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 Pique nique inter-maisons [Libre]

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Loélia Dannan
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Ven 20 Mai - 15:26

Je voyais pertinemment tous les efforts qu’il devait faire pour ne pas s’enfuir en courant ou pour s’abandonner à une danse devant autant d’élèves et qui plus est avec une Poufsouffle même si celle-ci était par ailleurs sa petite copine. Pourtant, il ne pouvait s’empêcher de sourire quand il virevoltait, sa main délicatement posée sur ma hanche. Je ne le guidais pas, je me laissais entrainer, porter par la musique, porter par ses gestes.

Il y avait du monde autours de nous mais c’est comme si nous étions seul. Je l’encourageais du regard quand je sentais qu’il perdait pied ou que son envie de fuir reprenait le dessus, je lui souriais. J’étais bien. J’étais heureuse. Jusqu’à que la musique cesse. A sa dernière note, Caleb me lâcha immédiatement et me laissa en plan, se dirigeant d’un pas raide vers un banc un peu plus loin.

Déjà la musique reprenait mais les fantômes des regards posés sur nous flottaient encore dans l’air. Je me sentais légèrement confuse et rester un moment immobile au milieu de la piste ne sachant pas quoi faire. Retourner auprès de mes amis qui m’attendaient près d’un feu de camps ou rejoindre l’aimé ? Dake s’était joint à la foule et bougeait en rythme sur la musique. Cette vision m’arracha un léger sourire, il avait un style bien à lui mais plutôt convainquant à en juger l’attitude d’un groupe de Serdaigles non loin de là. Messes basses et petits rires étouffés. Exactement la même réaction que lorsque David était arrivé. Je soupirais.

L’envie de danser m’était passée avec la fuite de Caleb. Je retournais donc m’assoir sur ma buche. Après tout, j’y étais très bien avant et je me débrouillais très bien sans lui. J’étais un peu fâchée qu’il m’est laissé en plan et en même temps consciente de l’effort qu’il avait fournit, ce qui me mettais dans une situation inconfortable.

Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles. Deuxièmement, maîtrise ta colère. Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais, tomber amoureux. Car alors, pour toujours à l'horloge de ton cœur, la grande aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la mécanique de ton cœur sera brisée à nouveau.

Je secouais la tête pour chasser les mots qui dansaient dans ma tête sans trop savoir d’où il me venait, comme lors de ma déclaration à Hector dans la tour d’astronomie. En parlant d’Hector, il était toujours assis près de moi mais semblait ailleurs, dans les nuages. Un peu tendu aussi. Je scrutais son visage. Il était creusé.

Il venait à moi, toujours. Il était là, parce qu'il avait envie de ma compagnie. Il suffisait que je le voie pour me sentir vivre. Je trouvais cela si magique. Et puis en un instant, tant d'espérance et de certitudes se sont écroulées. Le temps s'est arrêté pendant un battement de cœur. J’ai croisé son regard et j’ai compris qu’il savait.

J'ai pris de la distance. J'ai mis que du silence autour de moi. Marchant comme un automate vers le buffet, j’ai saisi une barquette de framboises. Il fallait que je le repêche avant qu’il ne sombre trop loin de moi. Et juste à ce moment, Hector m’est réapparu. Il est venu en riant et je n'ai pas pu m'empêcher de sourire mais au fond chaque mot qu'il dit me comprime le cœur. Il me parle et rit avec moi. Alors que j’ai trahis son amitié.

Et je pleure sur son sourire. C'est dur de faire semblant de rien. Je me nourrie encore de sa présence. Je n'ai plus le droit d'y croire et pourtant cette petite flamme d'espoir survie encore malgré ma raison qui lui hurle de s'éteindre. C'est comme ça, il fallait que je me bouge plus tôt si je voulais le prendre dans mes bras. Parce que maintenant c'est trop tard. Jamais plu il n’aurait confiance en moi, en celle qui sort avec la personne qu’il déteste le plus dans ce château.

Il est là pourtant, à mes côtés, à la fois si proche et si loin. Et je continue d'avancer, même si au fond, je sais que quelque chose s'est brisé. Je lui tends une framboise. Et dans un silence, lui demande de me pardonner.


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Quand les larmes de l'ange inonderont la Terre, alors s'ouvriront les portes de l'Enfer.Et tandis que les anges seront sur le point de mourir, ce sera au jeune homme de périr.
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Jinx Rowel
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Jeu 26 Mai - 19:31

La phrase prononcée par Erell ne fit aucun effet à Jinx, mais le fait de pouvoir la toucher mit en éveil ses sens qu'une fois pour toute, sa belle ne s'éloigne. Il aurait tellement la rattraper et lui faire la plus belle déclaration du monde, mais il n'en fit rien, trop préoccuper à quitter la foule joyeuse et grotesque. Comment aurait-il pu encore vouloir s'amuser, alors que la plus belle chose au monde à ses yeux venait de le quittée ?

Bourrant sa pipe de son étrange tabac, Jinx fit aussi sauter le bouchon de la flasque de whisky et la finit d'une traite. Un feu ardent lui tiraillait à présent l'estomac et le fait qu'il fumait sa pipe n'arrangeait en rien son cas.
Jinx titubait, tombant parfois mais toujours se relevait, l'âme en peine qu'il était ne voulait qu'un chose, ne plus voir personnes.

Il retomba à nouveau et vomit tripes et boyaux à terres. Heureusement, personne ne voyait ce fiasco, cette décadence de la vie qu'il était à présent. Il gravit en une demi-heure les escaliers qui le menaient à son dortoir, chemin qui lui prenant d'habitude, quelques minutes et s'affalât dans son lit, pleurant et délirant presque sur son sort, il s'endormit immédiatement tout habillé dans soin lit frais et agréable, un adjectif qu'il n'était pas près de ressentir de si tôt, tel le fait était que son Erell lui manquait déjà horriblement.

Que pourrait-il faire sans elle ?

Se réveillant parfois pour se rendormir, de la bile ornait son lit. Personne encore n'était rentré dans son dortoir mais il plaignait le premier qui rentrerait dans la chambre.
Partant dans un délire propre à ceux qui ne font plus partie du monde de la raison, Jinx dériva sur la mer de la folie durant toute une nuit, la pire de sa vie.

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Dakeyras Bremer
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Ven 27 Mai - 20:07

Dakeyras dansait déjà depuis un petit moment et il avait besoin de reprendre un peu son souffle et en plus, de loin, il voyait le feu qui ralentissait car il n’y avait plus beaucoup de bois. Il se dirigea alors vivement vers la forêt et se mit à prendre des buches plus grosses qu’au départ pour être sûr que le feu dure plus longtemps. Il faisait des allers retour sans cesse, courant vers le foyer et y balançant les tronçons de bois qui s’embrasait et craquait sous l’assaut des flammes. Une fois le feu réapprovisionné, il prit une buche plus large et la posa à 2 mètres du feu. Puis il se précipita vers le buffet toujours autant rempli de victuailles. Le jeune gryffondor se trouva aux côtés de Loélia et d’Hector, il s’adressa aux deux amis :

Vous venez vous asseoir un peu avec moi autour du feu ? Il chauffe bien là et on peut y entendre la musique, c’est agréable !

Il se composa une assiette mêlant sucré et salé et prit un verre de jus de citrouille bien frais. Il retourna vite vers son morceau d’arbre qui l’attendait. Il s’assit et commença à déguster. Il n’avait pas vu si les deux autres élèves l’avait suivi. A la lumière du bucher, on pouvait voir que ses bras luisaient car il avait transpiré. La musique changea et elle lui plaisait alors il s’exprima :

Wouhou !

Nombre d’élèves s’étaient retourné vers lui et ça le fit rire. Ils se remirent à leur occupation et Dakeyras contempla le feu agréablement.

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Léocadie de Dinechin
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Sam 28 Mai - 9:42

Je venais de passer plusieurs heures dans la bibliothèque. Dehors, une fête battait son plein. Je jetai un coup d’œil par la fenêtre, ils étaient nombreux et semblaient bien s’amuser. Je soupirais. Non pas que l’article sur les élémentaires que j’étais entrain de compulser depuis une demi heure m’ennuyait mais la musique me réchauffait le cœur.

Lorsque j’avais eu vent de l’organisation du pique nique, j’avais d’abord été secouée d’un petit rire. Qui, à notre époque, pouvait encore vouloir assister à ce genre de chose ? Beaucoup de monde si je m’en référais à ce qui se tramait dans le parc. Incapable de résister plus longtemps à l’appel de la musique, et des petits fours à l’emmental qu’il y aurait sûrement sur les tables du buffet, je reposais l’ouvrage passablement miteux sur son étagère.

En sortant de la salle, je fis un détour par les toilettes, histoire d’inspecter ma tenue. Une blouse col fraise et jabots noire avec un jeans noir et des escarpins en velours noirs et boucles de métal. Voilà qui devrait faire l’affaire. Un petit coup de rouge à lèvre. Magnifique. Je dévalais les escaliers puis sortis dans l’air frais de la nuit, ma baguette dans la poche arrière de mon pantalon, la clochette de Lucille Bell m’indiquant qu’elle n’était pas loin. Sûrement à chasser les gnomes dans les fourrés.

En arrivant sur les lieux de la fête, je m’autorise un petit verre de jus de pomme. Se cacher derrière son verre est un excellent moyen d’ausculter la faune alentour et les potentielles choses à tenter.

-Léocadie !

Je me retourne alors, ce qui est, avouons le, assez logique, puisque c’est mon prénom et que je suis la seule à le porter dans le coin, coin étant utilisé ici au sens le plus large du mot. Il en découle que c’est forcément moi que l’on interpelle. J’ignore si c’est le fait de me frotter régulièrement à des phénomènes étranges pour ne pas dire magiques, mais j’ai développé un sixième sens foireux qui me souffle à tout bout de champ que le nœud des possibles est en train d’exploser pour laisser entrer le rêve dans ma vie.

En termes plus clairs : et si c’était Brad Pitt qui m’appelait ?

Naïve moi ? Non, pas vraiment. Enfin, je ne crois pas. Bon, je me retourne et bien sûr, je me prends la réalité en pleine poire. Le type qui m’a hélée depuis l’énorme pin en lisière de la forêt n’est pas Brad Pitt mais Jacob Martin, le pire blaireau de Serdaigle. Oui, je sais, les chances que Brad vienne se perdre dans ce bahut avoisinent le zéro absolue tandis que celles de se faire brancher par Jacob pour la soixante quatorzième fois de la semaine quand on est jeune, jolie et mystérieuse flirtent avec les cent pour cent. N’empêche que, pendant une poignée de folles secondes, j’y ai cru et Jacob en a profité pour arriver à ma hauteur.


Tu sais Léocadie, t’es de la bombe. Tu veux que je te tombe ?

Bon sang, je savais que j’aurais du rester dans la bibliothèque et à quel point le lycée s’avère neuronophage lorsque l’on ne possède pas un équilibre mental et affectif en béton armé ! J’ordonne à mes dents de cesser de crisser, à mon rythme cardiaque de ne pas s’emballer et que je suis tenue de respirer, si possible de manière régulière et je me tourne vers le Don Juan qui vient d’entrer dans l’histoire de la poésie par cette tirade d’anthologie.

Erreur.

En plus d’être stupide, Jacob est grand, gros et moche. Ajoutez à cela qu’être entouré de trois copains ringards aux sourires niais lui offre la suffisance que seul il n’oserait pas aborder et le portrait est prêt à être encadré. C’est d’ailleurs ce que je m’apprête à faire. A encadrer ce blaireau. Jacob appartient à cette catégorie assez répandue de garçons s’estimant prédateurs dans un établissement scolaire terrain de chasse, je campe pour lui la proie parfaite. La situation, pour irritante qu’elle soit, en serait presque risible, vu que je suis plus prédatrice qu’il ne le sera jamais. Même en rêve.

J’avance d’un pas vers les quatre Chippendales de la mort qui ont décidé de me séduire, non pour me délecter de l’odeur de leur après rasage « musc spécial mâle en rut » mais pour me placer à bonne distance. Inconscient de ce qui l’attend, il sourit.


Tu n’as pas froid Léocadie ? Tu veux que je te réchauffe ?


Il assortit sa tirade d’un coup d’œil égrillard sur mon décolleté, ce qui à l’inconvénient de faire ricaner ses copains et l’avantage de m’indiquer que je me suis encore plantée en m’habillant. Je pose mon verre de jus de pomme, ne quittant pas le regard bovin, catégorie viande malade, de mon adversaire. Sa voix haut perchée est ridicule et commence à m’insupporter. L’un et l’autre contribuent à lui offrir la grâce controversée d’un emballage de hamburger oublié sous la pluie.


Jacob, je compte jusqu’à trois et je t’offre une surprise.


J’ai susurré, façon vamp libertine, et le blaireau en chef s’empourpre.

Un …

Je vérifie que la distance est toujours bonne.

Deux …

Je lance la main droite, le crochète entre les jambes et dans le même mouvement le soulève et le colle dos contre un arbre. Grognement de douloureuse stupéfaction.

Et la surprise c’est que je ne compte pas jusqu’à trois.

Je resserre ma prise et le grognement devient couinement.

J’aimerais que tu m'oublies, Jacob. Que tu m’oublies définitivement. Histoire que je n’ai plus besoins de me laisser distraire. Possible ?

Je ne suis pas certaine qu’il ait compris mais il hoche la tête pour marquer son assentiment. Compte tenu de sa situation et de mon état d’esprit, c’est la meilleure chose à faire. Sauf que ses copains, sans doute émus par sa détresse, décident d’intervenir. Ils sont trois, que diable, et je ne suis qu’une fille. Oui mais il me reste une main libre. Tant pis pour eux.

J’abandonne les quatre corps inconscients dans la terre meuble de la forêt sous les regards ébahis d’une quelque cinquantaine d’élèves. Je reprends mon verre de jus de pomme et une gougère au fromage, passe une main dans mes cheveux puis vais m’assoir sur une buche près d’un feu de camps. Je lisse ma blouse, mord dans ma pâtisserie et acclame avec enthousiasme le groupe de musiciens.

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Caleb Roarch
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Sam 28 Mai - 18:44

La fête battait son plein, Caleb lui restait assis sur le banc, en dessous du saule pleureur. Loélia ne l’avait pas rejoint et c’était tant mieux. Après tout, elle avait bien le droit de s’amuser comme tout le monde, quel est un ami répondant au nom d’Hector l’irriter mais n’y voyait pas d’objection. Que pouvait-il bien lui dire d’ailleurs ? L’empêcher de voir les gens qu’elle aime ? Non, inconcevable.

Alors qu’il miroitait seul sur son banc, à regarder les autres s’amuser sans partager leurs plaisir, hormis celui de Loélia, il s’ennuyait considérablement. De plus, il ne cessait de pensé à ce qu’il pouvait bien se passer dans les montagnes, son anneau aussi d’ailleurs. Il remuait de temps à autre, mais devait avoir compris que la volonté de Caleb était la plus forte.

Le temps passait, et il regardait les autres rires, dansé, chanté. Mais n’y prenait plus parti. Toute cette joie le mettait hors de lui. A l’exception de Loélia, il n’arrivait pas à accepter le fait que le bonheur puisse exister, où alors parmi les naïfs et les imbéciles.

Toute cette joie …

Toute ? Non, car nombreux participants venaient participer au pique-nique et une fille, plus âgé, semblait avoir quelque problème. Un gros balourd avec sa bande contre une fille. Et voilà. N’avaient-ils tous pas lu le message posté dans leur salle commune ? Aucun écart de comportement ne devait-être tolérer.

Enfin un peu d’action.

Pensant qu’il devrait surement intervenir car, non pas qu’il voulait sauver une fille en détresse contre des élèves plus agés que lui, mais plutôt que les menacés de leurs collé Gabriel sur le dos était plus amusantes, et au moins, il s’amuserait un peu.
Mais à sa grande stupéfaction, il se surprit à voir qu’elle n’avait aucunement besoin d’aide.


Fichtre.

Emit-il, déçu.
Et voilà, elle avait maîtrisé l’un d’entre eux pour que les autres n’interviennent pas. Et au final, ils se retrouvèrent tous à terre. Quelle diablesse. Pourquoi avait-elle fait cela ? Monstre ! Et lui alors ? N’avait-il pas le droit lui aussi de s’amuser ?
Quoiqu’il en soit, il se leva et avança lentement tout en contemplant cette élève. Le mot contempler, ne pas le prendre dans le sens mélioratif du terme, disons plutôt qu’il la regardait d’un air hautain, impassible et colérique.

Du calme, du calme, tu ne la connais même pas …

Se dit-il, pourquoi devrait-il lui parler méchamment ? Parce que c’est drôle ? Pourquoi pas. Parce ce que c’est un besoin ? Hmmm concevable. Enfin bref, il passerait outre tout ça et ferait un effort de courtoisie juste en lui rappelant :


Hey toi. Oui, oui toi.

Maintenant à côté d’elle, il se remémora son prénom prononcé par les bouffons qui l’avaient ennuyé il y a quelques minutes.

Léocadie c’est ça ?

N’attendant même pas qu’elle réponde, il enchaina :

Il y a un problème ? Tu sais que ce pique-nique est stipulé sans perturbation ?

En réalité, il ne savait pas comment lancer un sujet, de plus, il s’ennuyait considérablement, peut-être qu’un peu de compagnie ne serait pas de refus, d’ailleurs, son visage avait oublié tous ses traits haineux pour essayer de lui paraître sympathique. Mais bon, voyons plutôt sa réaction et comment évolue la conversation.

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D'un simple regard, la mort nous sépare.
La lumière est aveuglante, elle l'a toujours été. Il faut la détruire.
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Hector Fieldpath
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Jeu 2 Juin - 18:38

Hector avait regardé Caleb et Loélia danser en affichant ce qu'il espérait être un air stoïque. La jeune fille lui faisait de l'effet, c'était indéniable, et il sentait poindre un soupçon de jalousie en les regardant. Il se força pourtant à sourire et à paraître heureux. Loélia était libre. Et il était déjà heureux de l'avoir pour amie.

La danse se termina et Caleb s'en fut. Loélia revint et Hector sentir son visage retrouver sa chaleur naturelle.

Il la sentait troublée pourtant. Comme si elle regrettait quelque chose. Est-ce qu'il avait fait quoi que ce soit de déplacé ? Peut-être avait-elle perçu son mécontentement et se sentait-elle gênée qu'il ressente ce genre de sentiments ? Hector ne savait pas bien quoi penser.

Elle repartit vers le buffet sans un mot puis revint, lui tendant une framboise.

Hector sourit en prenant le fruit qu'il mit à sa bouche et dégusta en silence, le sourire aux lèvres.


- Merchi, euh... merci. Je te sens troublée Loélia, j'ai fait quelque chose de mal ?

C'est court désolé mais je ne suis pas trop inspiré ce soir
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Dakeyras Bremer
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Mar 14 Juin - 8:12

Une jolie jeune fille venait de s’asseoir à proximité du feu. Il l’avait déjà aperçu quelques fois dans le château mais ne connaissait pas son prénom. Il aurait voulu aller la voir et débuter une conversation pour faire connaissance. Mais il se rétracta lorsqu’il aperçu le grand et magnifique Caleb Roarch qui se dirigeait dans leur direction. De toute manière, il commençait à fatiguer et le feu qui commençait à chauffer fort, lui fermait les yeux. Comme il sentait l’air emprunt d’une odeur qui ne lui convenait plus depuis l’arrivée du serpent, il se leva et sans prêter attention aux deux élèves il s’en alla. Il chercha Loélia du regard et se dirigea vers elle. S’excusant d’interrompre la conversation qu’Hector entretenait avec elle, il lui dit :

Bon, je vais rejoindre mon lit qui m’appel, merci pour l’organisation du pique nique, c’était agréable. Bonne nuit à vous deux et à plus tard.

Il se dirigea alors vers le château, s’engouffra par la porte d’entrée, Il prit les escaliers jusqu'à sa salle commune et une fois à l’intérieur, il pressa le pas jusqu'à son dortoir. Il s’allongea paisiblement sur son lit et se laissa emporter par Morphée au pays des rêves.

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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Mar 14 Juin - 11:19

Elizabeth avait vu l'annonce du pique-nique inter-maison, elle arrivait tard car elle avait vraiment hésité à venir. Elle avait revêtu la plus belle robe qui était jusque là enfouie tout au fond de son armoire. Une belle robe rouge avec une ceinture noire en tissu qui saillait sa taille. Tout ça bien sûr avec ses habituels bas et gants résilles noirs. Elle avait les cheveux lâchés comme à son habitude. Elle avait déjà aperçu quelques Serpentard même si ils n'étaient pas nombreux ! Elle s'adossa contre un arbre, ne sachant pas comment engager la conversation avec les autres élèves.

Mais qu'est-ce que je fais ici !

Elle décida finalement de s'approcher des différents groupes d'élèves en pleine discussions. Elle s'approcha de Loélia, la seule personne qu'elle avait identifiée puisque c'était elle qui avait organisé ce pique-nique. Elle tenta de prendre la parole assez clairement, elle était troublée de se retrouver au milieu de tout ce monde :

Euh... Salut... Moi c'est Elizabeth... Je passais, comme ça, pour voir ce que donnait le pique-nique que tu as organisé...

Elle ne savait plus quoi dire. Les mots lui manquaient et sa timidité l'emportait sur ses sarcasmes coutumiers. Elle était troublée par Loélia qui lui inspirait la gentillesse et la confiance.
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Loélia Dannan
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Mar 14 Juin - 12:33

En entendant mon meilleur ami me demander s’il avait fait quelque chose de mal, je ressentis un pincement au cœur. Il était tellement simple. Tellement pur, finalement. Je secouais la tête d’un air contrit. C’était moi qui m’évertuais à piétiner notre amitié par tous les moyens possibles et, comble de l’histoire, parfaitement involontairement et lui qui faisait les efforts pour la préserver. Il fallait que je sois plus forte.

Je me demandais si ce n’était pas moi qui m’accroché tellement à Caleb, en fin de compte. Hector ne m’en avais jamais fait part, ne m’avais jamais fais le moindre reproche, ni la moindre suggestion. Il se contentait de laisser couler. J’attrapais sa main et la posa sur mon cœur, me rapprochant de lui, tout en regardant mes pieds pour ne pas perdre le fil de ma promesse :


Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes. Pour les uns, qui voyagent, les étoiles sont les guides. Pour d'autres elles ne sont rien que de petites lumières. Pour d'autres, qui sont savants, elles sont des problèmes. Pour ma mère, elles étaient de l'or. Mais toutes ces étoiles-là se taisent. Toi, tu auras des étoiles comme personne n'en a...


Je prenais une profonde inspiration, fixant toujours une fleur de pissenlit pour me donner du courage. Ma voix n’était plus qu’un petit murmure étranglé :


Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j'habiterai dans l'une d'elle, puisque je rirai dans l'une d'elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, les étoiles qui savent rire! Et quand tu seras consoler, on se console toujours, tu seras content de m'avoir connu. Tu seras toujours mon ami. Tu auras envie de rire avec moi. Et tu ouvriras parfois ta fenêtre, comme ça, pour le plaisir... Et tes amis seront bien étonnés de te voir rire en regardant le ciel.

Je relevais les yeux vers lui, scrutant son regard noisette. Il avait l’air gêné alors, sans aucune mise en garde, je le pris dans mes bras et le serrais aussi fort que je le pus. Je lui chuchotais à l’oreille que pour moi, il était le meilleur et que rien ne changerais cela. Dake mit fin à ces effusions en venant nous annoncer qu’il allait se coucher. C’est vrai qu’il était bien tard, près de onze heures moins le quart si je m’en remettais à la grande horloge. Le réveil du lendemain serait sans doute difficile mais qu’importe.

Tenant toujours Hector à bout de bras, je souhaitais une agréable nuit à mon ami gryffon puis m’affaira à servir deux gobelets de jus de citrouille. Alors que je sirotais le mien distraitement, une jeune fille se posta devant moi. Elle avait l’air mal à l’aise, malgré le fait qu’elle soit plus âgée que moi.


Euh... Salut... Moi c'est Elizabeth... Je passais, comme ça, pour voir ce que donnait le pique-nique que tu as organisé..


Je la scrutais un instant tachant de savoir si elle se moquait de moi ou si elle était vraiment timide. On se plaint constamment du manque de contact réel entre les hommes mais, si déplaisante soit la chose, il faut bien accepter une évidence, presque tragique : la plupart des gens n'ont rien à dire, la plupart des gens qui ont quelque chose à dire ne savent pas le dire, la plupart des gens ne veulent rien entendre de ce que les autres ont à dire, la plupart des gens se fichent royalement de ce qui peut se passer en dehors de leur petit monde à eux, la plupart des gens ont tant de choses à cacher qu'ils préfèrent ne communiquer avec personne de peur d'être démasqués. Avalant encore une gorgée de jus de citrouille, je lui tendis une poignée de framboises avec un sourire :

Merci, c’est très gentil d’être venue. J’espère que cela te convient. Il y a un peu moins d’ambiance depuis un quart d’heure mais la soirée est déjà bien entamée et je crois que certains piquent du nez...

Je m’apprêtais à lui proposer de boire un verre et de profiter encore quelques instants du feu de camps quand j’avisai Caleb, entrain de parler avec une fille. Une jolie fille brune aux traits parfaitement réguliers et aussi fine qu’une statue de l’antiquité grecque. Je fermais les yeux, atterrée. Le voilà entrain de batifoler avec une autre élève, en plein milieu de la foule, alors qu’il fuit mon contact pour les mêmes raisons quelques minutes avant ? J’oscillais entre la peine et l’incompréhension et l’envie d’être seule me transperça d’un coup. Je lâchais mon gobelet, répandant du jus de citrouille partout autours de moi, tandis que les larmes me montèrent aux yeux.

Excusez-moi…

Je me penchais pour ramasser mon verre d’une main tremblante mais l’envie de partir fut plus forte que le reste. Passant un bras sur mon visage pour chasser les larmes qui me brouillaient la vue, je m’élançais vers le château, bousculant de nombreux élèves au passage.

_________________



Quand les larmes de l'ange inonderont la Terre, alors s'ouvriront les portes de l'Enfer.Et tandis que les anges seront sur le point de mourir, ce sera au jeune homme de périr.
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Elizabeth Jonhson
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Mar 14 Juin - 12:48

Excusez-moi...

Ce fut la dernière phrase que prononça Loélia avant de partir en courant vers le château, laissant Elizabeth à nouveau seule. Plus encore gênée qu'avant, la jeune Serpentard ne bougeait pas et se demandait ce qui avait pu arriver à son interlocutrice. Debout, sur place, elle ne savait plus quoi faire, les élèves la bousculait tout comme ses pensées dans sa tête. Elle faillit tomber sous le choc d'un élève qui passait sans la voir mais se rattrapa de justesse à la réalité. Elle tenait toujours les framboises que Loélia lui avait donnée, elle en mangea quelques-une mais reposa les autres sur une table proche. Elle s'éloigna encore une fois du monde puis s'assit dans les herbes, totalement perdue. Elle décida de repartir, sans doute aussi vite qu'elle était venue, il était vraiment difficile de se lier aux autres... Elle arriva près du château puis observa la lune et les milliers d'étoiles qui l'entouraient. Elizabeth aimait la nuit, le plus fascinant dans ce moment sombre, c'était le ciel aux mille nuances d'un bleu nuit magnifique. Finalement, elle pris la décision de rester. C'est fou comme son avis pouvait varier rien qu'en regardant le ciel, cape de la nuit qui jette son dévolu sur le parc. Elle essaya de se fondre dans la masse et mangea quelques petites gourmandises. Voir du monde lui ferait peut-être du bien après tout même si elle n'était pas vraiment dans son élément.
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Léocadie de Dinechin
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Jeu 16 Juin - 8:43

Hey toi. Oui, oui toi.

Tout en mordant une nouvelle fois dans ma pâtisserie, je cherchais du regard qui se permettait de m’interpeller de la sorte pour la deuxième fois de la soirée. C’était lassant, pour ne pas dire horripilant. Fronçant les sourcils, mon regard se posa soudain sur un tout petit élève. Un nain de jardin. Un nain de jardin qui ne manquait pas d’air et pas de culot.

Léocadie c’est ça ? Il y a un problème ? Tu sais que ce pique-nique est stipulé sans perturbation ?

Étouffant un petit rire, je me contentais de lui lancer un regard insolent avant de me replonger dans la contemplation du groupe. Voyez-vous ça, des chiourmes qui se permettaient de faire la morale, on aura décidément tout vu dans ce lycée. Pourquoi n’allait donc t-il pas demander à l’autre bovin s’il avait un problème ? Je dis alors, goguenard :

Les seules perturbations ici, petit poucet, sont éventuellement les flatulences du gars assis là bas, alors tu es bien mignon, mais retournes donc dans les jupes de ta maman.


Sur ces entre fait, Lucille Bell arriva en sautillant vers moi, une crevette dans la bouche. Elle la déposa à mes pieds, apparemment satisfaite de son cadeau. Je lui grattais le derrière des oreilles tendrement, sachant toute fois que c’était parce qu’elle me croyait assez stupide pour ne pas chasser qu’elle me ramenait en alternance gnome, oiseau, souris, pigeon et maintenant crevette.

Elle se mit à ronronner puis s’assit à mes pieds, fixant le nain de jardin de ses yeux bleu azur. Je l’avais complètement oublié celui là. L’attitude de la siamoise me laissait un peu pantelante : assise, droite comme un piquet, ses yeux fixé sur lui avec un air d’ennui profond. Seul le bout de sa queue s’agitait. Elle ne réagit pas non plus à mes sollicitations, comme si elle passait le jeune garçon au crible. Son attitude était bizarre. Soudain, elle cessa son manège aussi vite qu’il n’avait commencé, préférant entamer une toilette minutieuse de sa patte avant.

Je souris. Aussi loin que je me souvienne, cette boule de poils n’avait jamais était saine d’esprit. Ce comportement ne ferait qu’allonger la liste des manies et bizarreries qui la concernait. Celle qui me laissait le plus effarée était celle qu’elle avait de gratter sa litière pendant un quart d’heure. C’est bien enterré maintenant. La prenant sur mes genoux, je jetai un coup d’œil au chiourme qui n’avait pas bougé.

Il était petit et fin. Pas très folichon, le teint pâle, les cheveux sombres, des cernes sous les yeux, qui les enfoncés profondément dans leurs orbites, lèvres fines. Quand à sa posture elle se situait entre celle de l’ado de base, à savoir avachie et nonchalante, et celui du crétin, conquérant et sûr de lui. Avec un peu plus de muscle, cette allumette aurait certainement était plus agréable à regarder. Enfin, à vu de nez, il ne devait pas être sortit des couches et biberons pour l’instant et dans tous les cas, il n’était d’aucune utilité. Ce qui expliqua sans doute que je n’en n’eu rien à faire quand une fille le percuta de plein fouet.

Pauvre petite chose toute fragile. Elle courait à l’aveuglette, un bras sur les yeux, dans la posture de celle qui veut cacher son chagrin aux yeux des autres mais qui part ce mouvement en asperge toutes les personnes dans un rayon de deux kilomètres. Aussi fine et frêle qu’une feuille de papier mâchée la petiote. Peau de lait, cheveux blond, envisageait – elle de nous jouer le remake de la Belle au Bois dormant ? Qui était le Prince Charmant ? Je mordais pensivement dans le dernier morceau de mon gâteau quand un mouvement près de moi attira mon regard. Le microbe exsangue semblait tiraillé. Il ne quittait pas des yeux le chemin que la fille venait d’emprunter. Haussant les épaules, je fis :


Tu la connais, Boucle d’or ?



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Caleb Roarch
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Ven 17 Juin - 19:50

Vraiment cassante, il ne lui voulait pourtant pas de mal, juste à essayer de faire la discussion parce qu’il s’ennuyait à mourir à ce pique-nique. Bon certes, il était réussi. Puis il était venu dans le seul but de voir Loélia et rien d’autre, les autres ne l’intéressé nullement. De plus, ce qui se passé dans les montagnes lui captivé toute l’attention.
Mais que cette fille se permette d’étalé quelques mecs à taire sans conséquences, inacceptables. Il lui reprocherait surement à leur prochaine rencontre, sous l’apparence de Gabriel.
Puis cette fille lui asséna une phrase.


Retourné chez ma mère hein ?

A cet instant, il ne sut si c’était le désir profond de lui arracher la langue ou la tristesse qui le prenait.

Ma mère est morte. Tu as d’autres suggestions aussi amusantes les unes que les autres ?

Toute envie de lui porter une quelconque attention se volatilisa. Même lui qui aimait être froid avec les gens savaient qu’en adoptant une attitude pareil, on finissait par ne parler à personne. Enfin lui ça ne le déranger absolument pas, mais bon, c’était peut-être du gâchis pour elle.

Il ne put lui adressé la parole pour lui faire une remarque quelconque qu’il se fit bousculé par une fille. Ne quittant pas le regard de celle qui l’avait bousculé, il reconnut l’organisatrice du pique-nique, et celle qu’il aimait.
Elle était en pleur, et il ne savait pas pourquoi. S’était-il passé quelque chose pendant qu’il parlait à Léocadie ? Enfin il lui demanderait surement à leur prochaine rencontre.

Puis Léocadie lui adressa une question.

Qu’est-ce qu’elle me veut encore celle-là ?!

Juste savoir s’il la connaissait. Bien sûr, qu’elle question stupide. Enfin elle ne devait pas être au courant pour eux, enfin, il prit juste la politesse de lui répondre.


Non, je me fiche pas mal des gens d’ici. Bonne soirée.

Il ne pensait bien entendu pas ce qu’il disait. Mais en quoi méritait-elle de connaitre la vérité ?
Il s’en alla vers le château, pensant à Loélia en pleurs sans qu’il sache pourquoi, et en se demandant pourquoi son anneau l’incité à le mené dans les montagnes. Enfin, la vérité se montrerait surement un jour où l’autre, en attendant, Caleb se dirigea vers son dortoir pour s’endormir dans son lit.


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Léocadie de Dinechin
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Jeu 23 Juin - 11:35

La braise crépite illuminant les cendres noires et la nuit de petits éclats de soleil. J’avale d’une traite un grand vers de citronnade glacée comme à chaque fois que j’essaye de happer le vent, l’espoir, la vie et que je n’y parviens pas. Dommage qu’il n’y a pas un peu d’hydromel ou de whiskies qui traine par là.

En avalant une nouvelle rasade de citronnade, je regarde les autres se lever et partir en direction du château. Riant, se bousculant, se charriant. Je suis un désert, les déserts ne bougent pas. Il doit être pas loin de minuit maintenant. La nuit est sombre, juste agitée par les quelques volutes de fumée qui troublent l’air des foyers acres. Je n’ai pas peur mais il fait froid.

Quelqu’un. Je voudrais quelqu’un. Quelqu’un pour me prendre dans ses bras. Pour me réchauffer. Pour me délivrer de la peur qui ronge mon ventre. Quelqu’un pour boucher les trous dans ma tête. Tous ces trous voleurs de souvenirs et me laissent toute nue dedans moi. Quelqu’un pour me murmurer que ce n’est pas grave si je ne sais plus qui je suis et ce que je fais là. Quelqu’un pour me dire qu’il m’aime. Quelqu’un. Je voudrais quelqu’un.

*Souvenir *

Noël dernier. Appartement de Paris.

Je jette un œil par la lucarne, les grandes artères sont illuminées, les trottoirs grouillent de passants affairés à trouver l’indispensable cadeau de dernière minutes, les voitures roulent au pas, voire ne roulent pas du tout et de gros flocons blancs virevoltent dans l’air sec et froid.

La vie est belle. Alexander à accepter de quitter Londres et son emploi d’infirmier à Sainte Mangouste pour venir passer les fêtes de Noël à Paris, près de moi. Moi pour qui les fêtes étaient en général synonymes de longues journées de cafard solitaire.

Je m’empresse de me rendre chez l’épicier du coin pour quelques emplettes urgente et remonte les bras chargés de victuailles que je dépose sur le minuscule plan de travail de la cuisine. J’envoie un album de Fairy Tail à fond sur la chaine stéréo et j’attaque mon nid privé – draps propres, rangement, poussières, aspirateur – avant de m’en prendre au plafond et aux poutres, sidérée par ma hargne ménagère. Il faut dire que ni elle, ni moi, n’avons vécu ça depuis … longtemps.

Lorsque c’est fini, je suis en nage mais l’énergie qui pulse en moi est telle qu’il faut que je la compense en me mettant aux fourneaux. Bon, je ne suis pas cuisinière hors pair et ma pratique se limite aux pâtes, aux salades composées et aux gâteaux … en sachet. M’en fiche. Je me sens des ailes. Toutes sortes d’ailes. J’ai trouvé une recette de tajine au poulet, pruneaux et abricots sec dans le programme TV. J’ai la ferme intention que cette soirée demeure inoubliable pour d’autres raisons qu’un plat au poulet mais j’ai décidé d’atteindre la perfection.

Lorsqu’une alléchante odeur de coriandre, de muscade et de paprika commence à se rependre dans mon bout de toit parisien, je dresse la table, ouvre une bouteille de vin, allumes des bougies et tamise l’éclairage avant de filer sous la douche. Je la prends froide, en ressort bouillante et entreprends de fouiller dans mon armoire à la recherche d’une robe de soirée. Je la veux noire, moulante, ouverte dans le dos…

Arrête, Léocadie, tu n’as jamais porté la moindre robe de ta vie. Avec un soupir j’enfile un jeans noir et un chemisier blanc joliment perlé, me contemple sans concession dans la glace puis me souligne les yeux d’un trait de crayon noir et caresse mes lèvres d’un rouge à lèvre bois de rose. Un soupçon de parfum dans le cou et … On frappe à la porte. Non. Pas on. Il frappe à la porte. Je le sais, je le sens, se présence résonne dans mon ventre sans que j’ai besoins de le voir.


-Entre...

Je comprends que quelque chose ne va pas quand je n’obtiens aucune réaction de l’autre côté de la porte. Et pour cause, ce n’est pas Alexander qui se tient derrière. C’est un homme replet emmitouflé dans un trench imperméable d’un vert douteux assortis au chapon melon qu’il à vissé sur son front dégarni. Tension dans son corps, voile sur le bleu de ses yeux, sourire las …

-Que … se passe-t-il ?

Je m’approche. Besoin impérieux, vital, de chercher des yeux Alexander dans la cage d’escalier. L’homme lève une main pour m’arrêter. Je me fige. Aucune importance. Parce que je sais. Comme un couteau aiguisé vient déchirer une étoffe, comme un éclair illumine subitement la nuit, je sais.

-Il est mort, Mademoiselle. Celui que vous attendez est mort cette après midi sur son lieu de travail. Il a été très courageux mais cela n’a malheureusement pas suffit. Des mages noirs – tressaillement – ont lancé une attaque surprise et votre ami est mort en défendant des patients.

C’est donc ça le froid ? Cette impression que le sang se solidifie dans vos veines, qu’un gouffre insensé s’ouvre au milieu de votre être, que la vie entière se morcelle ? Qu’est ce que c’est mots signifient ? Je crois qu’ils veulent dire qu’un jour-un soir- on se rencontre enfin et on se fait, sans les exprimer, des tas de promesses pour le lendemain. Et que ce lendemain n’arrivera jamais.

-Je veux le voir.
-Ce n’est pas possible. Je suis désolé.
-Cela veut dire quoi, ce n’est pas possible ?


Il ferme les yeux une seconde. Nous sommes immobiles, à un mètre l’un de l’autre, mon âme me hurle que c’est un mauvais rêve, m’ordonne de le rejoindre. Je ne bouge pas. Ai-je crié ? Murmuré ? L’homme tressaille encore. Son visage est tendu, marqué par le doute, la douleur, la tristesse. Il prend une inspiration, hésite à fermer les yeux une seconde fois, les braques sur moi et me tends une lettre et un écrin.

-Il m’avait donné des instructions pour vous, Mademoiselle.

Je suis un désert. Aride. Mort. Né au cœur de mes sentiments, un vent de mots souffle sur le désert que je suis devenue. Des mots pleins de sens, d’idées, d’espoirs, de force. Comme un interrupteur. Clic, Alex est là. Clic, il n’est plus là. Un interrupteur à usage unique. Pas de clic, Alex, re-là. Il ne sera plus jamais là. Plus jamais. J’ai les jambes qui flanchent et l’homme au chapeau melon me prend contre lui, avec une tendresse inattendue, et je laisse les larmes m’envahir. Mon chagrin me submerge. Je hoquette, je sanglote dans ses bras. Il ne dit rien. Il sait lui aussi qu’il n’y a rien à dire.

*Fin du souvenir *

J’ai peur. J’ai froid. Je suis seule. Je suis seule. Peut être pour toujours.
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Loélia Dannan
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MessageSujet: Re: Pique nique inter-maisons [Libre]   Jeu 23 Juin - 12:46

RP clôturé.

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