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 The Unbirthday Song (tout droits réservés)

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William Backley
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William Backley

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MessageSujet: The Unbirthday Song (tout droits réservés)   The Unbirthday Song (tout droits réservés) EmptyJeu 23 Sep - 3:11

Aujourd’hui c’est mon anniversaire. Je sais, vous vous en foutez comme de l’an quarante et j’aurai d’ailleurs un avis semblable si ce n’est tout le pouvoir que peut contenir cette simple phrase : dans un lieu adapté avec un public approprié j’entends.
Un bon à rien de mon espèce, à peine plus respectable qu’un cracmol, doit connaître quelques combines ; pour pouvoir crécher, manger à sa faim (ou presque) et pour pouvoir boire. Surtout pour pouvoir boire. Je m’explique, il est difficile de trouver de la nourriture et un toit quand on n’a pas un rond, c’est malheureusement là (d’autant plus maintenant que je suis pauvre, parce qu’avant j’en avais rien à carrer de la faim dans le monde) une triste réalité. Mais si on a bu, vraiment bu, alors la faim, le froid, et tous les désagréments du quotidien d’un clochard se perdent dans le tourbillon de nos illusions, mirages et autres fantasmes d’une vie déchue.
Oui. J’aime me lamenter sur mon sort. J’estime qu’après avoir tout gagner puis tout perdu, c’est mon droit le plus légitime.

Mais passons et revenons-en à mon plan génialissime. Une idée brillante s’il en est et j’en dépose non sans fierté le brevet.
Je pénètre donc dans un bar miteux, ceux-là même qui sont si nombreux au sein des quartiers populaires de Londres et auprès duquel la Taverne du Sanglier passerait pour un pub chic et branché, tout ce qu’il y a de plus respectable.
Bref, mon entrée se fait dans la plus grande discrétion, non pas que je me cache de qui que ce soit (mes pires ennemis me pensent depuis longtemps morts et enterrés… quant aux plus charitables, ils sont persuadés que je me dore la pilule aux îles Caïmans… Hahaha on en pleurerait) mais le brouhaha est tel qu’un bombardement passerait inaperçu, dû moins jusqu’à qu’ils le prennent en pleine poire.


On reste pas là le miteux ! Passe commande et trouve-toi une place !

Mes ambitions chevaleresque n’ayant jamais dépassé l’adolescence, j’aurai volontiers enfoncé mon poing dans la figure peinturluré de cette « serveuse » si elle n’avait pas disparue aussi vite qu’elle était arrivée.
Engloutie par la masse humaine.
Je prends alors conscience de l’endroit où je me trouve : une petite pièce sale, très sale, disposant seulement d’une poignée de petites tables dégoutantes et partout, je dis bien partout, des moldus grossiers bavant, fumant, buvant à n’en plus soif, sans doute persuadés que le meilleur (ou le pire selon les points de vues) d’entre eux gagnerait quelque trophée…
Vision pathétique d’un monde caché. L’envers du décor. L’endroit parfait pour moi. Personne pour me rabaisser, m’houspiller, me cracher dessus comme à un pestiféré ou pire encore… me prendre en pitié.

J’affecte mon plus beau (et hypocrite) sourire et me mêle aux conversations d’une bande de sauvages. Leur langage est tout ce qu’il y a de plus rudimentaire et j’en apprends très vite les codes.
J’entame alors mon plan. L’anniversaire du bon vieux Will’. Ces ivrognes n’ont pas besoin de prétexte pour faire la fête mais il n’empêche qu’ils adorent en avoir un. Les félicitations fusent… ainsi que les coups offerts.
J’imagine que c’est le moment idéal pour Le remercier d’avoir fait les moldus aussi stupides. Le problème étant que même bourré j’ai dû mal à Lui pardonner ses récentes épreuves… En fait j’en viens à douter d’une quelconque existence divine mais c’est là un autre débat (ennuyeux qui plus est alors laissons tomber). De plus, j’ai bien peur que mes compatriotes ne soient dans l’ensemble guère plus brillants que ces brutes décérébrés. Triste à dire.


Qu’est-ce que tu regardes là ? Tu me cherches ?

Oh la bourde ! On pense, on pense et on en oublie qu’on boit un coup avec des organismes monocellulaires. Fatale comme erreur. D’autant plus que mes ex-copains ont décidés que mon regard dans le vague était une provocation, un défi lancé à leur virilité. La bonne blague ! J’ai l’impression de regarder un documentaire animalier : le troupeau se préparant à tabasser la brebis galeuse. J’éclate alors de rire. Un effet de l’alcool ? Peut-être bien ou peut-être que j’ai tout simplement perdu la raison. Pas trop tôt d’ailleurs, de la folie à la déchéance, le première est sans nul doute plus agréable.
Enfin bref, à peine ai-je levé la main pour balancer ma pinte à la tronche du premier venu qu’une pluie de poings s’abat sur ma pomme. Les bras autour de la tête, je tombe au sol et me repli en position fœtale. Je ne vois rien, n’entends rien et, étonnamment, ne sens rien. Patiemment j’attends que l’orage passe.

Combien de temps ? Des minutes, des heures ? Aucune idée, et je m’en fous royalement. Tout ce que je sais c’est qu’on me prends par la peau du cou pour me foutre dehors sans autre forme de cérémonie.
Ah, les moldus ! Aucun savoir-vivre…
Je me relève donc péniblement en maudissant leurs mères, leurs sœurs et leurs progénitures pour plusieurs générations à venir. Lentement, en boitant, je me rends dans le centre-ville. Pourquoi ? Allez savoir, l’attrait des lumières peut-être…
Une dizaine de minutes passent et l’air frais chasse peu à peu les relents d’alcool, et avec eux, mon insensibilité ô combien bénie. La douleur me cloue littéralement sur place et je me laisse tomber à coté d’une poubelle…
Sans même pouvoir m’en empêcher (et contre l’avis de mes côtes), j’éclate de rire.


Le bon vieux Will’ et les ordures… une véritable histoire d’amour !

Je ris de nouveau, puis m’arrête brutalement, constatant d’un œil (l’autre étant indisponible en la circonstance) l’étendue des dégâts.

Par les burnes en or de Merlin ! Pourquoi est-ce que je ne mettrai pas un terme à ma vie ?

Parce que t’es qu’un abominable trouillard William Backley… Voulant bien tout perdre sauf ta misérable existence…


Dernière édition par William Backley le Jeu 23 Sep - 18:14, édité 1 fois
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Cassidy Itarille
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MessageSujet: Re: The Unbirthday Song (tout droits réservés)   The Unbirthday Song (tout droits réservés) EmptyJeu 23 Sep - 12:09

Cassidy devait en avoir assez de tout ce monde, en effet même a cette heure le centre ville était toujours aussi bondé. Les gens marchent, cours, discutent et crient. Dans toute cette masse on se sent bien vite invisible. Les lumières brillent la foule se déplace et elle en vient même a se demander ce qu'elle pouvait bien faire à cet endroit, car peut être est ce simplement une réaction agoraphobe dut à toutes ces personnes collées les unes contre les autres dans ces rues, à la chaleurs de la vivacité de la foule ou à une quelconque autre raison mais elle ne se sentait pas très bien. Une sorte d'étouffement, comme si l'air ne parvenait plus à ses poumons, puis sa tête se mit a tourner et ses jambes à trembler. Elle n'arrivait plus à marcher droit, se cognait contre les gens qui n'avaient comme unique réaction qu'un regard dédaigneux à son égare, et encore ça c'était uniquement pour ceux qui daignaient réagir, les autres continuaient leur chemin. comme si rien ne c'était passé, comme si elle était complètement invisible ou qu'elle n'existait pas du tout.

Et c'est donc avant que les choses ne deviennent vraiment critiques qu'elle décida de s'éclipser dans une petite ruelle à l'écart de tout cela. Elle s'appuya contre un mur le temps de reprendre ses esprits et repensa à ce qui venait de se passer. Tous ces gens, toute cette ignorance, ils marchent les uns à coté des autres et pourtant ils n'ont même pas l'air de se rendre compte de la présence des uns et des autres. Les gens sont seuls, mais tous ensemble, la foule était comme un être à part entière et lorsque l'on est dedans, soit on suit le mouvement soit on finit par se faire piétiner.

Une fois de nouveau en état de marcher normalement la jeune fille se mit à arpenter les rues. Elle ne voulait pas rentrer, et retourner directement dans le centre, elle n'y tenait pas plus que ca non plus. Mais elle déplaçait sans cesse, sans même se rendre compte de là où elle allait. Son esprit était ailleurs, elle avait besoin de réfléchir, de penser encore et encore. A quoi ? A tout et à rien, son cerveau en pleine ébullition avait besoin d'une activité constante. Perdue au fond d'elle même, elle longeait les murs comme à la recherche du chose mais qu'elle ne savait pas forcément quoi. C'était une impression de vide en elle, comme si rien n'avait forcément de sens, comme si tout ce qui l'entourait n'était que le fruit de son imagination juste présent pour essayer de remplir le néant.

Les rues étaient de plus en plus sombres mais ça elle s'en fichait bien. Ce genre de détails n'avaient guère d'importance à ses yeux. Et s'il se passait quelque chose ? Qu'elle tombait sur une personne malfamée ou malintentionnée ? La belle affaire ! Elle n'était ni kamikaze ni inconsciente mais si on devait toujours faire attention aux choses qui pourraient être dangereuses, on ne vivrait plus. Et puis de toute façon l'état d'esprit dans lequel était le jeune italienne ne laissait nul place à la crainte ou ce genre de choses. Et il ne faut pas voir le mal partout, comme si cet homme plié en deux juste a coté des poubelles pouvaient lui faire du mal. A première vue c'était plutôt lui qui était mal en point, quoi que, c'était à se demandait s'il allait si mal que ça puisque un instant après avoir grimacé de douleur, il se mit a rire. Réaction plutôt étrange il faut bien l'avouer. Ou alors souffrait il vraiment, mais il fallait y voir prioritairement des symptômes de schizophrénie ou de troubles de dysfonctionnements plutôt que de maladies ou blessures physiques. Quoi qu'il en soit il était bien curieux cet homme et il avait bizarrement réussit à tirer la jeune fille de ses pensées pendant un cours instant. Comme preuve de son délire l'homme se mit même à parler tout seul et il ne semblait même pas avoir remarqué la présence d'une autre personne dans la ruelle. Laissant le misérable dans ses divagations elle continua son chemin lentement, il était bien trop absorber par l'observation de son propre état physique. Puis lorsqu'elle passa devant lui il eu une nouvelle remarque et Cassie se demanda au départ si c'était à elle qu'il s'adressait mais elle compris bien vite qu'il était en train de discuter effectivement mais toujours avec lui même.


"Par les burnes en or de Merlin ! Pourquoi est-ce que je ne mettrai pas un terme à ma vie ?"

Continuant à remonter la rue, sans vraiment savoir si elle répondait à l'auteur de la question ou si elle se mettait elle aussi a parler toute seule, folie contagieuse ? elle dit à demie voix

Parce que le suicide n'est qu'une preuve de lâcheté, bien qu'il soit difficile de mettre un terme à sa vie, lorsque l'on est au plus bas il est bien plus difficile, et on peut voir ça aussi comme une forme de courage, de continuer à vivre. La mort est simple elle règle les choses compliquées à notre place. Si on vit, c'est à nous de trouver la force et la manière de résoudre les problèmes.
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William Backley
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MessageSujet: Re: The Unbirthday Song (tout droits réservés)   The Unbirthday Song (tout droits réservés) EmptyMer 6 Oct - 14:47

Je n’aime pas avoir mal. Ça n’a jamais été mon truc la douleur, on est franchement pas copain et c’est très bien comme ça. Dommage qu’elle ne voit pas les choses de la même façon. Un peu à la manière de cette étudiante collante aux cotés de laquelle tu te réveilles toujours le lendemain d’une soirée (très) arrosée. Tu te demandes comment elle est arrivée là et tu te dis qu’il n’y aura pas de prochaine fois ou qu’au moins tu feras attention, que tu seras vigilant… Et blablabla. Autant parler à ton mur ou faire des promesses à une pierre. A la joie succède la douleur, au bonheur précède la malheur. Un cycle interminable. Une histoire sans fin. Une putain d’histoire d’horreur si je puis me permettre.
Sérieusement, regardez-moi. Il y a à peine une heure, on faisait la fête entre copains (comprenez : je me détruisais le foie en compagnie de pigeons décérébrés) et maintenant je suis affalé sur des poubelles, la robe pleine de vomi, le corps en morceau et le cerveau hors-service. Pathétique... j’me dégoute. J’me serais bien craché dessus si mon gosier n’était pas aussi sec…

La soif, l’envie d’alccol se fait soudain forte, royale et implacable. Terrifiant de constater à quel point j’ai laissé la boisson prendre le contrôle de mon être. Cette envie plus que tout autre chose (et surtout pas ma propre volonté) me redresse. Après tout, partir pour un monde meilleur nécessite quelques préparatifs.
Un dernier verre par exemple.
Une pensée traverse mon esprit : avec un état aussi épouvantable, aucun bar ne voudra de moi pas même si j’avais de l’argent (ce que je n’ai pas, évidemment). Je l’écarte aussitôt. Enfin disons plutôt que ce besoin impérial qui s’est éveillé en moi le fait à ma place.
Alors que je suis en plein conseil de guerre, cherchant par tous les moyens à ma disposition une solution à mon problème, une voix s’élève non loin. Qu’une personne écoute mon monologue est déjà admirable mais qu’elle s’abaisse à y répondre constitue en soi un véritable miracle. Rien que pour cette raison, je me force à répondre.


Foutu bien-pensant… Quel mal y a-t-il à vouloir faire une longue sieste après une chute de trente étages ?

Ouais d’abord. Super… euh… métaphore, Willy… Bon s’pas l’tout mais faudrait penser à se bouger le derrière…

Debout soldat ! Nous sommes attaqués !

Tout à mon délire (je revis une scène de Platoon), je me lève tant bien que mal, mes jambes tanguant autant qu’un voilier en pleine tempête. Les bras dépliés, à la manière d’un acrobate, je conserve tout juste mon équilibre pour regarder la personne qui me fait la morale.

Ooooh ! Mais c’est-y pas la frangine !? Comment ça va ti Alex ? T’as reçu mon cadeau de mariage ? J’espère bien d’ailleurs, parce qu’il m’a coûté un bras… En y repensant j’aurai dû m’abstenir… S’pas comme si tu m’appréciais… Et réciproquement…




Comment ça à coté de la plaque ? J’suis ivre mort j’vous rappel, et plus mort que ivre d’ailleurs. Foutu passage à tabac, ils auraient pu faire un peu attention. Si mon cerveau est foutu, je vous raconte pas la perte immense pour la société des sorciers. Non, mais si vraiment ! Oh, puis je vous emmerde (royalement s'il vous plaît) allez donc vous faire foutre !
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Cassidy Itarille
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MessageSujet: Re: The Unbirthday Song (tout droits réservés)   The Unbirthday Song (tout droits réservés) EmptyLun 11 Oct - 14:39

Cassidy dépitait fût surprise que l'homme prète attention aux quelques mots qu'elle avait prononçait à demi voix, surtout vu l'état dans lequel il était. Il leva ma tête, l'air surpris que quelqu'un prenne la peine de lui réponde. Cherchant quoi repondre à cela, et au vu de l'odeur dont il était parfumait il faudrait surement aller chercher loin pour avoir quelque chose de sensé qui sorte de ce cerveau qui devait etre en train de baignait plus dans l'alcool, que dans un liquide cerebral habituel.

"Foutu bien-pensant… Quel mal y a-t-il à vouloir faire une longue sieste après une chute de trente étages ?" voila tout ce qu'il réussit a répondre.
"
Rien ne justifie le fait qu'on veuille s'ôter la vie. On vit ce qu'on se donne la peine de vouloir vivre et s'apitoyer sur son sort ne mène nul par.

Et tout d'un coup l'homme s'écria une phrase sans queue ni tête en vu des circonstances
, il se croit en pleine bataille ou quoi celui là, faut croire que son état est encore pire que c'que je pensais en fait.
Puis il eu l'air d'un funambule qui tente de garder l'equilibre sur une corde raide à vingt mètres du sol, sauf que là lui était tout bétement sur un sol plat. C'était assez comment dire ? Comique à regarder, vu le contexte et l'état du personnage il valait mieux en rire qu'en pleurer.

Une fois fixe sur ses pieds, enfin autant qu'il en était capable, le voila qui regarde Cassie. Celle ci surprise, faut dire qu'elle ne pouvait pas deviner qu'il était encore capable de réagir, se demandait ce qu'il allait faire a présent.
Il continua de la regarder et comme s'il eut l'impression de la reconnaitre il lui sortit :


"Ooooh ! Mais c’est-y pas la frangine !? Comment ça va ti Alex ? T’as reçu mon cadeau de mariage ? J’espère bien d’ailleurs, parce qu’il m’a coûté un bras… En y repensant j’aurai dû m’abstenir… S’pas comme si tu m’appréciais… Et réciproquement…"

Ouha ca y est il débloque complet celui là. Jcrois que j'aurais dût m'abstenir de repondre finalement. Aie aie aie c'est vraiment pas mon jour.

Il la regardait comme s'il attendait une réaction et il ne restait a la jeune italienne que deux options : partir en faisant comme si de rien n'était en esperant qu'il ne la suivrait pas ou bien répondre et voir jusqu'où cela allait la mener. Sauf que petit problème technique : elle ne savait pas du tout quel chemin il fallait prendre pour retourner au centre ville. Bon et bien vu qu'elle avait un choix comment dire ? quelque peu restrint elle finit par se décider et

Euh désolé mais vous vous trompez complètement, si j'avais un frère comme vous je crois que je m'en souviendrai.
Mais il est complètement à coté de ses pompes. Jcrois que jviens de trouver un raison supplémentaire pour ne pas commencer à boire.
Il est vrai que l'idée de finir dans un tel état était assez ragoutante. Mais comment allait il réagir maintenant en constatant qu'il avait fait erreur sur la personne.

Mince j'aurais dût choisir l'autre option, pourquoi j'ai pas choisi l'autre option ? A ben oui c'est vrai ... jsais même pas où jsuis !!!
Et devait être tout aussi perdue que l'homme à qui elle s'adressait, sauf que lui avait au moins l'excuse de l'alcool pour l'expliquer elle ne l'avait pas et cette idée la déprima encore plus qu'elle ne l'était déjà.
C'est vraiment pathétique.
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