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 Une journée à Wall-Street.

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Jinx Rowel
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MessageSujet: Une journée à Wall-Street.   Lun 16 Jan - 20:17

Ce matin là, Douglas était de très bonne humeur. Se réveiller au dernier étage d'une somptueuse tours de quarante-six étage dans le quartier de Manhattan était une pure merveille. Les stores sont, comme d'habitude, remontés lentement et le plaisir d'être réveillé par une vue éblouissante d'un lever de soleil à vous couper le souffle tous les matins depuis à présent cinq jours ne se tarissait pas. Mettant ses deux pieds nues sur le parquet flottant chauffé grâce à un système installé en dessous, le beau jeune homme de vingt-six ans s'étira longuement avant de s'esquiver vers la cuisine. Mettant une dosette de café hors-de-prix dans une machine à café hors-de-prix pour se servir dans une tasse encore plus hors-de-prix.

Douglas ne savait pas réellement ce qui le mettait de si bonne humeur ce matin. Peut-être était-ce la teinte rougeâtre du soleil qui donnait au ciel une couleur rose pâle absolument magnifique, ou encore la prostitué d'hier soir superbement gaulée ? Difficile de choisir.
Décidant de se faire chauffé du bacon, le futur millionnaire fût énervé de s'apercevoir que le gaz marchait mais que la petite étincelle ne voulait manifestement pas se déclencher pour allumer le combustible, soit, il prendrait un petit déjeuner sur le chemin.

S'habillent d'un costume trois pièce d'une raffinerie sans-nom, il prît son badge et descendît du premier étage pour enfin sortir de son appartement et prendre l'ascenseur. Tendit que les nombres défilaient devant lui, Douglas se remémora les cours de la bourse à quelques minutes de la fermeture hier soir. Wall Street avait fini avec une hausse de 2.174 % ce qui était un très bon signe, tandis que la compagnie de chauffage par copeau de bois recyclé avait encore une fois fait un bond spectaculaire en avant de 31 %. Une aubaine pour ce jeune trader.
Il avait passé trois semaine sur une simple étude de marcher et avait vu les signes précurseurs d'une forte hausse. Les deux premier jour, Douglas était devenue la risée de tout Wall Street, son capital étant passé de 270 000 dollars à 31 743.2 dollars. Puis la forte hausse, les cris de joie, le champagne, le nouvel appart', et les filles ; beaucoup de filles !

Sortant tranquillement de la tour, il déboucha dans la rue et vît un homme agiter fébrilement un briquet tout en déblatérant des insultes à répétition. Pff, enfoiré de tox' !
La bourse ne se trouvait qu'à quelque mètre de chez lui, et plutôt que de prendre le taxi, comme à son habitude, Douglas décida que marcher lui ferait le plus grand bien, surtout qu'il n'avait encore rien avalé. Arrivant dans un épicerie, il prît un beignet qu'il dégusta pendant la moitié du trajet. L'autre moitié, il l'a passa à dégager les différents mendiants le hélant dans la rue, dans l'espoir de recevoir quelque dollars qui n'étaient absolument pas mérités.
"Allez vous faire voir" était la réponse la plus courtoise qu'il adressais le plus souvent à ces personnes. C'est vrai, après tout, si l'on veux trouver du travail à New-York, on en trouve toujours. Ce matin était un matin important, c'est ce soir que Douglas vendrait ces quarante-mille actions, et il toucherait un sacré paquet de pognon !

Mais arrivé à quelque mètre de l'entrée de la Bourse, une effervescence qui d'habitude ne se manifestait pas aux abords se déclencha, à peine l'ouverture fût-elle. Approchant à grand pas, le trader découvrît avec stupéfaction des centaines de boursiers tel que lui, se ruer à l'intérieur : quelque chose tournait mal ...
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MessageSujet: Re: Une journée à Wall-Street.   Mer 18 Jan - 15:33

A peine arrivé, Douglas n'eût même pas à passer son badge à l'entrée, car des dizaines de personnes le poussait violemment à l'intérieur. Prît en sandwich, il dût jouer des coudes pour arriver sein et sauf à l'intérieur.
Tout d'abord, Mr McEntyre se frotta les yeux pour voir si ce qu'il se passait était bien réel. Cherchant n'importe quel signe, il dût se rendre à l'évidence, ce qui se passait n'était en aucun cas un cauchemar. La réalité la plus dur, le pire scénario catastrophe pour le monde. Une économie s'effondrait devant ses yeux, et la seule chose qu'il pourrait faire, c'est d'être rapide et efficace, comme les autres.
Sur les écrans, toutes les courbes étaient rouges, des panneaux s'allumaient et clignotaient de leurs lumières aveuglantes, tandis que des cris stridents étaient poussés quelque part. Tournant sur lui-même, Douglas écarquilla les yeux de peur et se mît à courir.

Toutes les entreprises étaient touchées, toutes sans exception ! De Coca-Cola à Microsoft en passant par Meetic. Les plus grande multi-nationales présentes sur le marché de la Bourse perdaient à présent quarante à cinquante pour-cent de leurs valeurs : un désastre ... On aurait pût penser à un dysfonctionnement, mais il n'y en avait jamais ; et même s'il y en avait eu un, le problème aurait été réglé en quelques secondes.

La fin de journée : l'économie mondiale en faillite, les banques fermées, et la quasi-totalité des pays ayant placés des actions risquées venaient de perdre le capital de plusieurs millions de travailleurs. La crise économique de 29 était un billet de deux-cents dollars perdu à côté de cela. Le plus grand désastre planétaire après la seconde guerre mondiale ... et encore !
McEntyre était sorti quelques heures seulement après son arriver, rien ne sert de courir lorsque la course est truquée. Il avait tout perdu, tout son argent. Il devait à présent l'équivalent d'un million trois cent mille dollars à la Bourse, qu'il ne donnerait évidemment pas, comme tous les autres. Eux étaient restés dans l'espoir de sauver quelque millions, mais ça ne représentait rien car un fosse de centaine de milliards de dollars s'était creusée, et à part si la planète entière commençait à ch*er des billets, c'était irréparable.

La vie vous joue parfois des tours cruels, mais celui-ci était le comble ! Quel était l'intérêt d'être millionnaire pour à peine une semaine, Douglas avait beau chercher une réponse devant un grand vers de whisky, il n'en trouvait aucun. Sur la table de verre, seul une bouteille, un vers, quatre rails de coke préparé et un Colt étaient posé.

L'alcool. Pour oublier qu'aujourd'hui serait sans aucun doute le dernier jours de sa vie. Vie de m*rde au passage ! En faisant le calcul, Douglas s'était aperçu qu'il avait passé 85.2 pour-cent de sa vie à étudier et 49 pour-cent de son temps chez ses parents. Par contre, il n'avait pas eu besoin de calculette pour le calcul de ses jours de célibat , un chiffre rond : cent pour cent !

Le verre. En verre poli, pour se rappeler ces cinq jours de bonheur intense. Il avait dépensé comme un fou, fait la fête avec des amis qu'il ne connaissait pas, et qui avait dût l'apprécier pour son goût en terme de Rolex. Avoir des amis, c'est bien, mais de vrai amis, en qui l'on peut faire confiance, c'est mieux. Sans hésitation tous l'auraient tué pour deux à peine à la moitié du quart d'un centième de sa fortune ...

La coke. De la came aussi pure et blanche que la neige, pour se donner le courage qu'il n'as jamais eu : celui d'accepter la vérité. Douglas était laid, méchant, vile et sans scrupule. Il n'avait jamais eu de petites amis, si ce n'est des professionnelles du métier, et cela ne comptait pas. Les filles n'étaient là que pour donner l'illusion. Accepter qu'il était lâche de n'avoir jamais rien payer tout seul si ce n'est cette semaine, ses parents lui ayants toujours tout acheter. Accepter même le fait d'avoir eu son boulot en étant pistonné encore plus qu'un danseur voulant intégré une société d'informaticien. Tout cela était dur, mais il fallait le faire. Partir et toquer chez la porte de Dieu, ou de Allah, ou de qui que se soit là-haut, avec de bonnes bases et une rédemption ; ça le fait toujours mieux que :"Bonjour, je suis le roi des conn*rds, j'ai tous les vices du monde, et en plus je me suis tiré une balle, je peux squatter chez vous ?"

Le Colt. Pour enfin essayer d'arriver à faire quelque chose de bien, correctement et sans l'aide de personne au moins une fois dans sa vie. Pour se tirer une balle, on a besoin de rien, si ce n'est bien sûr une balle ... et un flingue. Et aussi une bonne paire de cou*lles, mais il ne les avaient même pas, la coke était là en partie pour ça ...

Douglas McEntyre en venait en fin de compte à aimer cette crise. Certes, il mourrait à cause d'elle, mais elle lui avait ouvert les yeux. Il ne s'était jamais rendu compte à quel point il était mauvais, c'était une m*rde qui s'ignorait, préférant voir le bon côté des choses à chaque fois. Douglas n'avait jamais rien n'eut à dire de positif sur lui même.

Bourré jusqu'à l'os, il réussi à attraper la télécommande au bout du sixième essai. Il appuya sur le petit bouton rouge, ou vert, ou bleu. Le petit bouton du haut de la télécommande, quoi ! La télé se mît en route, et la chaine info brailla dans toute la pièce. Une jeune présentatrice, choisie surement pour sa poitrine que son cerveau, ne cessait de répéter en bégayant :


Le feu a disparue de la surface de la Terre !
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