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 On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*

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Loélia Dannan
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MessageSujet: On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*    Sam 28 Jan - 11:00

Les bancs du terrain de Quiddicth étaient recouverts de givre. Tout comme le terrain, les tours, les arbres. Fine pellicule d’un blanc scintillant qui enluminait l’atmosphère quand un rayon de soleil réussissait à percer l’épaisse couche nuageuse. Dans les cuisines du château, les elfes devaient déjà s’afférer à nous préparer un déjeuner digne de ce nom mais je n’ai guère d’appétit. Je ne me souvenais même plus de la dernière fois que j’étais venue m’asseoir sur un de ces bancs pour méditer ou dessiner. C’était si loin dans ma mémoire. Il s’était passé tant de choses.

La veille au soir, j’avais mis des heures à m’endormir. Et lorsqu’ enfin je sombrais dans le sommeil, je fis un rêve qui me réveilla en sursaut et en sueur. On aurait dit un de ces vieux documentaires, mal filmés et ringards. En bruit de fond, j’entendais le ronflement de la pellicule et sur l’écran, je suivais le trajet de trois cellules. L’une partait du cerveau et les deux autres du cœur. Leurs chemins se croisaient à la hauteur de ma gorge, puis les deux cellules venant du cœur tiraient chacune d’un côté de celle du cerveau, jusqu’à que la membrane de cette dernière lâche et se fonde dans le courant.

Je m’étais réveillé à ce moment là, tétanisée, la gorge douloureuse, décodant parfaitement bien ce que mon inconscient tâché de me faire avaler. Seulement, prendre conscience de la réalité des choses ne les rendait pas plus facile. Les derniers mois me l’avaient prouvé à de nombreuses reprises.

J’en avais marre d’être comme ça , marre de ne pas être capable de dire ce que je voulais dire ou faire ce que je voulais faire ou même de vouloir ce que je voulais. J’étais fatiguée, mais je n’arrivais pas à dormir, j’étais resté de longues heures sur le bord de la fenêtre à regarder la lune avant de descendre prendre un bol de porridge aux pommes et de venir m’installer ici. J’étais en binôme avec Winters depuis deux semaines maintenant. Et je savais bien que quelque chose d’autre se jouait chaque heure passait en sa compagnie. Je l’aimais bien en théorie. Parce qu’il était beau, charmant et drôle mais dès que je me retrouvais en face de lui, j’avais l’impression de discuter avec un pingouin. Et vous seriez vous, de quoi parler avec un pingouin ?

Je secouai la tête, agacée de ma pauvre imbécilité, puis ouvrit mon calepin dans l’idée de lui écrire un mot. Une lettre. Un mode d’emploi de Loélia Dannan. Mais rien ne me vient. Depuis que j’avais rompu avec Caleb, j’écrivais tous les mois à peu prêt un petit mot, comme si c’était un vieux copain. En fait, je ne savais pas pourquoi je continuais à lui écrire, surtout que je ne lui donnais jamais ces dits mots. C’était tellement larmoyant que je préférais les mettre sous enveloppe et sous une latte du parquet dans le dortoir. Avec une profonde inspiration, je me mis à écrire un brouillon de lettre pour Winters. Au moins pour m’excuser de mon attitude lamentable.

Spoiler:
 

Je fixais le bas de mon mot, sans savoir comment la signer. Si je n’avais pas crains d’être réellement amoureuse de lui, j’aurais signé « bisous Loé ». Sans me poser de question. J’écrivais « Bisous » à la fin de pratiquement toutes mes lettres. Mais quand on rêvait d ‘embrasser la personne, ça se compliquait. Étais-je amoureuse de lui ? Réponse A : Oui. Réponse B : Non. Réponse C : Et bien on aurait pu le supposer car je n’arrêtais pas de penser à lui. Mais c’était pas possible, hein, d’aimer quelqu’un que l’on connaissait à peine, non ? Il fallait être fou pour baser sa vie sur quelques heures, non ? Oui réponse C, c’était bien ça. Je signais simplement « L ». Comprendra qui pourra puis glissa le mot dans une enveloppe après l’avoir plié soigneusement. Je mis ensuite a griffonner un portrait de Lucille Bell, entrain de chasser le gnome, me disant que c’était absolument dingue le nombre de questions qui me passait par la tête, est ce que tout le monde réfléchissait autant ?


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Atanys Silver
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MessageSujet: Re: On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*    Jeu 2 Fév - 21:40

Journée passablement médiocre. En ce moment elles se ressemblaient toutes. Il faisait froid, pas beau, y avait du blanc partout. Bref. Un ennui mortel. Et personne a traumatiser non plus. Elle avait fait un rapide passage dans les cuisines, c’étaient fritée avec les elfes de maison, en avait décanillé un ou deux dans la foulée et explosé les autres contre le mur avant de repartir, son sac plein de victuailles toutes chaudes. Il faudrait refaire le menu du jour. Plongeant la main a l’intérieur la préfète en ressorti une tourte au potiron. Miam. Sucrée, moelleuse a l’intérieur et croustillante a l’extérieur. Un délice. Inutile de préciser qu’elle avait engloutit tout ça en deux temps trois mouvements. Finalement elle avait décidé de sortir un peu dehors, histoire de prendre l’air et de rafraichir son teint blafard. Le problème étant de savoir où aller. Le lac était triste, pas un pigeon en vue sur les branches nues du saule cogneur, le parc ce n’était même pas la peine d’en parler. Tout le monde s’enfermait bien au chaud dans les tours ou dans la grande salle qui était bondée à cette heure, vu que les élèves attendaient leur bouffe. Dommage pour eux, ils allaient devoir attendre encore un moment.

Quoi qu’il en soit la voilà partie pour une petite virée, emportant avec elle un énorme filet a papillon, on ne sait jamais des fois qu’elle croise des fées en chemin. Elle était prête a toute éventualité. Mais elle était aussi complètement fainéante. Du coup elle avait enfourché son balai et c’était élevé dans les airs avec toute la douceur et la grâce dont elle était capable. C’est-à-dire pas des masses. Apres c’être prit une fenêtre dans la tronche et évité un arbre ainsi qu’une formation de hiboux, elle avait enfin survolé le terrain de Quidditch. Encore un jeu de frimeur. Regarder comme je vole super bien sur mon joli balai, et va y que je te rentre des baballes dans des trous, on se demande même comment Est-ce qu’ils peuvent les rater vu leurs tailles respectives. Et c’était sans compter sur la foule qui hurlait à s’en briser la mâchoire et les railleries qui fusent. Encore que ça elle pouvait le supporter, elle n’était pas la dernière non plus dans ce petit jeu qu’elle trouvait très divertissant. Quand on est pas doué avec un balai, je vous l’accorde on évite de se laisser emporter dans ses pensées et on reste le nez sur la route. Ce que ne faisait pas Atanys. Ce qui explique pourquoi elle venait de se manger le poteau en pleine face avant de faire un tonneau dans les airs, complètement accrochée sur le manche de son balai, a tel point qu’elle sentait le bois craquer entre ses doigts. Bon sang ! Et impossible de redresser sa course. Et le balai qui tombe tombe tombe tombe tombe tombe tombe…


-YOUHOU ! ATTENTION EN DESSOUS C’EST MOI QUE V’LA !!

C’est pas que ça la gênerait d’écraser quelqu’un mais après faudrait encore qu’elle aille voir son père dans son bureau et qu’elle cache le corps dans le lac. Super repas pour els sirènes et autres saletés. Voila donc disais je notre petit Ata qui dégringole du haut du ciel, qui freine comme une dingue pour pas se manger la pelouse et qui au final fait un magnifique rouler-bouler sur le sol, s’écorchant au passage les genoux et salissant encore un peu plus ses vêtements, déjà plus que limite. Que voulez vous, elle n’avait pas eut le temps de faire la lessive. Bien sonnée, mais encore capable de se mettre sur ses deux jambes, elle attrapa sa tête entre ses mains, histoire que le terrain sous ses pieds cesse de tourner dans tous les sens. Un large sourire fendait son visage, faut dire aussi qu’elle était en train d‘étouffer un faux rire nerveux.

-Grandiose, vraiment. Ma petite vaudra que je m’explique comment je fais pour ne pas tomber d’un detraqueur alors que je tiens a peine sur cette cochonnerie de balai. La gravité sans doute, et le fait que mon frère peut me rattraper quand je tombe. Oui ça doit être ça.

Ouah…maintenant elle voyait des jumelles…ha non en fait c’était qu’une seule fille. C’est elle qui voyait encore double.

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Loélia Dannan
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MessageSujet: Re: On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*    Dim 5 Fév - 10:38

Grandiose, vraiment. Ma petite vaudra que je m’explique comment je fais pour ne pas tomber d’un detraqueur alors que je tiens a peine sur cette cochonnerie de balai. La gravité sans doute, et le fait que mon frère peut me rattraper quand je tombe. Oui ça doit être ça.

La fille Silver. La fille du professeur Silver. Insondable. Détraqué. Et maniaque des tartes. C’est les bruits qui couraient sur elle dans les couloirs. Entre ça et les pleurnicheries des premières années qu’elle s’amusait à malmener le bagage était lourd. Je savais aussi que Caleb avait trainé dans ses jupes fut un temps. Et sans le vouloir, je fis une mine de dégoût. Je ne comprenais rien à son histoire de détraqueurs ou de frère, sûrement une invention de son esprit fêlé, mais j’avisais la profonde écorchure sur son genou. Résultat de l’atterrissage violent qu’elle venait d’effectuer sur le gazon du stade.

Me renfrognant, je me concentrais sur son aura. Pour savoir à qui j’avais à faire. Peine perdue. Je faisais mon maximum, mais quelque chose ne tournait pas rond : mes ondes étaient bloquées et n’arrivaient pas à l’atteindre. C’était comme si une autre énergie contrait la mienne et la repoussait. Elle a levé les yeux vers moi et je cru instant me noyé dans leur noirceur.

J’avais beau apprécier la compagnie des gens, fut il un vicieux serpent, aujourd’hui je n’étais pas d’humeur. J’avais envie de retrouver Winters pour lui donner mon mot. Et puis il y avait cette sorte de bulle, ou plus rien ne comptait, au point que je ne savais plus qui j’étais, ni où je finissais et où lui commençait. Au moment où je me levais pour rejoindre le château, un brusque lueur éclaira le ciel. Si rapide que je cru l’avoir rêvé. Je descendis une marche. Un autre éclair, bien réel cette fois traversa le ciel. Et le grondement qui suivi ébranla les gradins tout entier. Je levais les yeux vers le ciel. Les orages d'hiver étaient si rares, tellement imprévisible. La grêle se mit à tomber, mêlée de neige fondue. Je cours m’abriter dans un vestiaire.

Ce brusque orage entamait un changement dans nos vies. Un changement que personne ne pouvait imaginer, ou même prévoir, à part les premiers concernés. Jusqu’à lors nous avions vécu de petits drames, mais ce n’était rien comparé à ce qui nous attendait. Au fond, jusque là, les choses se passaient, pas toujours bien mais le calme était encore maître. Trop calme pour une guerre. Il fallait bien buter un moment sur un obstacle. L’obstacle en question se tenait droit sous la grêle devant moi. Et le choc allait être brutal.


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Atanys Silver
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MessageSujet: Re: On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*    Jeu 9 Fév - 20:20

Il ne manquait plus que ça. Voila que la pluie se mêlait à la partie, elle aurait dut rester sous son lit, bien au chaud. Avant ça elle avait dut remettre de l’ordre dans son esprit confus. Depuis qu’elle était arrivée sur ce fichu terrain, une désagréable impression lui tournait autour et impossible de s’en défaire comme elle le ferait d’une vieille cape trouée. Quoi que plus frustrant a vrai dire, mais il ne fallait pas chercher bien loin pour trouver la cause de ce malaise soudain. En fait il fallait juste relever la tête pour comprendre. Dès que la préfète avait posé les yeux sur l’échalas qui se trouvait en face d’elle, une répugnance mutuelle c’était installé. Ce qui était a la fois curieux et pas désagréable. Bon il est vrai qu’elle avait une certaine tendance a vouloir écraser les plus jeunes et en particulier les filles. Parce qu’en général le simple fait de savoir qu’elles font se faire charcuter sur place suffit a ce qu’elles se mettent a hurler et à pleurer dans le meilleur des cas. Au plus grand plaisir de la demoiselle. Mais en général cela lui prenait une bonne dizaine de minute avant de décider. Là même pas besoin, son choix était déjà fixé. Ha si tout pouvait se passer comme ça dans la vie ! Son sourire de requin s’élargit davantage tandis qu’elle rajustait un peu sa tenue et qu’elle enlevait les mottes de terre coincé dans les lacets de ses chaussures.

Les premiers grêlons vinrent frapper sa tête et ses mains, puis son dos et sa nuque découverte. Elle se redressa vivement et resta ainsi debout, profitant de chaque balle de glace qui se transformaient en goutte d’eau sur la chaleur de son corps. Elle aimait bien cette sensation, depuis sa plus tendre enfance la pluie, la boue et les orages était un lot quotidien a Azkaban, au même titre que le froid, les hurlements de peur et les cris d’agonie. Ainsi que la faim, une faim éternelle et sans cesse croissante. En parlant de nourriture…Elle plongea la main dans sa poche pour en ressortir une tarte, la énième de la journée, qu’elle enfourna dans sa bouche pour l’avaler toute crue et d’une traite. A croire que le puits sans fond que constituait l’ensemble de sa bouche et de son estomac n’étaient jamais vraiment satisfait de toute la nourriture qu’ils pouvaient ingurgiter. Encore heureux qu’elle ne prenne pas de kilos si facilement. Elle fit craquer son cou avant de s’avancer lentement vers l’une des entrées menant au vestiaire. La même que la demoiselle avait prit quelques instant plus tôt pour se mettre a l’abri. Une petite lueur mauvaise s’alluma dans les yeux d’Atanys. Au final peut être qu’elle n’avait pas perdu toute sa journée en décidant de mettre le nez dehors.


-Piouf, c’est quand même mieux.

Elle secoua ses cheveux, réveillant de la même façon son mal de crane et sa blessure au genoux, il faudrait un jour qu’elle pense a refaire le plein d’hémoglobine, vu le nombre de litre de sang qu’elle perdait par mois. C’était quoi la moyenne ? 3l de sang et on meurt ? La pauvre avait dut exploser les quotas. Mais elle n’avait pas eut le temps de fini son petit diner improvisé. S’accoudant a un cassier elle s’amusa a tracer du bout de sa baguette un griffon en train de se faire manger tout cru par un énorme serpent avant d’extraire de son sac une cuisse de poulet encore fumante dont elle arracha la peau dorée d’un simple coup de dent bien placé. Un regard a gauche, un regard a droite. Tiens tiens mais qui revoilà donc. La petite pauvresse qui trainait dehors a des heures si tardives au lieu de rester sagement dans la grande salle comme tous les bons élèves. Et a voir sa tête, Atanys était sur qu’il s’agissait de l’une d’entre eux. Moui enfin…il ne faut pas juger les gens sur la première impression. Elle regarda rapidement sa blessure qui continuait de saigner, faudrait peut être s’occuper de ça un jour aussi…

-Un jour je cramerais tous les balais de la région. Faut il être horriblement pervers pour infliger une telle torture à des enfants si jeunes et si innocents on se le demande ?

Pointant sa baguette sur un coin de la pièce ou se tenait une rangée parfaitement droite de vestiaire elle eut un petit gloussement.

-Bombarda.

L’explosion propulsa le dit cassier vers l’un de ses collègues et telle une mécanique bien huilée, ils tombèrent un par un a la renverse, entrainant les autres dans leur chute. Ho le joli bruit de métal qui grince et se fracasse, des affaires en désordre, voir peut être endommagées. Ce sort était décidemment l’un de ses préférés. Atanys se releva toute contente d’elle-même. Une note de chaos ne faisait jamais le moindre mal dans un univers si bien ordonné, sinon ou serait le plaisir on se le demande ?

-Hep la miss qui se planque dans un coin, ça te dis de finir sous un tas de cassier qui puent la vieille chaussette ?

Elle-même ne savait pas pourquoi elle tenait tant a irriter sa fille. Apres tout elle ne la connaissait même pas et elle ne lui avait jamais rien fait. Alors oui pourquoi donc s’en prendre a elle ? Allez savoir, c’était devenu plus fort qu’elle. Sa simple présence suffisait a lui mettre les nerfs en pelote, déjà qu’ils étaient dans un sale état alors imaginez le travail.

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MessageSujet: Re: On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*    Ven 10 Fév - 17:55

Hep la miss qui se planque dans un coin, ça te dis de finir sous un tas de cassier qui puent la vieille chaussette ?

Seuls les cailloux ignorent la peur. Et je n’étais pas un caillou. Pourtant, j’étais parfaitement sereine. Pas même impressionnée. Atanys avait cette réputation. Elle aimait la théâtralité. Elle aimait faire du bruit. Elle aimait qu’on l’a remarque. On dit que le courage n’est souvent dû qu’à l’inconscience alors que la lâcheté s’appuie toujours sur de solides informations. Je venais de trouver le contre exemple le plus parfait. Je tenais assez d’informations sur cette barge pour en perdre tout courage mais je me refusé de plier. Cela ne faisait pas partie de mon éducation. Je fronçais les sourcils à la manière de celui qui venait de trouver une limace dans sa salade. Puis, désignant d’un geste de la main l’énorme entrelacs de ferraille, je fis d’une voix tranchante d’où suintait le plus profond mépris.

Je suppose que tu es fière de toi ? Pour ce qui est des vieilles chaussettes, je ne voudrais pas te manquer de respect mais … je ne lave mon linge sale qu’en famille.

Je l’avais jugé à une certaine distance, avec un sang froid et un maintien d’une extrême noblesse. Quitte à signer son arrêt de mort autant le faire ave élégance. Cependant, l’énergie montait en moi comme un raz de marée, teinté de colère. J’avançais sans précipitation vers elle, ne cherchant même pas à cacher la baguette que je tenais en main. Je gardais les yeux fixés sur sa poitrine puis, arrivé à une distance presque infime, je soufflai d’une voix sourde :

Tu permets ?

Je plantai alors mon regard dans le sien. Ne vacillant pas. Je refusais de lui céder le moindre pouce de terrain. La moindre once de peur. C’était une lutte psychologique. Un silence de mort s’était abattu dans le vestiaire. Je reste étrangement calme, comme quelqu’un qui, luttant depuis longtemps dans l’eau glacée, ressent les premiers symptômes d’hypothermie. Hurler ou piquer une crise de nerfs étaient au dessus de mes forces, tant la réalité m’oppressait de partout. Comme si la rencontre avec mon Démon avait ôté toute possibilité, toute capacité à perdre le contrôle.

Bien sûr qu’elle pouvait me torturer. Son sourire de démente s’épanouissant à vue d’œil me le confirmé. Il n’y avait en aucun cas, équilibre des forces. Le spectacle serait aussi divertissant qu’un mauvais road trip. Soudain lassée d’attendre qu’elle veuille bien céder sa place et me laissé sortir, je fis carrément demi tour et alla m’asseoir sur le tas de miteux casiers. Atanys semblait décontenancée. Et pourtant, elle ne perdait pas son immense sourire, comme celui d’un chat de dessin animé prêt à fondre sur sa proie. Baillant insolemment, je fis :

J’ai tout mon temps. Surtout ne te prive pas. Tu es plus forte que moi. Plus rapide. Plus âgée. Et tellement plus pathétique.

Le monde ordinaire semblait avoir disparu, il n’y avait plus de place pour les illusions et les faux semblants. Seule la vérité avait un sens. Et je n’étais pas dupe. Je fixais toujours la fille Silver, qui dardait sur moi des yeux furieux. Il n’y avait que l’ultime combat de nos volontés opposées. Les secondes s’égrainèrent, interminable. Sans crainte. Invulnérable.

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Atanys Silver
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MessageSujet: Re: On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*    Lun 13 Fév - 17:34

Ho la petite se la jouait en grande fille. Amusant sans pour autant être totalement surprenant. Atanys préférait, et de loin, que ses victimes gigotent un peu, se battent, hurle, en bref qu’ils soient un minimum participatif à leur massacre. Elle ne supportait pas les voir immobile, attendant l’abattoir et les couteaux tranchants comme des vaches dociles, prêtes à se faire dépecer sur place. Les paroles blessantes coulaient sur elle comme un filet d’huile sur un plat de verre. Elle avait entendu bien pire a son sujet. On l’avait si souvent traité de cafard, de folle, de détraqué, de monstre même, qu’elle en oubliait comment réagir pour ne laisser voir qu’a ces détracteurs un simple masque souriant. C’est-ce qui se passait en ce moment. Loélia c’était avancé vers elle, ne cherchant même pas a garder sa baguette cachée, la laissant bien en évidence. Le petit démon l’avait laissé plongé ses yeux dans les siens sans y trouver une once de peur ou du moisn pas une peur panique, ce qu’elle y vit par contre la dérangea. Pas dans un sens désagréable, mais elle n’avait pas l’habitude voir autant de…bonté d’un seul coup. C’était plus étrange que ça. D’habitude elle n’avait jamais envie de tuer quelqu’un aussi vite. C’était comme si elle se retrouvait face a un miroir déformant et qu’elle en contemplait le reflet.

Perturbant donc. Elle c’était assise l’air de rien sur les cassiers qu’Atanys venait de renverser. Une petite lueur s’alluma dans les iris sombres de la préfète. Partagé entre deux tentations, celle de faire durer le jeu auquel les deux demoiselles semblaient jouer et celle d’en finir le plus vite possible. Piochant de nouveau dans son sac elle attrapa une part de clafouti aux prunes qu’elle enfourna dans le gouffre qui lui servait de ventre. Déglutissant, elle passa sa langue sur ses lèvres pour récupérer les quelques miettes malchanceuses. Pas de pitié, même pas pour les petites malignes qui croyaient pouvoir y échapper. Et cela s’appliquait aussi a celle qui se trouvait devant elle. Elle ne lui avait pas posé de question, fallait il en déduire qu’elle la connaissait déjà ? Plus que probable, en ce moment elle était assez connue, tous les premières années se plaignaient d’elle sans oser en parler à leurs professeurs. Oui sa réputation n’était plus a faire, mais de tout cela la jeune femme s’en moquait comme d’une vieux morceaux de fromage où grouillaient les vers blancs. Plus forte qu’elle ? Certes, cela elle le savait, même si parfois elle avait du mal à reconnaitre le potentiel qui couvait en elle et dont sa grand-mère, sa mère Héréa, mais aussi son cher ancêtre ne cessaient de lui rabattre les oreilles. Elle était ce qu’elle était, un point c’est tout.


-Sans blague ? Moi aussi figure toi j’ai tooooooouuuuuuut mon temps, vu qu’ils vont pas servir le diner tout de suite…étant donné que j’ai pris tout ce qui était en cuisine. Non non on va attendre là un peu, et puis peut être que quand j’en aurais marre je te balancerais en l’air, te tirerais dehors, t’accrocherais en haut d’un mat de Quidditch et te briserais un ou deux tibia histoire de faire bonne mesure.

La pluie tombait encore, faisant un bruit sonore très doux quand elle venait frapper la toile des auvents. Pour un peu Atanys se serait allongée et aurait piqué une sieste jusqu’au soir. Dommage. Pour elle et pour sa camarade forcée mais elle n’était pas prête a fermer les yeux. Un peu plus loin, la grosse horloge fit entendre le son lourd et pesant de son carillon, remplaçant le silence qui c’était installé dans les vestiaires.

-Bon tu sais quoi ? En fait j’ai pas vraiment de patience. Alors bon…Steti Statum !

Elle avait juste besoin d’un peu de temps. Elle ne voulait pas faire trop de mal a son jouet avant d’avoir soigné sa blessure au genoux qui la lançait de plus en plus. Pendant que son adversaire se débattait avec son petite cadeau, Atanys attrapa une potion de Lonéat avant de la vider cul sec. Sa blessure se referma presque aussitôt ne lui laissa qu’une légère sensation de picotement. Attrapant une seconde fiole elle la brisa au sol ce qui eut pour effet de plonger la salle dans une obscurité totale. L’ombre, un élément dans lequel elle se sentait a l’aise.

-Pas mal non ? Cette petite poudre d’obscurité instantanée n’est pas facile a trouver dans cette école, mais quand on sait casser les verrous magiques de la réserve des cours de potion avec une barre de fer…c’est fou ce qu’on peut y trouver d’ailleurs comme cochonnerie.

En essayant de faire le moindre de bruit possible Atanys quitta sa place. Son adversaire n’y voyait pas, le problème c’est qu’elle non plus. C’était plus drôle comme ça. Elles étaient à armes presque égales. Et le sort de Steti Statum ne durait pas longtemps…

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MessageSujet: Re: On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*    Mer 15 Fév - 12:12

L’injonction me frappa comme un coup de poing au creux de l’estomac.

Les mots que je m’apprêtais à prononcer se figèrent dans ma gorge. Je voulu ouvrir la bouche mais n’y parvient pas. Mes membres dévièrent lourds, mes muscles se pétrifièrent. Je me sentie agressée au plus profond de mon être par une volonté aussi brûlante qu’une barre d’acier en fusion. Mon souffle se tarit. Je suffoquais. Je renonçais à lutter contre cette force irrépressible quand le noir se fit autours de moi. Et soudain la pression se relâcha.

Je titubai en arrière, dérapa sur un casier et tombait de tout mon long sur une arrête métallique, m’entaillant profondément le poignet. Je retiens un gémissement de douleur. Si je n’y voyais rien, elle non plus. Inutile de lui signaler ma position aussi bêtement, surtout que la plaie se refermerait d’une minute à l’autre. Je n’avais pas sous estimé Atanys Silver. Elle était plus dangereuse qu’un cobra. La porte n’était qu’à quelques mètres.

Prendre une décision n’était pas une chose aisée. Mais il me fallait agir vite, je me déplaçais avec précaution, tachant de ne rien heurter dans ma progression. Par chance, je disposais d’une bonne mémoire photographique, ce qui me permettait de me repérer facilement même dans le noir. Le seul problème étant que je n’avais aucune idée de l’emplacement de l’autre folle. Je savais qu’elle n’avait pas attendue que son sort se dissipe pour changer de place. Mon cerveau tournait à pleine vitesse, tentant de trouver une parade au désastre qui s’annonçait.

Je savais que ma magie ne me servirait à rien. Il fallait que je la surprenne. Pareille à un fantôme, me fiant au bruit de sa respiration, je me porte à sa hauteur et lance mon poing de toutes mes forces. Coup de poing qui la cueillie à la pommette d’après le bruit mat qui en ressort. Sous l’impact, la Serpentard chancela. Je n’avais toujours aucune peur, mais je m’étais fait mal à la main en la frappant, je venais de ruiner mes chances de la surprendre à nouveau, la situation m’échappait mais je n’abandonnerais pas la partie. Je me mis à courir en sens inverse puis la railla :


Tu n’as aucune chance ! Tu rates toujours tout ce que tu entreprends, Atanys Silver ! Tu es nulle ! Définitivement nulle !

Je tentais de la pousser à bout pour l’inciter à commettre une erreur mais mon stratagème ne fonctionna pas. Elle se contenta d’émettre un rire méprisant et reprit sa progression prudente. Elle brandissait sa baguette devant elle, sa pointe décrivant de petits cercles menaçants. Je longeais le mur du vestiaire, ma baguette pointé derrière moi. Je reculais d’un pas puis d’un autre, effleurant le bois du bout des doigts pour trouver l’arrête qui annoncerait la sortie mais mon dos heurta un pan de tissus. Je me pris les pieds dedans. Et bascula de l’autre côté du rideau. Je serrai les poings. Au moment même où la lumière se remit à filtrer dans le vestiaire. La poudre avait cessé de faire effet !

Je lu dans sur le visage de la Silver qu’elle en avait tiré la même conclusion que moi. Je ne disposais que d’une fraction de seconde pour agir avant que la Serpentard ne me lance un nouveau sort. Je n’avais que trop conscience de la supériorité de ma rivale pour oser l’affronter sur le terrain des sortilèges. Je devais être la plus rapide des deux. A mon avantage, je ne me trouvais pas dans son champ de vision. J’étais caché derrière l’amas de casier, le rideau de la porte lui ôtait l’impossibilité de me repérer immédiatement. J’étais derrière elle et distinguais au trois quart son profil. Je pivotai, banda ma volonté puis m’exclamai:

REPULSO CASIER !

Le plus proche de moi, s’envola, traversa la pièce en vrombissant et la percuta de plein fouet dans le dos. Atanys s’affaissa par terre et sans demander mon reste, je m’élançais vers la sortie et couru le plus vite possible à travers le parc, parant in extremis le sort qu’elle hurla dans mon dos. La chance, cette amie versatile, avait finit par me sourire. Le parc était grand de plusieurs hectares de terrain plantés de pelouse et de rare bosquet.

L’orage et la pluie l’avait transformé en marre de boue dangereuse. Le froid, en patinoire mortelle. Je glissais, maintenir mon allure m'était difficile. La nuit était bien là mais un crachin froid continué de tomber, me glaçant jusqu’aux os. Arrivée près des serres, je me plaquais au sol, le nez dans la boue, tentent désespérément de disparaitre sous l’épaisse couche de feuilles mortes gorgés d’eau, toute ma volonté concentrée sur un seul objectif. Devenir invisible. Inaudible. Inodore. C’était une question de vie ou de mort. Non. Pas de vie ou de mort. Bien plus que ça.

Un froid glacial s’infiltraient dans mes vêtements trempés. Je me mis à grelotter, incapable de maîtriser le tremblement de mes membres et le claquement de mes dents.

Lorsque je fus certaine que le danger était passé, je me redressai et ouvrit la porte de la serre pour me faufiler dans sa chaleur humide et bienveillante. Je me laissai tomber dans le fauteuil en bois et velours que quelqu’un avait mis là pour observer plus confortablement le développement des figuier Abyssinien . Des bruits de pas se firent entendre sans que je ne parvienne à en localiser l’origine avec certitude. Si c’était un élève ou un professeur, j’avais une chance de m’en sortir. Si c’était …

Je fermais les yeux, me concentrant sur son image à Lui. Je me concentrais jusqu’à que plus rien d’autre n’existe que ses yeux immenses d’un vert intense. Et encore une fois, la magie opéra. Les tremblements s’espacèrent. Ma respiration s’apaisa. Il était temps. Aussi silencieuse qu’un pan de brume, je m’enfonçai encore un peu plus dans le fauteuil moelleux, retient mon souffle, ne suis plus qu’une chose sans vie perdue dans une serre sombre, au début de la nuit. Quand le bruit de pas s’estompa, je me remis à respirer.

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Atanys Silver
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MessageSujet: Re: On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*    Mer 15 Fév - 15:29

Saleté. Une vrai saleté. C’est vicieux mine de rien les petites demoiselles. A l’instant même ou elle avait reçut le poing de cette gamine dans son si joli visage de poupée de porcelaine elle avait décidé de lui briser les cotes une par une. Et ce fut pire encore quand elle lui hurla aux oreilles sa nullité. Elle voulait bien se faire traiter de toute sortes de choses, mais de nulle il en était hors de question ! Elle était tout sauf une vulgaire petite élève de première année qui balbutiait encore ses premiers sortilèges. Et le fait qu’elle est redoublé ni changeait pas grand-chose. Elle eut un rire méprisant tout en massant sa joue endolorie. Encore un bleu en plus demain matin. Et une pommade de plus a faire. Oui décidemment sa vie n’était pas rose. Toujours un bobo quelque part et ce quoi qu’elle fasse. Mais ou était donc passé cette petite peste ? Un rayon de lumière filtra de nouveau, la poudre avait cesser son effet, c’était certes regrettable mais en même temps elle en ressentait un certain soulagement. On y voyait de nouveau plus ou moins clair. Un fracas se fit entendre, figeant Atanys. Cette fois ci elle n’avait pas intérêt a lui échapper. Manque de bol, impossible de la voir, tout du moins directement. Elle savait parfaitement comment la retrouver sans user de ses yeux. Mais c’était tellement plus drôle comme ça.

Un hurlement. Derrière elle. Et une douleur atroce dans le dos. La tête d’Atanys vint heurter violement le sol tandis que sa télékinésie soulevait le lourd casier qu’elle venait de se prendre en pleine poire. Entre ça et le coup de poing magistral de tout a l’heure…Elle n’en menait pas large. Un coup d’œil vers la droite, une silhouette s’enfuyant dans le parc. Balançant la ferraille a l’autre bout de la pièce avec un cri de rage la préfète se releva bien vite, le temps de récupérer sa baguette et de se ruer dehors, avant de la pointer vers Loelia.


-ICENDIO !

C’est bien connu rien de tel qu’une petite flambée pour mettre tout le monde d’accord. Malheureusement pour elle, Loélia esquiva le sort à la dernière minute, la privant ainsi du plaisir de la voir déguisée en une jolie torche humaine. Et encore même pas sûr qu’elle en aurait été satisfaite après tout ce raffut. Elle avait tout de même une réputation à défendre, même si elle n’en faisait pas une priorité absolue. La pluie avait transformée le terrain de jeu en un marécage boueux et il était hors de question qu’elle s’aventure la dedans. Pestant et se traitant d’idiote finie elle rentra de nouveau dans la chaleur moite des vestiaires et contempla son carnage. Un vrai champ de bataille, sa note de chaos. Sa signature. Se déplaçant aisément entre les cadavres de bois détruits, les morceaux de tissus arrachés et les restes défoncés des armoires métalliques, expulsant au passage ce qui se trouvaient sur son chemin à grand renfort de coups de pied et de vagues télékinésiques. Malchance quand tu nous tiens…

Une large tache rouge sombre attira son attention. Se baissant sur le cassier elle posa le bout du doigt sur cette surface avant de la porter a ses lèvres. Un gout amère et âcre, avec une petite note fruitée qui l’écœurerait au plus point. Clairement ce n’était pas son sang. Son sourire, qui avait disparu quelques instant plus tôt, se dessina de nouveau sur toute la longueur de son visage tandis que ses yeux s’illuminèrent comme deux feux sombres. Elle avait voulu jouer avec plus fort qu’elle et maintenant elle allait s’en mordre les doigts jusqu’à l’os. Elle pointa sa baguette vers un coin de la pièce…


-Inferi sortia !

Les longues silhouettes squelettiques sortirent d’un coup hors des tréfonds poussiéreux de la terre pour se rejoindre devant celle qui les avait appelés. Elle attrapa la tête de l’un d’entre eux, plongeant ses ongles sales dans la chair a demie décomposée, et lui fit renifler le sang encore frais. La créature poussa un long hurlement sinistre, suivit de près par ses comparses, ils savaient ce qu’ils devaient faire pour contenter leur maitresse. Cependant ne croyez pas qu’elle s’arrêta là, c’était certes une bonne chose, pour elle, d’envoyer ses créatures immondes a la poursuite d’une petite fille sans doute épuisée, mais s’en était une autre lorsqu’il s’agissait de ne pas se faire voir avec eux. Ce n’était pas le moment d’avoir un entretient avec le vieux ou bien avec son père, encore que ce dernier elle pourrait plus facilement lui faire lâcher l’affaire. Plongeant sa main dans son sac elle en sortit l’un des seuls jouets que sa mère lui avait rapporté de son dernier voyage, il y a un moment de cela. Une jolie petite poupée de tissu que les moldus nommaient poupée vodou. Un simple amusement dans les mains inexpérimentés des masses incultes, mais dans les siennes c’était encore autre chose. Elle apposa la poupée sur la petite mare de sang afin que celle-ci en empreigne complètement le tissu.

-Et maintenant ma petite poupée…..

D’un geste elle la lança de toute ses forces sur le mur voisin en se délectant du bruit mat. Un sérieux mal de tête en perspective pour la petite.

-Vole ! Vole !

La faisant revenir vers elle d’un simple geste de main elle lui enfonça sa baguette dans le ventre, puis dans l’œil droit avant de la laisser tomber a ses pieds et de lui marcher dessus, l’écrasant de plus en plus dans la terre molle, d’un simple coup de pied elle l’envoya dehors, sous la pluie battante et s’amusa a la maintenir dans une flaque avec des rires de gamine enjouée.

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Préfete de Serpentard - Cannibale et mangeuse de tarte en puissance...
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Loélia Dannan
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MessageSujet: Re: On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*    Sam 18 Fév - 11:04

Alors que je venais à peine de régler mon cœur et mon souffle sur un rythme régulier, une force invisible d’une puissance effrayante s’abattis sur moi. Et, sans quitter le fauteuil où je m’étais réfugié, j’eu l’impression de devenir du linge ballotté par le tambour d’une machine à laver. Je sentis ma tête éclater comme un melon trop mûr, mon épaule s’écraser contre une paroi invisible, une pointe s’acharner dans mon ventre et quelque chose exploser contre ma nuque. Puis brusquement tout fut fini. Je gisais face contre terre, le corps écartelé dans une position inimaginable et le sol terreux de la serre me fit suffoquer.

Ma bouche était pleine de sang, son goût ferreux me donné la nausée, et mon œil était caché d’un opaque voile noir et gluant. Je n’osais pas porter la main à son niveau pour comptabiliser les dégâts. Puis je me rendis compte que même si je l’avais voulu, je n’aurais pas pu porter mon bras à mon visage. Il était paralysé. Je jetais un coup d’œil à ma blessure et poussa un glapissement. Mon avant bras formait désormais un V. Des bouts d’os cassés menaçaient de transpercer la peau. A cet instant, l’affolement me gagna. Je m‘agitais comme un diable pour me relever mais la souffrance fut tellement intolérable que je sombrais dans l’inconscience. Mon répit ne fut pourtant que de courte durée.

Une masse tomba sur ma poitrine, expulsant l’air de mes poumons. Ma gorge se serra quand je voulu crier à l’aide et les mots moururent sur mes lèvres. Je ne pouvais plus respirer. Je sentis le sang affluer à mon œil valide et obscurcir le peu qui me restait de vision. Mon cœur battait à tout rompre, tellement vite que je me demandais pourquoi il n’avait pas encore lâché. Mes poumons privés d’air se convulsaient. Ma tête se mit à tourner. Je me sentais mourir. Soudain, la pression de relâcha et j’aspirais une grande bouffée d’air, puis une autre. La douleur dans mon bras, dans mon dos, dans mes jambes, ma nuque... Me souleva le cœur.

Au fin fond de mon martyr, je savais que personne ne viendrait avant un très long moment. Pas avant le lendemain matin, au mieux, et j’espérais de tout cœur que mes blessures se seraient refermé d’ici là. Dans l’état actuel des choses, la douleur n’était pas prête de se dissiper et le mieux que je pouvais faire c’était de me trainer jusqu’au robinet en cuivre, de l’autre côté de la serre, pour me débarbouiller un peu. De ma main valide, je tâtais mes blessures.

Mon œil était collé par le sang, une jambe brisée ou du moins inutilisable, le bas de mon dos, au milieu des reins, me faisait atrocement souffrir. Je crachais un bout de dent en même temps qu’un filet de salive sanguinolente et poussa un cri, presque primitif, quand je m'aperçu que mes cervicales étaient complètement élongés. Mais le pire de loin c’était mon bras droit, je ne pouvais pas me résoudre à l’examiner. Et je renonçais aussi à le soulever tant la douleur était insoutenable.

Il me fallut une heure, d’après le carillon de l’école, une heure infernale pour me trainer jusqu’au robinet. A ma grande stupeur, mon pouvoir peinait à se mettre en branle et seules les écorchures superficielles avaient été guéries pour le moment. Et ce n’est une fois qu’allonger en dessous, que je me souviens de l’aqua volo. J’en aurais pleuré de rage. Attrapant un arrosoir, je le remplis à l’aide de ma baguette, puis fit tomber l’eau en pluie fine sur mon visage, mon bras et ma jambe tuméfiés. Je devais avoir l’air bien, mon uniforme couvert de boue et de sang, allongée là.

Épuisée, je glissais peu à peu vers le sommeil et fut réveillée en sursaut par la sensation d’être épiée. Je me redressais d’un bon et poussa un énorme soupir de soulagement en reconnaissant le bruit de grelot de Lucille Bell. Elle était postée sur une étagère, l’air parfaitement confiante et sûre d’elle et me fixait de ses grands yeux en remuant la queue. Je constatai avec une certaine satisfaction que mon œil et ma nuque ne me faisait plus souffrir, ce qui n’était pas le cas de mon dos, ni de ma jambe et encore moins de mon bras. Je m’avançais vers la belle féline en boitillant, ramassa ma besace et me laissa choir de tout mon poids sur le fauteuil. Je lui grattais les oreilles quand au beau milieu d’un ronronnement, Lucille leva soudain la tête, à l’affut.


Qu’est ce que tu as ma belle ?

M’arrachant au fauteuil antique, je m’accroupis sans bruit sur le sol de la serre plongée dans l’obscurité, une boule au creux du ventre. Il y avait quelque chose dehors. Des bruits de pas étouffés me parvenaient. La chatte se leva lentement, les poils hérissés, les yeux fixés sur la porte. Il y eut un grattement contre le panneau de bois, semblable au bruit qu’un chien ferait en essayant d’entrer. Puis j’entendis, ou du moins cru entendre, un murmure à peine compréhensible :

Sors.

Lucille qui aurait du se mettre à feuler, ne réagit pas. Immobile, elle se contentait de faire le dos rond sans quitter la porte des yeux. Par mesure de précaution, je collé la porte d’un coup de baguette pour que personne ne puisse l’ouvrir. La voix rocailleuse repris son chuintement :

Sors.

Il y a quelqu’un ?

Pas de réponse. Cela devait être le fruit de mon imagination ou le vent qui s’était levé dehors. Une envie présente d’aller au WC se manifesta alors. Je rampai jusqu’ à la porte et tendit l’oreille. Rien. Je jetais un coup d’œil à la siamoise. Malgré les poils de son dos encore hérissés, elle semblait s’être détendue et se laver maintenant la patte avec un air distingué. La menace, quelle qu’elle soit, avait dû s’éloigner. J’entrouvris la porte. Rien dans mon champ de vision et manifestement, Lucille, n’était plus inquiète.

Je me mis à courir, clopin- clopant, jusqu’à l’appentis qui servait de toilettes pour les élèves qui avaient cours en extérieur. Bien que ce n’était qu’une boîte aux murs nus, posée à la verticale d’un grand sapin, l’endroit était toujours propre et ne sentais pas mauvais. Il n’y avait pas de lumière bien entendu et je du me servir de ma baguette pour trouver le sanitaire et le papier. Le retour à la serre fut un peu plus agréable. Je me pris le temps de contempler le ciel nocturne. Et c’est avec une certaine nostalgie que je me souvenais avoir regardé les étoiles avec Caleb, du haut de la tour d’astronomie.

Il devait être aux alentours de vingt heures, vingt heures trente, vu la position de la lune. En somme, l’heure de prendre pour de bon le chemin du château. Je repris ma marche en direction de la salle de botanique, en vue de récupérer mon sac et surtout, ma lettre, me figeai, incapable d’assimiler ce qui été devant moi.

C’était des squelettes. Non des hommes. Des squelettes d’homme. Des cadavres ? Des zombies.

Je ne savais pas ce que ce qu’ils étaient réellement mais c’était répugnant. Et effrayant. L’odeur était insoutenable alors qu’ils étaient à une trentaine de mètres devant moi. L’un des deux se mit à pousser un grand et long cri aigu. Un hurlement paniqué, interminable, assourdissant. Et se mirent à avancer dans ma direction les bras tendus en avant. Dans quelques secondes, ils m’auraient rejoins et alors … comment savoir ce qui se passerait ?

Je n’avais pas d’autre choix que de me réfugier à nouveau dans la serre. Mon seul salut. Surtout que les sorts que je venais de leur jeter à la tête n’avaient même pas eu l’effet de les intimider. C’étaient des tentatives dérisoires. La voix d’Andorel raisonna dans ma tête de son ton apaisant. Cela faisait longtemps que mon Maître n’était pas intervenu de la sorte. De toute évidence, j’avais mal jaugé à qui j’avais à faire.


N’aie pas peur de ces pauvres êtres torturés par le Seigneur des Ténèbres. Les Inferis ne demandent qu’à retourner dans leur profond sommeil. Ramène les dans la lumière, Leha.


Prenant une grande bouffée d’air nocturne, je m’élançais vers les deux Inferis. Ignorant leur visage émacié, leurs yeux vides et glacés, je pris de la vitesse et libéra toute mon aura. Dans une lumière aveuglante. Saisissant ma chance, je passai en trombe à côté d’eux. Ils se cognaient, se percutaient, poussant des gémissements sinistre, tenant d’échapper à cette clarté qui, j’en étais certaine, leur faisait tellement mal. Plus que dix pas avant la porte. Neuf, huit, sept, six, cinq…

Je claquais la porte dans mon dos puis dit vote face et me jeta contre le battant, enfonçant une écharde dans mon épaule par la même occasion. Mais les Inferris ne m’avaient pas suivi. J’entendis les glapissements de douleur et de rage et les lames me montèrent aux yeux. Ils me faisaient tellement de peine. Au bout d’un moment, les cris se raréfièrent puis se turent. L’un des deux poussa un dernier hurlement puis le silence revient.

Chassant l’image de ses deux pauvres êtres tourmentés de mon esprit, ainsi que le murmure derrière la porte, j’attrapais ma besace, pris Lucille Bell dans mes bras, fourra le nez et inspira longuement sa fourrure dans le creux de son cou, tout près de son collier en cuir rouge. Cela me rasséréna. Cette chatte était spéciale, je ne savais pas en quoi, mais elle l’était, sans doute aucun. Je pris le chemin du château, espérant ne croiser personne, car je devais être laide à faire peur.


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James T. Rayan
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MessageSujet: Re: On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*    Dim 4 Mar - 1:47

-( ELLE )-

Loélia ...
S'il fallait qu'il s'en souci, il n'y aurait pas eu là plus de temps à tuer qu'avec l'assassinat d'une pauvre fourmi. Pas de mépris, pas même le moindre petit contentement de la voir souffrir. Elle était inutile, sans importance. Son bourreau en revanche. Quand la main d'Atanys s'avança pour frapper une nouvelle fois la pauvre poupée ensorcelée contre on ne sait quel objet contendant, un courant d'air balaya ses sombres cheveux noirs devant son visage. La jeune femme dépossédée ne vit alors aucun ravisseur devant elle, pourtant, quand elle se tourna pour se plaindre, une main attrapa la sienne.


-C'est mal. Très mal de jouer ainsi avec le pouvoir des enfers.

Un simple regard fasciné.
Egal à lui même, le Vampire désigna la poupée du regard sur le sol un peu plus loin. Le cas échéant, il s'en saisirait discrètement pour ... Qui sait, la ressortir si cette bonne petite venait à trouver un intérêt dans l'histoire. Souriant enfin à Atanys, James la plaqua avec force sur le mur derrière elle et, la dévisageant, il caressa du bout des doigts l'une de ses joues pâles, puis, lentement, dessina ses lèvres violines avec amour, comme s'il était fasciné par la jeune femme qu'elle était à présent.


-Tu as tellement changé ... Quand ai-je été trop occupé pour ne pas remarquer la jeune femme splendide que tu es devenue ? Je comprends pourquoi Nik s'intéresse autant à toi. Il avait sans doute tout prévu quand il a laissé mon créateur faire de moi l'un des leurs.

Un air tout à fait sérieux s'empara de ses traits avant qu'il n'ajoute ...

-Savent-ils seulement tous à quel point tu m'aimes ...

La main de James dégringola alors vers le corset bien serré d'Atanys, dont il agrippa avec tentation l'ouverture sur le devant, la descendant à peine. Puis, se reculant, il disparut par deux fois avant de se manifester encore, plus loin, assis sur le sommet de plusieurs casiers.

-Tu sais ce que je cherche. Je l'ai vu. Tu étais morte. Tu as donc quelque chose qui m'appartient. Ce qui implique que toi et moi, prochainement, allions avoir quelques soucis. Mais comme avec toi rien n'est jamais si simple, je suppose que tu sais déjà comment m'avoir.

Puis un large sourire illumina son visage de l'air de celui qui aime la situation dans laquelle il s'est mis.

-Tu sais quoi ? J'ai hâte de découvrir comment la légendaire Atanys va encore s'en tirer. Tu veux que je te dise ? Tous ces gens sont des idiots de te sous estimer. Tu es l'unique pièce maîtresse de ce jeu duquel nous ne sommes que des pions. Un jour ils réaliseront ton importance, mais ce sera trop tard.

Un Souffle, puis plus rien. A part un murmure.

-Tu ramasseras les restes de cette pauvre fillette si tu croises son cadavre, quelque part.

_________________

- Certains ont trop souvent voulu croire que j'avais des principes - Ils ont eu tort -
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On ne peut compter que sur les doigts de ses mains * Libre*
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