tant bien que mal, passant de l'ombre à la lumière desservie par une fenêtre brisée.
Description ici purement au sens propre car de fait, le jeune homme était loin de s'échapper de ses ténèbres cauchemardesques.

Yorwann rentrait. Il était mort, ivre mort, mort d'épuisement.
Une prise d'otage, une évasion, la rencontre d'une revenante, cavale, errance et méfiance.
Qu'ils le trouvent ! Au final, s'ils devaient l'entraver de leur justice bien pensante, qu'ils le trouvent affalé sur un sofa, bouteille à la main et éternel sourire provocateur aux lèvres.

Yorwann sourirait quand le procureur annoncerait sa vie de méfaits mesquins, de meurtres qu'il aurait confessé, de crimes qu'il aurait avoué.
Il sourirait quand la sentence d'un jury vindicatif devant ces moeurs tomberait tel un couperet.
Il sourirait quand le détraqueur lui apposera son baiser essayant de voler une âme mille fois vendue et revendue.

La fin d'un joueur s'amusant de vos écarts, se les appropriant. La fin d'un damné au destin tragique. La fin d'un Atlas portant ses peines, crachant le venin produit par ce fardeau amer.

Yorwann partit d'un rire dément et s'affala après avoir franchit la porte de son antre.
Antre abandonnée à son sort, dont l'entrée avait été laissée ouverte par son propriétaire.
C'est donc sans réelle surprise que l'appartement avait été profondément alléger durant l'escapade de son hôte.
Alléger serait un euphémisme.
Les quelques meubles qui restaient avaient été démontés avec grand enthousiasme, les coussins éventrés, les fenêtres pulvérisées, le bureau vomissait de la paperasse, les bibelots s'étaient enfuis et des morceaux de verre jonchés le sol rendant le moindre pas mortel.
Mais comble du comble, un message peint courait sur le mur:

"Il court, Il court Polynice"

L'adorable et humoristique missive était ornée d'un immense trèfle rouge dont la peinture avait dégouliné le long du mur créant une sombre allusion au sang.


"Connards D'Irlandais."

Yorwann avait vendu Garett MacGordon et sa bande de consanguins quand les affaires marchaient pour le mieux.
Apparemment les leurs se portaient bien et ils avaient acheté l'adresse de notre vile indic'.
Yorwann poussa une sorte de râle, du pied bougea mollement un tesson de bouteille et se demanda pourquoi personne n'avait foutu le feu à l'immeuble.
Faiblards la compagnie des taches de rousseur.

On n'eut pu croire ne pas pouvoir être plus bas que Yorwann en cet instant.
Dépossédé de ces biens, possédé par l'alcool et acculé par les coups du sort.
Etre naïf! Si seulement le fond existait!

Car là, au milieu du cataclysme, une lettre. Son aspect inaltéré fit penser qu'elle avait été déposée bien après la dévastation.
Yorwann, n'ayant pas la force de se lever sortit la baguette bordeaux qui avait appartenu à la fière slave.

Il l'agita mollement tandis que ses lèvres remuèrent légèrement. La blanche missive traversa le champs de bataille et vint jusqu'à lui.
Il la déplia lentement et grogna quand il reconnut l'écriture.
La lettre fut pénible à lire : les mots essayaient d'échapper aux yeux argents. Et Yorwann dut s'y reprendre plusieurs fois.
Quand enfin la lettre chut à ses pieds, évincée par le décryptage barbare, son jeune propriétaire ferma les yeux et posa sa tête sur le mur. Les minutes s'écoulèrent par dizaines avant qu'un rire aliéné ne se fasse entendre.

Folie que tout cela ! Folie qui s'est emparée de celle qui a tracé ces lignes !
Logique, elle avait survécu à un meurtre, le sien. Elle avait survécu à des années de errance. Elle avait survécu à Azkaban. La folie ne pouvait être que son destin.
Père! Lui ! Yorwann Polynice ! Père... La bonne bouffonnerie que voilà!
Le rire se tut mais Yorwann continuait de hoqueter sous l'effet de sa folle hilarité.
Elle déraillait complètement. Sa mémoire rétrospective flanchait dure. Alors, ouais, elle devait se souvenir de cette époque où il était encore permit aux deux amants d'attendre l'aube l'un à côté de l'autre, de veiller que le crépuscule arrive à tant et de croire que le monde tournait aussi un peu grâce à eux.
Mais il l'avait tué. Il les avait tous tué. Il en fut maudit.
Là s'arrête cette ère. C'est là qu'elle devait s'arrêter, Yorwann le voulait, le priait, le suppliait.

Arrête sombre fou! Si tout c'était si vite conclut comme tu le pensais, elle ne serait pas en vie.
Tu t'es planté une fois... pourquoi pas deux ?
Oui mais là, nous parlons des élucubrations d'une folle. Revenante certes, mais folle.
Tu l'as aimé! Tu l'as aimé petit bouffon blanc !
Non, celle qu'il a aimé est morte. De sa main.
Au tribunal, il n'avait essayé de sauver qu'un souvenir.

Néanmoins la singularité de la manifestation de cette aliénation est intéressante...
La curiosité face à la cause d'une telle abomination se répandit dans les veines du sorcier. Il n'y tint plus, ressortit la baguette ukrainienne et l'agita paresseusement.

Tiens ! Comme cette idée d'orphelinat ukrainien!
Non mais le lobe temporal lui jouait de drôle de tour à la rouquine. Elle mélangeait sans gêne ces différents souvenirs avant d'en envoyé le récit déséquilibré à Yorwann.

Un petit bol argenté au bord gravé de runes vint se poser dans sa main.
Et c'est avec un sourire aux lèvres que Yorwann se pencha vers ce qu'il pensait être un trip à la hauteur des substances les plus psychédéliques. La mémoire dérangée d'Akasha Kementari.
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MessageSujet: Re: [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice   [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice - Page 2 EmptySam 17 Mai - 21:05

Première scène:

Aspiré par la pensine, Yorwann renaquit en spectateur.
Tel un nouveau né, il eut du mal à se stabiliser sur ses pattes et ses yeux subirent des assauts de couleur essayant de s'adapter à la nouvelle vu qui s'imposait à eux.
Yorwann se passa la langue sur les lèvres et écarta ses bras, offrant son corps aux souvenirs fous de son ancienne égérie.

Quelle hypocrisie Polynice!
Ancienne égérie ? Ancienne ?
Ne nie pas! Ces derniers mois furent éprouvants car tu as choisi de vendre ta liberté pour une paire d'yeux verts qui t'ont transpercé l'âme.
Mais le pire, grand fou, c'est que tu as échoué.
Tu as chu lamentablement.
Souviens-toi! Souviens-toi de cet échec où tu ne fus que fou.
Souviens-toi comme tu fus mis à nu devant cet auditoire que tu hais tant.
Souviens-toi, de ta prise d'otage irréfléchi dans un lieu bondé d'Aurors et de sorciers puissants.
Souviens toi de comment tu fus frappé, tailladé, mis à terre en si peu de temps.
Souviens toi quand Yavanna se blottit contre toi alors qu'elle aurait pu courir libre. Greffier domestique plutôt que félin affranchi.
Il fallut que par la suite, tu brides ton âme saignante à coup d'ironie, de détachements, de pseudo-indifférence voire de mesquineries face à ta propre conscience.
Chercher l'absolution est plus dure que d'ignorer son existence.
Nier ses émotions est plus facile que de les assumer.
Etre un perdant donne tous les excuses pour ne pas avoir à gagner.

Yorwann grimaça, il se méprisa. Qu'était-ce que tout cela ? Un reflux de "bonne conscience" ? Yorwann le vomit. Chasser de son corps cette faiblesse grotesque avec le contenu gastrique que son estomac n'avait pu garder.
Yorwann avait vomi dans le souvenir d'Akasha. L'ange déchu réclama à son dieu châtiment.

Une infirmière passa. Sûrement pour nettoyer ses résidus. Cette dernière l'ignora totalement
Une infirmière ? Un fragment de souvenir. Yorwann se traîna derrière ses pas avec une certaine prudence. Il s'attendait à une explosion d'aliénation qui viendrait éclater son cerveau.
A la place, sous ses yeux se dessinèrent les traits d'une chambre aseptisée aux murs blancs, au carrelage blanc, blanc, blanc, blanc... Un hôpital.
Pitié, faites que le voyage ne soit pas un bad trip.
L'infirmière traquée par Yorwann se dirigea vers une sage femme affreusement laide, terriblement grosse, se pencha vers elle et échangea quelques mots, les yeux brillants d'excitations à l'idée de baver maintes commérages:


"C'est pour aujourd'hui. C'pour ça que chuis là.
J'amène la pauv' jeune fille de la 404.
Mais si, tu sais bien, celle que les médicomages ont retrouvée à moitié morte sur les dalles du manoir d'Abditus ! Je te raconte un brin parce que c'est Carrol qui me l'a dit. Il y était, il a tout vu !
Il m'a dit qu'il était entré avec toute une équipe. Le jardinier qu'avait appelé à la rescousse était transi de peur!
Mais laisse-moi raconter! Donc, y sont arrivés et là, dans l'château, que des cadavres!
Si, je t'assure, une dizaine tout du moins! Dieu nous garde !
Pis tu penses bien, pas du beau boulot à l'Advada Kedavra où ça nous fait de beaux cadavres bien propres. Un vrai carnage, tout au canif!
Et vlà que y'en a un qui beugle que y'a une survivante. La ptite elle même ! Baignant dans son propre sang, délirant...
Pas joli à voir parait-il, tu penses bien la gueule du gars quand il a vu qu'elle était enceinte. Puis vlà qu'on nous la ramène. C'pour aujourd'hui."


La grosse approuva en faisant trembler ses triples mentons. Elle baragouina alors avec un accent irlandais bafouant toutes conceptions linguistiques:

"Tu penses bien Cathleen que j'connaissais un bout d'l'histoire. Parait même qu’on n’a jamais retrouvé le salaud qui a fait ça.
Mais moi j'pense Cathy, qu’ils se sont tous entre-tués.
C'pas claire c't'histoire! Les d'Anditus étaient pas claire, j'ai toujours pensé que l'héritier hébergeait un genre de secte. Si j'te dis! Une secte!"


C'est sûr que ce n'était pas clair...
Ainsi, Yorwann avait atterrit quelques mois tout au plus après le bain de sang du manoir
Comment Akasha avait-elle pu se souvenir de ce dialogue avec tant de précision ?
Un dialogue de surcroît presque vraisemblable...
Presque car déjà l'esprit malade avait rajouté des détails sordides dans sa psychose névrosée.
Enceinte ? Comme si Yorwann aurait pu ne pas s'apercevoir de ce fait. Lui qui avait reçu une formation de médicomage toute fraîche.

Les détails, comme le jardinier pouvait venir de n'importe où.
Le massacre du manoir de Syprus d'Anditus avait défrayé la chronique irlandaise pendant un temps conséquent.
L'évocation d'une période que Yorwann pensait révolue et enterrée ne lui plus que modérément et déjà les prémices d'une violente migraine à la Howlermann se firent sentir
Mais comment Akasha pouvait-elle se souvenir d'une conversation à laquelle elle n'assistait ...
C'est parce qu'elle est là dégénéré, tu sens sa présence même altérée par le parfum du souvenir.
Yorwann se retourna lentement, et les yeux gris rencontrèrent deux émeraudes. Pourtant la lumière même du regard était éteinte, le corps de la jolie rousse ne semblait plus habité...
Ou plutôt si, une surcharge pondérale réfutait cette métaphore. Le délire se perpétrait.
Un médicomage s'affairait, baguette blanche à la main autour d'Akasha qui semblait autant spectatrice que Yorwann. Attitude qui semblait effrayer le dit médicomage.

Puis le silence éclata et Yorwann subit les heures les plus pénibles de sa vie. Tu parles d'un miracle de la naissance.
Tout n'est que chair, cris, sangs. Le jeu n'en vaut pas la chandelle. Une mise à bas animal. Hygiéniquement déplorable. Réduit au plus primitif des mammifères. Pas étonnant que ce genre de boucherie ne se fasse pas sur une place publique.
Tout ce qui commence dans le sang doit finir dans le sang. Et c'est ainsi que le médicomage se mit à disséquer l'heureuse et futur mère.
Tout ce qui commence avec des cris finit avec des cris. Le cri maternel s'acheva sur le cri du nouveau né. Immonde larve dégoulinant de tout un tas de résidu humain. Yorwann aurait volontiers revomit mais il était trop sidéré par la violence qu'il fallait pour expulser une crevette engluée.

Le jeu n'en valait pas la chandelle.

Le médicomage présenta la bestiole à la nouvelle mère, il lui montra comme on exhibe un morceau de viande de choix.
Une voix faiblarde se fit entendre:


"Eryan"
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MessageSujet: Re: [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice   [RESIDENCE] *Londres/ East London* Appartement Polynice - Page 2 EmptyLun 28 Juil - 17:54

Deuxième et dernière scène :


Avant que Yorwann n'eut comprit que l'interpellation ne lui était pas destinée mais qu'elle désignait le fruit même des entrailles d'Akasha, il fut happé par une chape grise.
Tant mieux. La succession d'événements lui dérobait la possibilité de penser.
La brume grise s'enfuit le laissant seul devant une sombre bâtisse.
Yorwann aurait dû rire, s'esclaffer devant ces scènes irréelles sorties d'un dysfonctionnement notoire dans les connexions neuronales d'un cerveau malade.
Mais il était troublé, diablement troublé. Et si...
Le doute s'était insinué, imperceptiblement, au fur et à mesure que les images imposées avaient accaparé son esprit. Distillé dans ses veines à petites doses, il était d'abord indolore mais l'accumulation des soupçons était devenue nocif. Un conditionnel déplaisant s'était imposé dans la réalité de notre Hamlet.
Yorwann dût appeler le pragmatisme pour couper court à ses élucubrations contrariantes. Voir la suite était essentiel avant de tirer des conclusions hâtives se basant sur les souvenirs biaisés d'un esprit perturbé.

Il prit connaissance du contexte dans lequel il venait d'atterrir. Yorwann était face à une sombre bâtisse qu'un architecte sous payé avait balancé au milieu d'une lande dépourvue de végétation.
Ce même architecte avait dû faire une réaction allergène à l'esthétisme et avait « bâtit » un énorme bloc de pierres noires. Yorwann nota que c'était une architecture typiquement stalinisée. Des horizons s'ouvraient : soit il était dans un quelconque pays ayant eu l'immense joie de subir une dictature communiste soit il était en face d'une œuvre monumentale qu'un taré d'architecte avait construit soutenu par des abrutis se croyant l'élite de la culture.
Par bienveillance et générosité à l'encontre de l'espèce humaine, Yorwann opta pour la première solution. Décision qui se confirma quand s'approchant du sombre édifice, il nota des inscriptions en alphabet cyrillique au dessus de l'entrée : приют.
Ca lui faisait une belle jambe. Qu'est ce qu'il foutait là ?
Un éclat roux contribua à apporter le début d'un élément de réponse. Elle se tenait là, à côté de lui, cent mètres devant l'antre bétonnée, enveloppée dans une grande cape vert mélèze. Dans les plis de cet ample habit était caché ce qu'elle portait avec précaution. Yorwann, indiscret protégé par la Pensine, s'approcha curieux de savoir quel trésor valait précaution et souvenir marquant. Il fut pour le moins désappointé et ses lèvres fines exprimèrent la déception.
Encore ce sale morveux....
Pis! Il ne valait pas toutes ces attentions, il était laid. Le faire tomber par terre et laisser sa tête se déformer sur les gravats n'aurait apportéque bénéfices à sa physionomie. Le bébé devait maintenant avoir un ou deux mois, une touffe de cheveux blanc était naît, et, chaotique une mèche rouge s'était installée. Ses yeux s'ouvrirent et ajoutèrent une note incohérente à cette larve d'humain. Chaque œil avait décidé indépendamment l'un de l'autre d'adopter une couleur différente. Non content de sa condition de nouveau né déjà passablement dégradante, il avait fallu qu'il se rajoute un physique ingrat.
Yorwann était néanmoins satisfait de ces traits, en effet, ils étaient la preuve de la mythomanie d'Akasha. Dans ses élucubrations maternelles frustrées elle avait tenté d'imaginer un nouveau né et avait médiocrement fait un mélange des traits prépondérants de ces deux soit disant géniteurs.

Le vent jouait avec les cheveux d'Akasha, les mèches rousses mordant l'air. L'ancienne muse de ses nuits se dirigea alors vers l'immonde bâtisse d'un pas hésitant. Elle parvint devant les marches et mû par une soudaine pensée, elle se retourna, regarda derrière elle et croisa le regard de Yorwann.
Non, Yorwann se reprit, non, regarda à travers lui.
Cependant la vision qui s'offrit à lui ne put que l'atteindre à plus profond de ses entrailles.
Le désespoir avait dérobé le regard d'Akasha pour en faire un gouffre sans lumière propre à chaque regard.
Fais attention petit bouffon blanc, tu vas te noyer dedans.
Yorwann eut un mouvement involontaire de recul. Une larme coula le long de la joue de Yavi. Il tendit la main, dans un geste pavlovien afin d'essuyer cette douleur aqueuse. Peine perdue.
Ce désespoir était authentique, véridique. Il suintait d'appels à l'aide non formulés, de solitude et de mal être.
Akasha se mordit la lèvre et poussa un soupir qui dégoulina dans toute la lande. Elle eut un grand frisson qui traversa tout son être : la Détresse avait posé ses doigts gelées sur elle. Elle souffrait et accomplit l'objet de sa souffrance. Doucement, avec une lenteur extrême, retardant sa décision douloureuse, l'ancienne égérie posa le déchet organique sur les marches. L'enfant couina faiblement. Sa mère les dents serrées leva sa baguette.
Son visage était dénué de toutes expressions, souffrant tellement que le fait de pouvoir plaquer sur son visage ses émotions était insupportable.
Un mouvement de baguette plus tard, elle avait disparu. Transplanée.

L'enfant pleurait.
Yorwann demandait l'absolution qu'aurait été le réveil.
L'enfant se mit à crier.
Insupportable, Yorwann voulait achever cet objet de tant de souffrances. Il l'aurait étranglé s'il eut pu et ainsi mettre fin aux cris du gosse et de son esprit.

Fou, Yorwann cria :



« LAISSE MOI SORTIR DEMON! »


Ce n'était qu'un bad trip.
Il ragea, pesta, injuria.

Et si.... et si... s'il restait coincé ici pour l'éternité ?
Obligé de revivre sans cesse cette scène ? Revoir ce visage jusqu'à ce qu'il en crève ?
Yorwann hurla.


Retour :



Un bruit de verre brisé mit fin à son cri.
Jededhia venait de faire tomber le dernier vase de cet appartement. Le chat noir miaula puis, craignant des représailles, passa à travers la fenêtre à la vitre brisée et courut sur les toits.

Yorwann posa sa tête contre le mur, contact réel. Il était sortit.
Le soulagement déferla en lui. Il était grisé presque aussi puissamment que les spiritueux qu'il affectionnait. Puis son esprit repassa les derniers événements en revu et c'est un étau qui vint défoncer ses entrailles. Le doute est vénéneux.
Trop de données, trop d'images, pas assez d'alcool.
Il gisait.
Son esprit ne pouvait traiter ces informations sciemment.
Il gisait telle une loque.

Là au milieu d'un appartement en ruine, sale, puant l'alcool, un homme se laisse bouffer, emporté par des sentiments auto-destructeurs.
Le combat nécessite aspirations. Pas d'aspirations dans les limbes d'un esprit abandonné.
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