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 It's time. Time to rise ! Quelque part dans le sud de la Colombie (libre)

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Caleb Roarch
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MessageSujet: It's time. Time to rise ! Quelque part dans le sud de la Colombie (libre)   Sam 9 Jan - 3:15


Tant de temps avait passé depuis sa fuite de Poudlard. Combien ? Etait-ce si important ? Il ne savait pas vraiment, peut-être deux ou trois ans, voire plus. Il ne savait plus exactement l’âge qu’il avait. Le problème qu’ils avaient tous rencontrés après leurs pertes de mémoire avait-il persisté ? Il semblerait. L’âge d’or des Célestes n’avait pas touché à sa fin. Les opposants étaient écartés, jugés non conforme à l’Utopie quant aux créatures de l’obscur, traqués jusqu’aux derniers. Ils n’osaient même plus s’attarder sur le plan réel.
Il lui semblait que le froid des chaînes autour de son corps s’immisçait à l’intérieur de ses os, s’il n’avait pas été torse nu, son humeur aurait été un peu moins fracassante. Il n’en avait cure, bien que sa liberté lui ait été enlevée il y a longtemps, après son tragique échec de retrouver Erell Bowen, Dakeyras avait retourné sa veste en revendiquant sa place au sein de la Sainte Triade Célestes, le Gardien qu’il l’appelait les loupiottes, et avait livré Caleb à ses nouveaux congénères qui l’enfermèrent. Son ancien et éternel rival avait juste exigé qu’on ne l’exécute pas. Elan de nostalgie, de pitié ou de cruauté divine comme savent le faire ceux d’en haut, l’ancien Serpentard ne savait pas. Qu’était-il advenu de tout ce qu’il avait connu ? De tous ceux qu’il avait connu ? La voix de son ancien mentor elle-même s’était éteinte comme un écran de fumée.
La foule l’acclamait alors qu’elle le détestait. L’arène l’attendait et les portes s’ouvraient. Quel ennemi allait se dresser devant lui cette fois ? Qui devait-il tuer ? Les indésirables étaient envoyés dans des arènes comme celle-ci pour combattre et mourir, un jeu divin pour la purge utopiste. A ses yeux, les célestes étaient tout aussi cruels que les résidents des sept enfers.  Il regarde ses mains, boursoufflé du combat de la veille, les marques des chaînes autour de ses poignets qui le serrait trop et l’entravait magiquement. Encore quelques secondes et il serait libre, du moins dans l’arène.
Regrettait-il finalement l’endroit qu’il avait jadis le plus détesté ? Poudlard remontait à si loin ..


«  - Mes amis ! Soyez les bienvenus pour ces nouveaux combats ! Des voix s’élevèrent et teintèrent de joie l’annonce des jeux. Et dire que s’il n’y avait pas cette foutu invasion, ce serait probablement Caleb qui acclamerait pour les jeux. Il y était depuis tant de temps que cela ne l’intéressait plus le moins du monde. Comme vous le savez, Caleb l’impure, l’humain Graevoch est encore debout et victorieux ! Mais il finira par tomber, soyez sans crainte ! La foule n’attendait que ça. Mais il nous fait partager ses talents pour notre plus grand plaisir. Son existence est une insulte à notre monde, sa vie entière a été guidé par la main des ténèbres, sa lignée maléfique est légion depuis des millénaires, une famille maudite qui doit être éradiqué ! Sa muselière l’empêchait d’émettre une quelconque émotion et depuis le conditionnement bestial de sa captivité, il n’éprouvait même plus l’envie d’être celui qu’il était. Il voulait devenir pire. Et il avait envie de sourire après tous ces compliments. Mais pour le moment, mesdames et messieurs …. Place aux JEEEEEEEEEEEEUUUUUUUUUXX !!!!!! »

Une lumière stridente vint connoter le cri de l’ange, libérant au passage Caleb de toutes ses entraves et l’aveuglant. Il avança à pas lent afin de prendre le temps de retrouver la vue bien que cela pouvait lui être fatal. Il regrettait de ne pas avoir sa baguette  de l’Ombre. Le maître des lieux la possédait, ce qui pouvait expliquer sa façon de laisser s’exprimer tous ses côtés les plus sombres alors qu’il s’agissait d’un céleste. Comme quoi, finalement, que ce soit venant d’une influence extérieur ou pas, le bien et le mal tel qu’on nous les a toujours décrits, c’est que des conneries. Il n’y a pas de bien n’y de mal, il n’y a qu’une question de pouvoir et de l’opinion qu’on s’en fait. S’élançant après avoir retrouvé une vue correct, il se disait qu’il s’y faisait à comment tournait le monde, et qu’il les tuerait tous sans aucun remord une fois qu’il serait libre.

Un  kappa … Et merde …

Encore un souvenir du lointain, avant que tout cela n’arrive. Il avait ouvert la chambre des secrets avec Atanys et avait vaincu le kappa qui s’était approprié les lieux. Cette fois ci, il n’aurait aucun allié, aucun atout dans sa manche pour lui venir en aide. Enfin … Excepté le …


- Ssssssssais tu que je vais quand même te tuer saloperie ?


Ses yeux muèrent pour faire place à deux pupilles fendues. Si la magie lui avait été enlevée, il avait pu travailler la seule chose qui lui restait, une partie de lui, de sa famille, l’emblème des Roarch. Le Fourchelangue. Caleb usait de tous ses facultés reptiliennes contre le monstre sous les rugissements tumultueux de la foule en délire. Quelques côtes cassés, de sérieux hématomes dû à la puissance physique accrue du kappa mais il en était finalement venue à bout. SI Atanys avait pu voir ça, il aurait fêté la victoire autour d’une tarte.
Un couteau venait d’être jeté au sol, signe pour l’ancien Serpentard d’achever sa victime. Sur une grimace, il s’avança vers la créature. Il n’aimait pas qu’on lui dise qui tuer. Mais avait-il le choix ? Ses yeux de serpents rivés sur le kappa, les cris de la foule prirent une teinte différente que tout à l’heure. Que se passait-il dans les gradins ?

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D'un simple regard, la mort nous sépare.
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Jinx Rowel
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MessageSujet: Re: It's time. Time to rise ! Quelque part dans le sud de la Colombie (libre)   Mar 12 Jan - 21:47

Pensiez-vous que seule l'Angleterre possédait son chemin de traverse ? Chaque continent, chaque pays cache jalousement en ses terres un Eden secret invisible à la vue de ses propres habitants. Un quartier de Londres, la rue Beaubâton en France ou encore les favélas brésiliennes ; tous ces lieux ont un point en commun : ils abritent la magie. Le folklore locale se mélange aux odeurs d'épices, les moeurs se fondent les unes dans les autres, les habitants se rencontrent et le monde bouillonne de vie.
Le quartier magique de Bogota est particulièrement sujet au dépaysement. La capitale colombienne est naturellement encline à laisser un néophyte arpentant ses rues complètement déboussolé, et cela seulement du côté moldu ! Imaginez les couleurs aux teintes sanguines de vos rêves, ceux vous plongeant dans un univers de charme moite et de dangers alléchants, et bien vous y êtes : bienvenue à Bogota !

Jinx se glisse dans la foule tel une anguille. Deux ans déjà qu'il pratique les plus grandes capitales magiques mondiales, mais son amour pour l'Amérique du Sud est inconditionnel. Tombé amoureux du Pérou seulement un an après la Chute, le jeune homme arbore sur sa peau la couleur halée locale. Ses cheveux sont teint par un enchantement permanent d'une couleur noir de jais, plus propices à se dissimuler parmis la foule d'autochtone. Sa démarche est élancée, sa jambe gauche ne traine plus derrière lui, quatre ans que le jeune homme ne s'est plus mis en danger, cela lui manque ... Des miettes de pains sont parsemées dans sa barbe hirsute, datant d'au moins deux semaines. La plupart des poils recouvrent sont visage émacié, buriné par le soleil et l'ennui. Il n'arbore plus la cape des corcier depuis longtemps, le Bogota moldu affiche plus de travail.
Sa vie n'est qu'une succession d'informations et de désinformation, de soirées d'observation d'hommes dont il n'est même pas sûr que leurs identités soit vérifiables, il ne poursuit que des ombres. Toujours en compte pour le Ministère de la Magie, l'ancien aurore sait très bien que les autorités britanniques sont gangrenées par les taupes. Ils envoit des informations à des gens dont il ne connait pas l'identité, et qui en contrepartie ne connaisse pas la sienne, ainsi va le monde. Aujourd'hui, les mangemorts n'existent plus. La plupart des personnes ne recherchent que le profit et l'aisance financière, les avancés technologiques et magiques stagnent, la lutte des pouvoirs entre le Bien et le Mal n'est plus, le monde ne semble qu'être une succession de gris plus ou moins prononcés.
Pourtant depuis plusieurs semaines déjà, le jeune homme sent une peur monter en lui. Il doute, sa soif d'aventure au terme de ses ASPICs lui était venu naturellement, maintenant qu'il vit une vie d'agent ; il ne comprend plus d'où cette envie est venue ... sensation de Chute.

Il voit la nuit le visage de femmes, celles qu'il voit le soir lorsqu'il ne travaille plus, pourtant Jinx n'arrête jamais de travailler. Les visage des prostitués, qu'il fréquente et qui lui fournisse de précieuses informations toutes les plus inutiles et insipides que les autres, semblent se mélanger à celle d'une jeune femme de quatorze ou quinze ans toute au plus. Erell. Seule elle fait le lien entre le Jinx du passé, l'AD, une cause supérieure qu'il n'as jamais vraiment servi, et celui d'aujourd'hui ... le passé est loin.

Quatre ans.

Sueur froide, douleur aiguë dans la main et la jambe, éclair vert, eau, feu, air, terre. Jinx se relève et halète, ses draps sont trempés de sueur, il fait une chaleur humide dans la chambre et un mince filet de lumière entre dans la case par la porte restée ouverte. Il se jette sur son carnet et commence à griffonner frénétiquement ce dont il se rappelle, le carnet rouge qui se trouve à côté de son lit est toujours prêt à recevoir les bribes des rêves passés ;  ce soir l'histoire se boucle. Depuis des mois l'informateur déchiffre son subconscient, lorsqu'il était plus jeune, ses rêves se matérialisaient via son reflet lui parlant, aujourd'hui il ne voit seulement que des flashs et lui seul peut déchiffrer ce langage codé. Il voit un jeune homme qu'il connait parfaitement : Caleb. Il se souvient de leur rencontre à Poudlard, de leurs échanges basés sous le signe de joute verbales acharnées mais bonne enfant. Celui qu'il voit dans ses rêves est plus vieux, une quinzaine d'année peut-être. Dans son rêve, le jeune homme était enchainé dans une pièce, le sol était recouvert d'eau noirâtre, sur son dos se tenait un condor lui dévorant la tête. Dans sa main gauche il y avait une orchidée qui prenait feu avant de disparaitre. Tous ces symbole faisait références à la Colombie, mais ce qui mît la puce à l'oreille de Jinx était la couleur de l'eau. Une eau sale, qui sentait fort l'essence, la mort et le sang. La Colombie du Sud, la violente, l'insoumise. Caleb était là et en danger.





Jinx utilisa l'enchantement tant de fois employés sur ses cordes vocales. A voix basse, il murmura les paroles, et ainsi parla un espagnole courant avec la personne qui l'accompagnait, il n'avait jamais eu la patience d'apprendre une nouvelle langue.


-Combien de temps avant d'arriver à la destination ?
-Encore une heure au maximum senior, vous trouverez tous ce qu'il vous faut là-bas !


Les yeux du conducteur de l'embarcation de fortune étaient rouges et gonflés. Sans aucun doute était-il drogué, la plupart des personnes que Jinx rencontrait dans cette section dans la jungle colombienne -le peu de personnes qu'il rencontrait- travaillait de près ou de loin avec un cartel. Pour les moldus, cela restait sans aucun doute un échappatoire, mais selon quelques informations reçues du Ministère, certains sorciers auraient infiltrés les gangs afin de perdurer dans la richesse et la facilité. Le bateau de fortune sur lequel  ils se trouvaient tous deux avançait lentement dans les eaux sales de la rivière, la remontant lentement. Il devait être dix huit heures, la nuit commençait lentement à engloutir les arbres autour d'eux lorsqu'au loin le sorcier distingua la minuscule cabane.

Bienvenue à Carcelar, senior !

Le conducteur ne l'aida pas à descendre de l'embarcation, Jinx l'entendit pesté dans sa barbe tout en actionnant le moteur à pleine vitesse, il ne souhaitait pas rester très longtemps dans les parages et le jeune homme comprenait. Carcelar était en Colombie -pour la communauté des sorciers- l'équivalent du chemin de travers à Londres. Hormis que celui-ci avait été chassé de la capitale dans les années 1980 par les autorités en place à l'époque. Le violence qui avait fait rage en Colombie à cette époque autours du traffic de cocaïne n'avait pas épargné le milieu de la magie, à la seule différence que les autorités avait à l'époque sût correctement gérer la situation. Une guerre ouverte avait été déclenché entre trafiquant et force de l'ordre. Seulement parmis les trafiquants, une poignée de sorciers était présente seulement, ainsi ces derniers avaient préférés s'exiler au milieu de la jungle, ainsi Carcelar était née. En pénétrant dans la petite cabane, Jinx ressentit immédiatement la magie du lieu, cependant il n'arrivait pas à discerner d'où elle venait. Seule une femme, dont l'âge était impossible à devenir, quoique forcément au dessus de soixante ans, le regardait. Elle avait la peau encore plus foncée que les habitants, et les yeux dans blanc laiteux : aveugle. Elle n'était habillé que d'un longue tunique marron et se tenait assise en tailleur au milieu du cabanon.

Baguettes.

Jinx sortit sa première baguette -il n'avait pas sortie la deuxième depuis presque deux ans de son fourreau-, il la tendit à la vielle dame qui baissait les yeux sur le bout de bois. Celui-ci gronda, commenca à vibrer avant de rester immobile.

Dernière fois avant expulsion définitive : baguettes.

Le sorcier souleva le sourcil de surprise, un éclair froid lui balaya le dos tandis qu'il se rendit compte que la supercherie n'avait pas marché. D'un geste désinvolte, il sortit la deuxième baguette du fourreau placé sous ses côtes. Au moment où la seconde baguette toucha la main de vielle dame, tous disparût autours de lui et ses armes se retrouvèrent chacune dans ses mains. Il rangea ses baguettes, ne voyant plus autours de lui que les arbres de la jungle, et les ténèbres de la nuit tombant lentement sur eux. Puis d'un seul coup, l'enchantement disparût et le sorcier se retourna au milieu d'un foule en délire entrain de crier et de scander des insultes.
Ca, c'était un enchantement de protection ou je ne m'y connais pas !

Même en lançant un sortilège, il aurait été impossible de pénétrer la défense magique. Pourtant Jinx savait que le temps était à présent compter. Le stratagème utiliser par les trafiquants était d'une extrême ingéniosité. Nulle ne pouvait accéder à l'arène sans prouver qu'il était un sorcier, et donc de surcroit décliner son identité via la baguette,du moins pour la une première entrée au '"club".

Comment pouvait-ils savoir pour la seconde ?

Pourtant le jeune homme n'eut pas le temps d'approfondir sa réflexion, il distingua au milieu de l'arène le corps de Caleb, mal en point. Le commentateur venait probablement de finir son monologue puisque le combat venait à peine de commencer. Inhumain.
Caleb n'avait aucune chance à main-nue face à un kappa. Jinx détailla l'arène autours de lui afin d'envisager toute les possibilités.
Il se trouvait en fait dans un sorte de hangar, un trou d'un vingtaine de mètre de diamètre et de quatre mètres de profondeur se trouvait en son centre, pour les combats. Autour de lui, des personnes s'agitaient à balancer des billets en pariant le plus fort possible, certains jouaient à des jeux d'argent, d'autre riaient fort tout en reniflant la poussière ambiante à grand renfort de respiration haletante. Des hommes cagoulés étaient adossés à côté de table en bois et protégeaient des petits paquets, tandis  qu'à intervalles réguliers de trente secondes, des hommes allaient et venaient en transplanant, toujours en arrivant les mains vides ... un empire se dressait sous les yeux de Jinx.

Il regarda à l'autre bout de l'arène et vit un sorcier avec un couteau à la ceinture, d'un geste d'un parfaite discrétion, il sortît sa baguette et entonna dans sa tête le sortilège.

Accio couteau

Le couteau partit du ceinturon de l'homme en direction de Jinx. Cependant le sorcier stoppa le sortilège en plein vol et le couteau arriva au milieu de l'arène, en contrebas. Enfin, Jinx ferma les yeux cinq secondes, et respira trois grandes bouffées d'air sales, il n'avait pas affronté de situation aussi dangereuse depuis deux ans, et il ne s'était jamais senti aussi vivants. Il pointa cette fois-ci sa baguette vers les barrières juste à côté des gradins et sans sourciller :

BOMBARDA !!!


Dernière édition par Jinx Rowel le Mer 13 Jan - 21:13, édité 1 fois
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Blake Woods
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MessageSujet: Re: It's time. Time to rise ! Quelque part dans le sud de la Colombie (libre)   Mer 13 Jan - 0:23

Que m’était-il arrivé depuis Poudlard ? J’avais suivis les conseils du professeur Kalyll. Rechercher les maîtres qui m’avaient fait défaut à Poudlard. Je n’utilisais plus ma baguette depuis longtemps, je continuais l’entraînement, en hommage à ma famille, à mes racines chinoises, mon père s’était éteint, fort heureux de ne plus avoir à endurer la vue d’un fils sorcier et donc indigne de lui. Sans aucune attache qui me retenait à Londres, j’avais réussi à m’extirper des griffes lumineuses qui avaient atteint le château pour me lancer en quête dans le monde.
Cette quête, s’il n’y avait pas eu le professeur Kalyll, jamais elle n’aurait eu lieu, il avait ma reconnaissance éternelle pour m’avoir aidé dans mon éveil. Cette .. pression, sur nos esprits, qui nous avaient à l’évidence tous touchés sur nos mémoires, n’avait pas pris congé de moi, seulement maintenant, je savais quel était mon devoir. Dans un monde où le bien et le mal s’affronte, je ne prends pas part aux conflits hormis si j’y trouve mon compte. Dans un monde où l’un à triomphé, je me fais un devoir de restaurer l’équilibre quitte à y perdre la vie. Cette philosophie m’avait conduit à la Scandinavie, la Russie, le Japon, l’Afrique, rechercher  les runes et les concepteurs d’objet magique, je savais qui j’étais à présent, un souffleur de métal et Poudlard ne m’aurait jamais donné les informations dont j’avais besoin pour m’élever. L’ancienne magie était si particulière, si imprévisible, si compliqué, si complexe à dompter ! J’avais tant de chose à apprendre d’elle et elle de moi, et pour ce faire, elle m’avait presque rendue inapte à user de ma baguette. Je ne la gardais qu’en souvenir car je restais tout de même un sorcier.
Le monde allait trop bien, presque sans aucun problème. La chaleur rendait le contact de mon katana contre mon dos désagréable, je suivais depuis quelques mois la piste du dernier conseil que m’avait indiqué le professeur Kalyll avant qu’il ne disparaisse à son tour.


« - Trouve Jinx Rowel, mon ancien apprenti, si tu te fais un devoir de restaurer l’équilibre de ce monde, il t’aidera dans ta quête. Qu’est-ce que la lumière sans l’ombre Blake ? Elle n’est rien de plus qu’une aveuglante matière paralysante à nos esprits alors qu’en présence de son ombre légitime, elle devient la flamme salvatrice dans nos cœurs, celle dont nous avons besoin qui nous pousse à agir selon nos convictions. Tu as parcouru beaucoup de chemin depuis Poudlard et j’aurais dû me rendre compte plus tôt que cette école ne t’étais pas adapté, mais à présent, tu as les bonnes cartes, il ne tient qu’à toi d’apporter ta pierre à l’édifice de ce monde. Tu  dois partir maintenant, ils seront bientôt là. Et t’inquiètes pas, je suis sûr que tu trouveras des alliés inattendus qui t’aideront dans ta quête, il y en a toujours. »


Je n’avais jamais pris conscience de tout ce que ce professeur représentait pour moi. Avec le recul, il était bien plus un père pour moi que le mien ne l’avait jamais été. Aujourd’hui, je me trouvais là, en Colombie. Adossé à la place du mort dans une vieille Jeep tout terrain, je suivais la piste de Jinx après avoir eu tant de mal à le localiser. J’étais tombé par un pur hasard sur un certain Boy Doe, un moldu à la carrure impressionante dont j’avais eu à faire lorsque j’avais tenté de m’introduire dans le manoir des Rowel en Angleterre. Poudlard et le ministère ne m’avait été d’aucun recours lors de mes recherche, le ministère protégeait encore très bien ses membres surtout pour un adolescent comme moi. J’aurais dû me douter qu’on ne renseignerait rien à un môme de seize ans. Mais un sympathisant m’avait tout de même donné l’adresse de son manoir.
Je m’y étais introduit, fouillant les documents dans l’espoir d’y trouver un indice puis j’eus à faire à Boy Doe, le garde du corps qui gardait le manoir en l’absence de son maître. Autant dire que la rencontre ne fut pas des plus pacifiques, surtout quand on a à faire un garde du corps surentraîné et à une gargouille dont l’unique objectif était de protéger le manoir, dans ses débuts mais après une longue lutte et la tension un peu apaisée, du moins après ma capture, nous avons pu entamer le dialogue.

« - T’es qui et qu’est-ce que tu viens foutre ici ?
- Je .. m'appelle Blake, je cherche Jinx Rowel. Un ami commun m’envoie le chercher !
- Qui ? Parle !
- Arrg !! le .. professeur .. Ax..el .. Kalyll !!!

La grosse brute chauve désaisit son étreinte de ma gorge.

- Axel Kalyll tu dis ? C’était son mentor quand Jinx voulait devenir Auror. Où est-il ?
- … J’en sais rien, il a disparu.
- Comme tant d’autres. Pourquoi tu veux le retrouver ?
- J’ai besoin de son aide, il peut m’aider dans ma quête.
- Et quelle est-elle ?
- Les maîtres ont changés, je dois les stopper !
- AHAHAHAHAH toi ? Et tu vas faire quoi tout seul avec ton ridicule katana japonais ?
- Mais qui a dit que je devais être seul ?
Après une courte pause, le garde du corps lu probablement ma détermination.
- Aux dernières nouvelles, il était en Amérique du Sud. Au Brésil.
- … Dis à ta gargouille de me lâcher et je m’en vais.
- Et où iras-tu ?
- Au Brésil.
- Seul ?
- Oui.
- Non.
- Comment ça ?
- Je viens avec toi. »

Je consultais de nouveau mes cartes et mon journal de voyage. Je n’étais doté que de mes vêtements, un imperméable marron clair, un sac de voyage, une petite sacoche qui contenait quelques gadgets à runes une gourde et mon katana. Je l’avais forgé moi-même au Japon chez un sorcier, un concepteur comme moi. J’avais aussi ma montre, Caleb Roarch l’avait laissé tomber à Poudlard pour je ne sais quelle raison. Elle était ornée de plusieurs pierres différentes à l’époque, il y avait un compas dedans et elle indiquait l’heure. Puis Boy prit la parole en espagnol.

« - Ralentissez, il est entrain d'accoster la rive. »

Il m’avait extirpé de mes réflexions. Heureusement qu’il m’avait accompagné, il m’avait été d’une grande aide. On avait traversé le Brésil, l’Argentine, le Pérou avant de trouver la trace de Jinx. Nous descendîmes du canoë fabrication artisanal.

« - Nous y sommes seniores, Carcelar.
- Gracias Senior. »


Dis-je en lui versant quelques pesos pour le voyage.
Nous nous avançâmes à la hâte, Jinx avait déjà disparu. A la rencontre d’une vieille dame, elle nous demanda nos baguettes, probablement pour office de passe d’entrée. Je me retournai vers mon compagnon de voyage.


«  - Je vais attendre là, pas de problème. »

J’hochais d’un signe de tête, Boy n’était pas sorcier. Je donnais ma baguette à la vieille dame aveugle en vue de ses yeux, j’eus bien fait de continuer à l’emporter. Après m’avoir approuvé et rendu mon bien, j’entrais dans une petite cabane qui m’ouvrit à Carcelar. Le chemin de traverse colombien. Aussitôt, tout changea. Je voyais toujours la jungle au loin qui nous environnait mais plus Boy et la vieille dame. Carcelar était plus un marais très bien structuré. Une foule en délire huait une personne au milieu d’une arène contre une créature. Ce genre de pratique était encore d’actualité avec le joug scintillant d’aujourd’hui ? C’était presque plaisant de voir ça bien que je sois contre ces jeux. Puis, je le vis, dans les gradins, Jinx. Enfin. Je m’élançais vers lui alors que la situation s’envenima. Une explosion. Je me mis à courir, poussant les gens devant moi. Je dégainai mon katana où j’avais inscrit ma première rune de foudre « Voltaïs » à la base de la lame. Un sorcier dans le dos de Jinx s’était levé et avait dégainé sa baguette en direction de ce dernier, manque de chance pour lui, j’arrivais dans le dos de cet agresseur.

- Voltaïs !!


La rune s’illumina et foudroya le sorcier de l’intérieur lorsque je le transperçai de ma lame. D’autres se dressaient peu à peu autour de nous et de mouvements de poignets, je fis tournoyé ma lame tel un cyclone pour soi les écarter soi les tuer. Nous étions encerclés.
Me mettant dos à dos de Jinx, après tant de temps à le chercher, je pus enfin lui parler.


«  - Ca fait un bail Jinx. »


Dernière édition par Blake Woods le Jeu 14 Jan - 10:50, édité 1 fois
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Boy Doe
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MessageSujet: Re: It's time. Time to rise ! Quelque part dans le sud de la Colombie (libre)   Mer 13 Jan - 21:08

-Neuf jours plus tôt-

Non non non non, je ne suis pas d'accord du tout ... Parce que cette zone géographique est beaucoup trop exposée à l'effet de Coriolis, je ne pourrais l'atteindre du premier coup qu'avec de la chance ... Je me fiche de savoir combien vous avez versé sur ce compte au Caïmans, le contrat est annulé ... Aucun besoin de proférer des menaces inutiles San, je vous rendrais l'agent d'ici les vingt-quatre prochaines heures ... Sayonara.

Tout en reposant le téléphone sur la table basse, je me masse les tempes. Parler japonais à une telle vitesse n'est jamais agréable, même avec une pratique accrue. Je n'ai jamais aimé les habitants du Japon, toujours à se sentir supérieur, avec des valeurs leur conférant un code d'honneur "bien au dessus" des européens. Même leur langue respire la suffisance. Et puis s'il voulait vraiment que ce politique soit tué, il aurait pu engager un autochtone ! Pourtant c'est un anglais que ce riche milliardaire a payé pour l'exécuter, preuve que le savoir faire asiatique se perd peu à peu.

Le manoir Rowel n'as pas changé ces dernières années. Les objets d'arts contemporain et high-tech se mêlent au classicisme du mobilier. L'ensemble paraît sortir d'un roman cybe-rpunk ... Le living-room est très éclairé, j'ai toujours aimé passé du temps dans cette pièce. Cela fait déjà dix-huit mois que Jinx a décidé d'être engagé en temps qu'espion pour le compte du Ministère, je ne comprends toujours pas pourquoi. Au fond, il devait avoir besoin de quitter l'Angleterre, cette terre ne donne plus ce qu'elle a jadis offert : un havre d'excellence et d'action ; une promesse d'un futur exaltant. Même ma vie n'est plus aujourd'hui qu'un simple dégradé de couleur terne, c'est déjà le troisième contrat que je refuse depuis le début de l'année. Que ce soit les employeurs ou bien les cibles, plus personne ne semble respecter la profession. On tue pour la frime, pour l'argent ; les jeux de pouvoir ont disparus, les gens ne semblent plus prendre du plaisir à l'ascension sociale ... cela est d'un ennuie mortel.

Je regarde la propriété du manoir avec le regard d'un homme las. Déjà quinze ans de métier et plus aucune situation novatrice, où sont passés les nuits à Pré-au-Lard en proie avec un loup-garou alpha et à une femme magnifique ? Où sont passés les sorciers avides de vengeances ainsi que les forces du mal s'enfonçant sinueusement dans la chair des innocents ? Jinx me manque, et avec lui le vice d'une vie de débauche.
Le saule-plaureur au fond de la propriété s'agite au gré des bourrasques de vent. Puis un crissement granuleux résonne dans tous le manoir, un grincement que Boy n'avait pas entendu depuis trop longtemps. Un sourire dévoile sa dentition parfaite tandis qu'il voit du coin de l'oeil la gargouille s'envoler pour fondre sur une proie.


-Maintenant-

Il faudra m'expliquer comment tu as eu le cran de pénétrer chez les Rowels, sincèrement. Tu sais que n'importe quel sorcier se serait fait déchirer la peau par la gargouille, j'espère que tu en est conscient. Par contre le coup du katana, chapeau bas. J'ai toujours trouvé que les baguettes magiques ça faisait cruche, par contre je t'avoue que ton arme est une pure merveille, tu me laissera l'essayer un jour. D'ailleurs cela me fait penser, quand Jinx apprendra que tu as fait explosé une gargouille encore plus vielle que Jésus et de surcroit engagée pour protéger son domaine, je peux t'assurer que tu passeras un sale quart d'heure ...

Je me trouvais sur un zodiaque prêté par une connaissance colombienne en présence de Blake et d'un habitant local. Le jeune Woods est probablement l'une des raisons pour laquelle l'Asie est mon continent préféré. Il représente la jeunesse, la fougue, l'ingéniosité et le talent. Cette Asie se perd peu à peu aujourd'hui. Mon Dieu, ce que les sorciers ont pu me manquer !
Seul le bruit du moteur et les clapotements de l'eau pouvait traduire notre présence. Dans ces marais, les seules traces de vie que l'ont pouvait redouter étaient de petits crocodiles suffisamment affamés et malades pour venir s'attaquer a la coque pneumatique ; ou bien les narco-trafiquants. La deuxième solution ne me plaisait guère. Ces trafiquants n'étaient peut-être pas bien entrainer et encore moins bien équipé mais ils disposaient du bien le plus précieux des hommes faibles : ils n'avaient pas peur de la mort.
Je décidai de parler quelques minutes avec le guide dans un espagnol approximatif. Il avait hâte de rentrer au village, selon ses dires sont frère aurait lui aussi accepter de conduire un étranger ressemblant étrangement selon la description à Jinx ... L'odeur ici était insupportables. La vase des marais devait avoir depuis des années emmagasinée tous les produits chimiques déversés dans l'eau. Même dans la pénombre de la nuit, on distinguait des émulsions diverses à la surface de l'eau, ici et là la mousse chimiques nous indiquait que nous arriverions bientôt à destination.

Nous ne discernâmes la cabane qu'en arrivant à quelques mètres d'elle. Je fis un signe de tête au colombien, et celui-ci nous laissa sur la berge artificielle avant de repartir sans demander son reste. Je lui avait laissé suffisamment d'argent pour vivre un mois entier dans la poudre, au moins avait-il respecter son engagement.
Mes deux berretas 92 silencieux chargés de balles perforantes étaient solidement attachés à mon torse. Je ne portais qu'un tee-shirt noir à manche longue et un gilet pare-balle. La double épaisseur de kevlar pourrait arrêté un maléfice d'une puissance médiocre, mais si j'avais à faire à n'importe quel duelliste expérimenté seul mes réflexes compteraient. Une bandoulière de cuir maintenait dans mon dos l'arme française la plus réputée tandis qu'à mes flans pendaient diverses grenades.


C'est bien la première fois qu'on me refuse l'entrée à un club privé ! ... Blake, regarde-moi bien. Quoi qu'il se passe à l'intérieur, reste calme et utilise tes sens, ils seront ta meilleure arme. Lorsque tu trouvera Jinx à l'intérieur, toi et lui devrez me rejoindre ici et nous transplanerons immédiatement devant le portail du manoir Rowel, compris ? Je serais dans les arbres plus haut derrière la cabane, tu les vois là-bas ?

Je lui désignait une série de fourrées plus ou moins pourries niché plus haut sur l'amas de terre et de sable composant l'îlot artificielle sur lequel nous nous trouvions.

A partir de maintenant, synchronise ta montre avec la mienne. Tu as exactement trois minutes pour l'extradition, passé ce temps vous avez statistiquement quatre-vingt pour cent de chance d'y rester, compris ? Allez, trois ... deux ... un ... GO!

Blake tendît sa baguette à la vielle dame, elle devait sûrement faire parti de l'illusion, pourtant j'aurais juré qu'elle était réelle. Le jeune homme disparût devant mes yeux, sans un bruit. Je m'étais attendu au "plop" habituelle du transplanage, mais aucun bruit ne s'était fait entendre. Je partit à la hâte me cacher derrière les fourrés, attendant patiemment tout en dégainant mon famas et en le collant sur une pierre sans mousse. Une minutes, deux minutes et enfin trois sécoulèrent sans que rien ne se passe. Tout autours de moi, la nuit n'était que silence et attente.
Au bout de trois minutes et quarante deux secondes, les premiers sortilège fusèrent dans la nuit, illuminant les marais de couleurs vertes et rouges en s'évanouissant dans le ciel chargé de pollution. Les craquements assourdissants de magie noire résonnèrent à mes oreilles, me faisant passé à des phalanges que l'on éclate.

Non pas deux mais trois silhouettes accoururent vers ma position, dont une qui semblait être trop mal en points. Je diffusai un tir de couverture derrière eux et balança une grenade paralysante. La lumière au loin illumina la scène, des ombres tombèrent et d'autres se cachèrent derrière le cabanon tandis que les trois garçons vinrent se poster à mes côtés.


Non mais c'est quoi ce délire, qu'est-ce-q'iil s'est passé là-bas nom de dieu !
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Blake Woods
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MessageSujet: Re: It's time. Time to rise ! Quelque part dans le sud de la Colombie (libre)   Jeu 14 Jan - 10:45

On Rembobine !

Nous étions encerclés. En y repensant, c’est vrai que je n’avais pas vraiment connu Jinx auparavant, et nos rares échanges ne furent que l’objet de divergence de point de vue sur quantité de sujet, du moins pour ce que je me rappelais. Les échanges furent plus courtois avec Jinx qu’avec Dakeyras, j’étais plutôt heureux de venir le chercher lui plutôt que le gryffon. Aussi haineux que le Roarch. L’école remontait à loin et tant mieux, j’avais pu voir nombre de pays, de culture différente, des personnes toutes plus enrichissante les unes que les autres, je menais une vie exaltante même si parfois, je me retrouvais dans des endroits que d’autres pourraient juger inconvenant pour un adolescent comme moi. D’ailleurs en parlant de lieux inconvenants, si quelqu’un me demande ce que je fais à Carcelar, je répondrais sûrement :

« - Le professeur Kalyll m’envoie te chercher, mais qu’est-ce t’es allé te foutre dans un bordel pareil ? »

Des éclairs verts fusèrent dans tous les sens. Ainsi étaient-ils tous là, les collabos, les traitres à notre espèce, ceux qui ont troqués leurs dignités à ces nouveaux maîtres. Je connaissais cet endroit des gens locaux, de beaucoup disent que les trafiquants ont changés de patron, que les colombiens l’ont fait à l’italienne et qu’une arène y avait vu le jour pour abriter les captifs des anges afin qu’ils y soient purifiés. J’eus tôt fait de comprendre qu’il s’agissait d’une banal arène de gladiateur où les prisonniers s’affrontent pour s’entre-tuer, pas de rémissions, pas de négociations, des jeux, du sang, des paris et du pain. Que demander de plus ?

D’après mes recherches, Carcelar n’avait jamais été un endroit de cœur, même avant les évènements qui touchèrent la planète, tout le monde savait, pour ceux faisant parti du monde magique, qu’il était un repère de sorcier favorable au marché de la drogue donc aux trafiquants et au cartel. Tout ça n’avaient pas changés, c’est juste que Carcelar, à l’instar de Poudlard avait une nouvelle tête à la direction et que ceux qui s’y opposaient et bien … Il finissait dans l’arène.

J’évitais tant bien que mal les sorts qui se dirigeaient vers moi en essayant de ne pas laisser d’ouverture sur Jinx. Boy ne me le pardonnerait pas. Ce grand gorille était  avare de conseil et quelque chose s’était éveillé en lui lorsque j’avais fait sa rencontre au manoir Rowel. Je crois qu’il s’ennuyait terriblement. De ce fait, il était très enthousiasme. Il me faisait part de ses expériences, me disait quoi faire et quoi penser et je sais qu’il ne le faisait pas à mal, cependant,  je me sentais exempt de lui, j’avais moi aussi mon propre passé et mes propres enseignement mais peut-être était-ce mon arrogance qui m’intimait de penser ainsi, alors que j’appréciais Boy comme un ami et un mentor. Puis en Asie, certaines de nos philosophie nous obligeait à respecter nos aînées et leurs paroles car elles sont sages. C’est ce que je faisais avec Boy, je ne l’interrompais jamais car il était plus vieux et avait l’air d’avoir beaucoup d’expérience dans son domaine. Je trouvais ça amusant. Disons que quand je suis en sa présence, il me donne l’impression d’avoir servi à ses côtés en Afghanistan, en Irak, au Mali ou autre pays dont les plus puissants s’amusaient à terrasser pour leurs ressources. Bref, tout ça pour dire qu’il était à mes yeux d’une bien meilleure compagnie pour moi que tous ceux que j’avais pu rencontrer à Poudlard lorsque j’y étais encore. Et il avait pas mal d’histoire à raconter, pour celle qu’il voulait bien dévoiler, au fil de mes voyages, j’avais appris à les écouter toutes, celles qui passaient par là sous forme de rumeur, d’autres racontés ou écrite, qu’importe.

Ils sont trop nombreux …

Je faisais tournoyer ma lame électrique de parts et d’autres de la scène, là où les ennemis exigeaient son attention, sectionnant des baguettes, des doigts, des gorges. Mais il en arrivait toujours plus et je ne disposais plus de ma baguette pour utiliser le Protego ! Je savais et sentais que Jinx derrière se battait comme un lion. Gryffondor dans l’âme et préfet de son temps à Poudlard, Auror sous la tutelle d’Axel Kalyll et à présent espion pour le ministère, il avait fait du chemin. Mais quelque fois, même si on nous dit de toujours y croire, le sous-effectif joue en notre défaveur.

« - Jinx !!! Je sais pas ce que tu venais faire par ici mais …

Je plongeais vivement ma main gauche dans ma petite sacoche en cuir pour y prendre une petite pierre dont j’avais imposé une rune et la lancé sur le sol.

- Fumos !!
La rune de fumée s’illumina et se désintégra pour libérer un écran de fumée épais autour d’eux. On y va maintenant !!!
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Caleb Roarch
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MessageSujet: Re: It's time. Time to rise ! Quelque part dans le sud de la Colombie (libre)   Sam 16 Jan - 22:21

Une explosion. Le kappa était au sol, au fil du temps, Caleb avait appris quelques petites techniques pour palier au problème d’adversaire à la force surhumaine, de plus, les kappas n’étaient pas les créatures les plus intelligentes du monde et il devait leurs forces surhumaines à l’eau qu’ils contenaient dans un trou se trouvant au sommet de leurs crânes, s’ils se penchaient de trop et que l’eau s’échappait, fini la force surhumaine. C’était ce qu’il s’était passé. Profitant d’un très court moment de répit, il en profita pour mettre de côté ses cheveux au coin de ses oreilles. Ils étaient devenus long. Malgré les blessures qu’il avait, il ne sentait rien, aucune douleur. Il arrivait à présent à détacher son esprit de son corps, découvrant chaque soirs les limites de ses facultés, jusqu’où il pouvait les poussés. Jamais il n’eut été plus rassuré de faire partie de sa famille que depuis qu’il avait été capturé, s’il devait sa survie à quelque chose, c’était à son fourchelangue. Et s’il devait sa captivité à quelqu’un, c’était à son rival. Saleté de gryffon. Il voulait lui arracher ses sales ailes.

Des lumières vertes, rouges, et beaucoup de fumée. Il ramassa le couteau. Il  n’avait pas envie de le tuer, satisfaire ces saloperies de célestes lui écorchait sa fierté de tueur. Il n’avait plus gouté à la liberté autrement que dans ses songes, il se sentait animal. Animal en cage. Et tuer ceux que les célestes lui envoyaient le révoltaient. Aujourd’hui, il était d’avantage proche du kappa, considérant à présent ses adversaires comme ses frères que ses anciens compagnons. James,  Atanys, Corwin, Elizabeth, Alice, Jinx, Dakeyras, Blake. D’ailleurs, où étaient-ils ? Dakeyras fut le dernier qu’il a côtoyé et après sa vile trahison, digne d’un Serpentard, il n’avait plus vu personne. Il avait un peu cogité depuis le temps. Peut-être était-ce aussi de sa faute, il savait sans l’ombre d’un doute que James avait tenté de communiquer avec lui, lui avait envoyé des signes, il devait retrouver Erell et il avait échoué. Alors, si le monde devait en vouloir à quelqu’un, qui sait si tout le monde avaient eus sa bonne raison pour disparaitre, c’était à lui et lui seul. Parfois, dans sa cellule, alors que la cocaïne lui parcourait les veines et qu’il autorisait la douleur à ressurgir en lui, enchaîné, il pleurait. Il n’avait que douze ans lorsqu’ils l’ont emmenés, il n’en avait probablement que quinze ou seize aujourd’hui. Lors de quelques moments de laxisme, il aurait souhaité n’être qu’un banal sorcier, sans passé décadent et tortueux, sans faculté spécial et maléfique, une petite copine, n’avoir que pour objectif que le diplôme de l’école puis la quête d’un métier offrant la sécurité d’un long train de vie où il pourrait s’accorder d’offrir la vie et pourquoi pas découvrir le monde pour s’émerveiller de ce qu’il avait à offrir !

Mais avouons-nous tout de même une chose. Ca ne lui correspondait pas, quelques soient les scénarios.

Une opportunité. Les gardes qui contrôlaient la sécurité de l’arène partaient un à un vers l’objet de la discorde aux étages supérieurs. Il se mit à remuer ses lèvres dans tous les sens et s’approcha du kappa et plongea son regard dans le sien.


«  - Mon frère, j’ai besoin de toi. »


Il démit ses pupilles reptiliennes pour retrouver un regard moins … menaçant. Signe qu’il faisait confiance à la créature et qu’il ne comptait pas la tuer. Il ne savait pas s’il le comprenait mais l’animosité qu’il lui faisait égard un peu plus tôt semblait se dissiper.  Non, juste changer de destinataire. Après un petit moment, alors que le kappa était toujours au sol, Caleb posa sa bouche sur l’ouverture de son crâne et y imposa toute la salive emmagasiné. Le gout était immonde mais cette créature pouvait s’avérer être un allié de choix, du moins s’il recouvrait sa force.

Un cri de guerre, un sentiment de vengeance partagé. Le kappa s’était relevé dans râle de rage et se rua sur la première porte pour la détruire. Caleb émit un rictus satisfait, la roue tourne et la béance qui le séparait de la liberté prenait une toute autre taille. Il s’élança à sa poursuite, son nouveau couteau sautillant de gorge en gorge des geôliers dont il avait nourri de la haine pendant des années. Qu’il était bon de pouvoir tuer sans contrainte, ce cocktail amusé mêlé à la vengeance avait le gout du nectar des dieux de l’Olympe. Il riait, comme un enfant, comme un fou, il s’était enfoncé dans les longs couloirs tumultueux de l’arène et brisa chaque verrou qu’il croisait, libérant tous ces captifs incompris, si inapproprié à ce monde. Des centaures, des ogres, des elfes de maisons, des sorciers, des dragons, même des moldus. Cet endroit était devenu une purge, le lave-linge purificateur des anges.

L’appel de l’Ombre. Il se déplaçait avec hargne, suivant le flux inaudible mais percevable à ses seules oreilles. Cela semblait familier, un écho de son passé ressurgissant à un moment soit opportun ou inapproprié. Balayant la vie du garde, il poussa lentement la lourde porte grinçante et posa un pied dans la pièce. Quoiqu’importe ce qu’il était en train de se passer, cela lui fut semblable à une bombe qui  explosa dans son esprit. Toutes sortes de flashs lui vinrent en pénétrant la pièce. Un grimoire, une pierre semblable à une émeraude d’une taille impressionnante, Dakeyras, un œuf, l’Egypte, Erell, de la peau, James, Corwin,  son enfance, sa mère, des sentiments qu’il croyait ne jamais avoir éprouvé et ce rire. Le p*tain de rire de Tyler. Trop de choses d’un seul coup. Il manqua de trébucher, ne pouvant contenir les quelques larmes qui réclamaient leurs libertés.

Une voix. Une petite et longue boîte en bois, semblable à une petite malle, dans cette salle poussiéreuse.  Son cœur battait vite, ce moment s’était tant fait attendre. Il l’ouvrit avec délicatesse, chérissant à l’avance ce qu’il allait y voir. Son anneau de vieillissement et sa baguette.  Son anneau reprit sa place à sa main droite et quand il prit possession de sa baguette, il l’entendit. L’ombre tapis en lui. Elle lui donnait l’impression de surgir d’outre-tombe.


« - Cette baguette a appartenu à ton père et son père avant lui, la magie est partout. Possède là. Si tu fermes les yeux, tu pourras la percevoir, l’éclat des ténèbres. Sert-en ! »

Il n’avait pas frissonné de peur depuis longtemps même s’il ne comprenait pas. Tant mieux, elle était un excellent moteur. Gravissant les étages, il était à présent au rez-de-chaussée. Enfin. La sortie n’était plus qu’à quelque pas. Mais à chaque péripétie son plus grand combat. Le nouveau maître de Carcelar. Le Céleste bourreau Amar Silfraïm.

« - Ta , ta, ta. On va quelque part Caleb ? Tu sais bien qu’il faut me demander l’autorisation avant de partir. »

Il siffla. Il avait été son bourreau trop longtemps. Caleb se rua vers lui, préférant honorer son séjour en ce lieu en écourtant la vie d’Amar au couteau, préférant garder sa retrouvaille avec sa baguette lors d’un moment où il pourrait savourer chaque instant. Les orifices de ce dernier s’illuminèrent. Son vaisseau n’étant plus utilisable, il allait s’en chercher un nouveau. Il l’avait déjà vu faire et cela lui donnait une sensation de déjà-vu. Il devait soit brûler cet endroit et tous les corps à l’intérieur, soit s’en aller le plus rapidement possible.
Des ennemis de toutes parts arrivaient et il les vit. En fait, le moment de sa retrouvaille avec sa baguette était arrivé. Il sentait les papillons dans son ventre lorsqu’il prononça :


« - … Everte Statum !


Quelle joie, quelle sensation. Il réitéra, encore et encore jusqu’à arriver à l’instrument de sa surprise la plus totale.

- La puta madre … Jinx Rowel y Blake Woods… Dime que tenneis una portoloin, bande d’enflures.»

Il n’avait jamais été proche d’eux. Mais qu’est-ce que c’était bon de les voir.

_________________

D'un simple regard, la mort nous sépare.
La lumière est aveuglante, elle l'a toujours été. Il faut la détruire.


Dernière édition par Caleb Roarch le Dim 17 Jan - 16:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: It's time. Time to rise ! Quelque part dans le sud de la Colombie (libre)   Dim 17 Jan - 16:14

Avez-vous jamais osé regarder une ampoule éclater ? Votre vue s'évanouie, une lumière blanche impénétrable mue votre cerveau entier en un râle de douleur long et aiguë. Vous perdez la vue, vous trébuchez, rampez sur le sol en ne daignant posez votre langue sur le sol que pour goûter la terre et vous rappelez que vous faites effectivement partie d'une enveloppe charnelle dénué de sens : lorsque vous pensez mourir, votre seul réflexe est celui de vous rattacher au simple fait que vous exister. Toute les personnes autours de Jinx existaient. Il les voyait, il sentait leur magie autours de lui comme une araignée ressens les vibrations du moucheron dans sa toile.

Les explosions et les sorts autours de lui semblent composer une symphonie mortelle dont seulement deux sont les chefs d'orchestre. Lui et Blake. Ses réflexes n'ont jamais disparues, seulement ensevelies sous trois ans de vie non pas de débauche, vers laquelle elle aurait pu dériver, mais de doute. Depuis combien de temps n'avait-il pas laissé une crise éclater ? Il avait passé les derniers mois à calmer ses accès de colère, ne cédant jamais à une sécrétion d'adrénaline trop forte. Depuis combien de temps se mentait-il ? Vivre une vie de bohème au service de sa Majesté, pour finalement ne plus être qui il était vraiment. Il n'avait été qu'une ombre, un pâle reflet de lui-même. Voilà ce que le jeune homme défoulait hors de lui en lançant ses sorts tel un Berserk. Jinx était fou, déclarant au monde autours de lui une Blietzkrieg dont lui seul connaissais la fin et la motivation.

Si vous aviez la possibilité de faire un arrêt sur image là, maintenant, et de pouvoir de la manière la plus précise possible vous concentrer sur ce jeune homme, alors vous pourriez voir dans ses yeux la délivrance. Jinx, à ce moment précis de sa vie, ne donnais pas la mort autours de lui ; mais déchirait sa camisole mentale de trois années de mensonges, de doutes et de dérives. Pas celles que l'on entend habituellement, bien sûr que non, lui qui s'était sevré de tous les vices mais qui avait laissé la peur s'installer lentement.  Plus d'alcool, plus de tabac, plus d'herbe ... plus rien à part l'attente latente d'accéder enfin à quelque chose de plus grand que sa propre vie, une cause.

Bombarda ! ... Avada Kedavra ... Stupéfix ...

Ses lèvres ne bougent pas, seuls ses yeux parlent. Ils vous transpercent l'âme avant de vous déchirer la chaire. C'est à ce moment là que Jinx, entre deux bribes de pensées destructrices, allongea sa jambe et renversa une table avant que Blake et lui ne s'abritent un moment derrière. D'ici trois secondes maximum, la table voleraient en éclat et tout deux seraient probablement déjà ailleurs, mais lorsque Jinx sentit son coeur décélérer et l'adrénaline doucement redescendre d'un cran, une phrase lui vînt à l'esprit. "Le seul moyen d'être connu lorsque l'on a aucun talent, c'est de devenir martyre". Il ne comprît pas immédiatement pourquoi cette citation d'un homme depuis longtemps oublié avait jailli dans sa tête, à ce moment précis. Pourtant le seul fait dont il était à présent sûr était qu'il n'avait plus peur de la mort. Au milieu de ces explosions sanguines, de ces déchirement musculaire, ces râles de douleur et gargouillis post-mortem, les fines lèvres roses pâles du sorcier s'étirèrent vers ses pommettes, et le premier sourire apparût sur son visage qui avait délaissé cette expression faciale depuis bien trop longtemps.

Comme prévu, la table explosa. Jinx et Blake en un échange de regard s'était compris et avait tous deux déjà transplanés dans le dos des quelques assaillants restants. La plupart avaient désertés les lieux, tandis que ceux qui avait fait le choix de combattre gisaient à terre en psalmodiant leur propre épitaphe dans un espagnol saccadé et confus. Jinx ne croisa aucun regard des trois hommes encore debout, du moins aucun regard où la flamme de la vie crépitait encore. Enveloppés dans leur capes -cercueils de soi sur-mesure-, les colombiens moururent avant de même de toucher le sol, leurs yeux braqués vers l'immensité Céleste au dessus d'eux. Mort pour une patrie qui n'était pas la leur.


La puta madre … Jinx Rowel y Blake Woods… Dime que tenneis una portoloin, bande d’enflures.

Tous deux firent voltent face en un instant. Blake leva sa lame prêt à bondir tandis que Jinx ne pût que contenir l'étonnement dans son regard. Sortant doucement de la pénombre d'un des tunnels ralliant la salle où ils se trouvaient à l'arène, les deux hommes virent l'adolescent sortir de la pénombre. Le duvet s'était transformé en poil, fin certes, mais de vrais poils. Il discerna une pomme d'Adam proéminente, des cheveux noir comme l'abîme de son âme harnais sa tête semés de griffures et de sang séchés. Jinx tiqua légèrement sur les yeux de Caleb, ses pupilles étaient un savant mélange à ce moment là entre la forme humaine et de celle d'un serpent : noire, profonde, froide, mortelle.

Claro claro Calebito ! Pero no tengo Porteloin ...

Aucun sourire, aucune marque de respect. Même le surnom que Jinx avait employé ne faisait que meubler une réponse dans un espagnol qui n'était là que pour compléter cette scène étrange et si incongrue. Les trois jeunes hommes se regardèrent tout en se jaugeant, se toisèrent mutuellement, Allez on se barre d'ici en vitesse, on ne peut pas transplaner en dehors d'ici, il faut d'abord sortir de l'illusion, avant de rejoindre la sortie à pas de course.

Crac ! Le son si caractéristique du transplanage résonne dans un Carcelar ruiné, au sol poisseux de sang. Un groupe d'une vingtaine d'homme vient juste d'apparaître au milieu. Certains ne sont que de pâles copies de ceux se trouvant déjà à terre, pourtant du coin de l'oeil, tandis que les trois jeunes hommes poussèrent une dernière fois sur leur jambe pour sortir de l'illusion et réapparaître dans la jungle, Jinx aperçût un homme masqué. Ce même masque si caractéristique d'une organisation disparue. La voix rauque et sinueuse du mangemort résonna dans Carcelar tel un marteau qui vient finaliser une vente aux enchère. Adjugé, vendu ?
Sectum Sempra !

Aussitôt qu'ils sortirent de l'illusion, ils aperçurent un fumigène bleu électrique craqué un peu plus haut sur l'ilot. En regardant les autres, Jinx lâcha non sans cacher sa joie.Ne me dit pas que tu as ramener le colosse quand même ... Blake ne put réprimer son sourire en hochant la tête avec fermeté. Vous vous rappelez toujours de cette histoire d'ampoule qui se brise en une myriade de lame de lumière dans vos yeux ? C'est justement ce qui attendît le groupe de sorciers derrière eux lorsque le garde du corps lança sa première grenade. Aveuglés par cette explosion de lumière qui illumina les mangroves des environs, découvrant une végétation morte jamais sevrée du fléau de Carcelar, tous trois arrivèrent sur la position.

Boy, maintenant c'est à toi de jouer ! Couvre nous pendant qu'on se met d'accord sur l'endroit où on transplane !Le géant tira encore trois rafales de suppression sur les sorciers avant de regarder Jinx du coin de l'oeil et de lâcher d'une voix suave non dénuée du plus profond sarcasme,Déjà quand on a une moitié de barbe, jeune homme, on a la ferme et on admire le travail.Jinx ne comprît pas immédiatement, avant de passer ses doigts sur son visage et de sentir du côté droit que la plupart des poils avaient été coupés net.
Voilà donc où le maléfice à atterri ...

Tandis que les salves puissantes de l'arme à feu moldu martelait les sorciers, et qu'en retour les sifflements des maléfices résonnaient au dessus de leur tête, les trois hommes se concertèrent.
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MessageSujet: Re: It's time. Time to rise ! Quelque part dans le sud de la Colombie (libre)   Dim 17 Jan - 18:43

Quand je voyais son visage, je voyais une expression qui sous-entendait un sentiment que je ne comprenais que trop bien. Axel Kalyll m’avait averti, nous en faisions tous les frais. Quelque chose nous manquait à tous en plus de notre mémoire. Cet égrégore de frustration était un poids de la lourdeur d’une ancre de frégate. Alors, dans l’action, je partageais ce qu’il ressentais.
La situation était pourtant étrange. Je n’avais jamais eu la moindre envie de participer aux conflits des autres. Me battre à ses côtés était une aubaine inédite mais mesurais-je à la juste mesure cette sensation ? Le temps passant, son œuvre distincte n’était perceptible qu’aux adeptes de celui-ci se sentant prêt en leurs cœurs. Ce ne pouvait qu’être on ne peut plus vrai qu’en cet instant. Mon bras anticipa mon prochain mouvement, et ma lame s’élança derrière moi quand quelqu’un s’adressa à nous. Mon étonnement n’en fut pas moins petit quand je vis celui qui interrompit mon attaque. Bien qu’il ait lâché son couteau à cause de l’électricité qui fut conduite par les métaux en connexion, moi, je lâchais :


« - Caleb. Toujours aussi courtois. Qu’est-ce que tu fous ici toi aussi ? Non attends.

Je transperçais quelqu’un d’autre avant de retourner vers mes deux compagnons de fortune. Pesante était l’atmosphère d’évaluation. Chacun s’estimant sur probablement toutes sortes d’hypothèse : la raison de leurs présences, s’ils peuvent se faire confiance et ce qu’ils allaient faire. Je décidais de couper court à ces banalités d’usages, suivit d’une remarque pertinente de Jinx.

- On en discutera plus tard. »

Des étrangers masqués firent leurs apparitions. La dernière victime de Caleb avait dégagé une sorte d’esprit lumineux qui planait sur les lieux. Comme L’avait si bien formulé Jinx, il était temps de partir. Nos bruits de pas de course sonnaient de façon tendancieuse à mes yeux. Je ne comprenais pas pourquoi mais chaque chose en son temps, on devait s’enfuir, les questions se poseraient après.
Une fois sorti de l’illusion, la vieille dame n’omit pas d’objection à notre fuite. Sa sagesse me rappelait celle des moines bouddhistes de Chine. Seulement, elle n’était là que pour garder un repère de malfrats. Tragique chemin spirituel. Puis, l’ex-gryffondor s’exclama en voyant Boy. Je n’hochais la tête signé d’un sourire malicieusement satisfait. Je savais qu’il aurait été content de le voir, voilà pourquoi je n’avais jugés bon de l’emmener avec moi. Et Boy, bien que moldu, s’avérer être un atout de choix. Il le fit remarquer en rétorquant Jinx comme il le fallait. Je m’esclaffais. Bah quoi ? C’était légitime ce jeu d’âge non ? Jinx pouvait se permettre de nous rétorquer car il était plus vieux, Boy rétorquait tout le monde !
Pour en revenir à la problématique.


« - Chez toi Jinx. On va chez toi. Retour au bercail, pour le moment, c’est le lieu le plus sûr que nous ayons. »

C’était bien vrai. Cependant, avant que nous transplanions, je craignais qu’il ne soit plus très sur pour moi quand Jinx s’apercevra de que j’ai fait de son garde personnel … et nous quittions ce marais.
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It's time. Time to rise ! Quelque part dans le sud de la Colombie (libre)
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