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 A s'aimer près du feu...

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Rudolf Himmer
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MessageSujet: A s'aimer près du feu...   Lun 4 Aoû - 12:26

Toujours un grand froid... Un hiver glacial... Rudolf rentrait d'un petit tour au parc... Des frissons réguliers s'emparaient de son corps et n'éapargnaient rien au Poufsouffle qui commençait à geler sur place. Le parcours jusqu'à la porte d'entrée de l'école avait été un véritable supplice pour lui. La température dehors n'excédait pad les 10° en plein après-midi. Cela n'était pas supportable. Rudolf avait essayé de courir jusqu'à la salle commune. Son esprit était tellement brouillé par le froid qu'il avait du s'y prendre à plusieurs fois avant de trouver le mot de passe de la salle commune, qu'il connaissait pourtant par coeur. Arrivé à l'intérieur, il se jeta sur le seul fauteuil libre, à côté du feu de la cheminéé. Malgré la chaleur, cela ne le réchauffait pas. Il sentait son coeur encore glacé. Ce qu'il lui fallait de suite, c'était Medisse, sa petite amie. Elle lui réchaufferait son coeur dès que leurs deux regards se croiseraient, dès qu'un contact se feraient entre les deux adolescents. Oui, il attendait ce doux baiser magique qu'ils échangeaient dès qu'ils se voyaient, signe de leur douce iddyle qu'ils vivaient au fil des jours. Mais pour le moment, Medisse n'était pas là et Rudolf ne savait quoi faire. Son sac étant à côté de lui, il en sortit un i-pod qu'il placa de suite dans ses oreilles. Il se mit tranquillement à écouter Madame Kay, tranquillement. Il posa son regard dans le feu. a ses côtés, deux Poufsouffles étaient attablés pour faire leurs devoirs. Rudolf les regarda. Il aurait aimé être à leur place, auprès de quelqu'un pour se réchauffer. Ah, il attendait Medisse avec impatience maintenant. Elle devenait de plus en plus quelque chose d'indispensable pour lui. Il ne restait plus qu'à attendre...
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Lun 4 Aoû - 18:41

Medisse avait accompagné Rudolf en cours de métamorphose mais ne pouvant entrer, elle était retourné dans sa chambre et avait fait de la guitare tranquillement.
Maintenant, elle cherchait le jeune garçon qui était à présent son petit ami qu’elle aimait comme personne d’autre au monde. En une heure, il lui avait déjà manqué, elle avait un sentiment bizarre désagréable quand elle n’était pas auprès de lui. Après avoir fait plusieurs pièces pour le chercher, elle entra dans la salle commune. Quand elle le vit, Medisse sentit son cœur battre à vive allure, la jeune femme se précipita vers lui, et l’embrassa sans gène.
Rudolf paraissait geler, qu’est ce qu’il était mignon, elle était fière d’être avec lui.


Je te cherchais partout, je suis enfin heureuse de pouvoir te retrouver ici, tu as l'air tellement glacé.

Elle s’assit doucement sur les genoux du garçon, elle sentait qu’il était gelé, c’est pour cela qu’elle se mit sur lui et l’embrassa langoureusement, sans hésitation.
Il la prit dans ses bras quelque seconde après, Rudolf était maintenant moins glacé qu’avant.
Medisse avait une écharpe.


Je suis bête pourquoi je lui donne pas mon écharpe s’il a si froid que sa.
Moi, je ne suis pas aussi gelé que lui, je n’ai même pas froid du tout.


La jeune fille enleva son écharpe et la passa délicatement autour du cou de Rudolf qui fut content du geste de la jeune fille.
Il la remercia d’un doux baiser, cela tombait bien d’avoir trouver un homme qu’elle aime vraiment car elle avait vraiment besoin d’affection surtout de quelqu’un comme Rudolf qui était pas comme n’importe qui pour elle, maintenant qu’elle le connaissait mieux, c’était comme son ange gardien et encore plus, plus …


Alors, comment ton cours s’est passé ?

Soudain, Medisse enlaça Rudolf d’une façon totalement réconfortante et réchauffant, cela fera peut-être du bien au jeune poufsouffle qui maintenant se sentait un peu mieux.
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Rudolf Himmer
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Lun 4 Aoû - 19:25

Rudolf patientait, de plus en plus... Il avait l'impression d'être tel un vieux grand-père fumant sa petite pipe devant le feu. Mais à la place de la pipe, il avait des écouteurs dans les oreilles. Mais il savait être patient avec les gens, et encore plus avec les personnes qu'il aimait, comme Medisse. De toute manière, elle arriverait bien à un moment. Elle n'allait pas ne plus donner de signe de vie pendant trop longtemps. Rudolf la connaissait de mieux en mieux, et il savait que ce n'était pas le genre de fille qui est invisible au regard des autres. Le Poufsouffle fût soulagé quand il sentit quelqu'un arriver derrière lui. Il sût de suite qu'il s'agissait de Medisse, car celle-ci avait une démarche qu'il reconnaissait. Le jeune homme eut juste le temps d'enlever ses écouteurs avant que sa petite amie s'asseye sur ses genoux. Il accepta son baiser et le lui rendit, passionément. Ils s'embrassèrent ainsi quelques temps, sans doute quelques minutes. A vrai dire, le temps passait si vite en la compagnie de la jeune femme. Déjà il se sentait un peu réchauffé. Ce baiser ardent dégageait plus de chaleur que le feu lui-même. Gentiment, Medisse lui passa son écharpe, qu'il accepta directement en lui souriant, d'un air cent pourcent naturel, un sourire d'une personne heureuse. Peu à peu, son coeur se réchauffait, ce grâce à la seule présence de Medisse. Le jeune homme lui caressa les cheveux puis les bras, doucement, légèrement, pour ne pas la brusquer. Il se voulait le plus doux possible à l'égard de sa petite amie, comme s'il s'agissait d'un couple vieux de plusieurs années. Car il avait l'impression d'être avec Medisse depuis beaucoup plus de temps qu'une seule journée. Il lui semblait tout connaître d'elle, comme si il était avec elle depuis plusieurs années, même depuis une éternité. Il la câlina de nouveau, la serrant fort dans ses bras. Cette petite heure sans elle lui avait paru être une étenité, un long calvaire. Il avait ressenti pendant cette heur-là un sentiment bizarre. Il avait eu peur de la perdre. Il se sentait protecteur car il ne voulait pas la perdre comme Garret. Il la voulait à ses côtés pour l'éternité. Après les baisers, le Poufsouffle écouta Medisse le questionner sur son cours.

Oh, c'était pas terrible. J'avais une chouette et je l'ai laissé s'envoler par la fenêtre jusqu'au parc en me battant avec un autre élève. résultat: J'enlève vingt points à Poufsouffle et j'ai du aller chercher cette satané chouette jusque dans le parc. C'est pour ça que je suis gelé. Et tout ce que le prof trouve à me dire suand je reviens, c'est de la laisser s'envoler. Je te raconte pas coomment ça a été pourri.

Rudolf remarqua que quand il avait dit qu'il avait fait perdre vingt points à sa maison, les deux élèves qui travaillaient l'avaient regardé d'un mauvais air. Voyant qu'on le regardait toujours, il leur fit un signe de tête pour s'excuser. Car après tout, si Poufsouffle était bioe partie pour le trophée des maisons, Rudolf venait de tout détruire. Car sur un capital de cent points, un cinquième était parti. Mais cela ne le tracassait pas pour le moment. A ce moment précis, il pensait plutôt à Medisse, à son amour. Quand Medisse l'enlaça, cela le réchauffa de plus belle. elle lui transmettait une chaleur si forte... Après un autre long baiser, il lui parla.

Et toi, qu'as-tu fait de beau pendant cette heure passée?

Sa petite amie étant sur ses genoux, il se trouvait plus bas qu'elle. Il leva la tête et l'embrassa encore, longuement.

Merci de me réchauffer. Auprès de toi, je me sens si bien. Je voudrais passer le restant de ma vie à tes côtés, toujours dans tes bras, à t'embrasser et à t'entendre parler. Je t'aime tant, Medisse...
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Mar 5 Aoû - 15:54

Medisse aimait la douceur avec laquelle Rudolf la traitait.
Il la respectait et la protégeait en voulant être le plus gentil et doux possible quant à elle, elle le réchauffait et le consolait à chaque chagrin qu’avait Rudolf.
Les deux jeunes gens se complétaient parfaitement.


Quand le poufsouffle répondit à la question de Medisse, elle rigola, elle imaginait bien Rudolf aller dans le par cet revenir pour que le prof lui annonce de pouvoir la relâcher.
Elle se calma car elle voyait bien que pour lui sa n’a pas du être très marrant, le pauvre. Surtout qu’il avait enlever 20 points à poufsouffle à cause de sa mais à quoi bon, Medisse s’en fichait, le principal, c’est qu’elle soit la avec son petit ami et qu’il aille maintenant, bien.
La jeune fille vit les deux élèves qui travaillaient se retourner et jeter un regard méchant vers Rudolf, vu qu’il était plus petit qu’elle, Medisse n’eut pas peur.


Qu’est ce qu’il y a, il n’a pas assez de peine comme sa ?
Faut que vous en rajoutiez. Occuper vous donc de vos affaires.


Excuse moi, je n'ai pas pu m'en empêcher.

Dit elle à Rudolf.
Sur ce, les deux travailleurs se retournèrent vers leurs fiches et se taisèrent.
Après sa, Rudolf embrassa Medisse d’une façon vraiment amoureux et lui susurra : Merci. A l’oreille
Il lui posa ensuite une question :’’Et toi, qu’as-tu fais de beau pendant cette heure passée ?


A vrai dire pas grand-chose, j’ai été dans ma chambre et je me suis concentrée sur ma guitare avec beaucoup de mal car je n’arrêtais pas de penser à toi.
ça été long, trop long.


Après cette petite réponse, elle embrassa Rudolf passionnément, heureuse d’être enfin avec lui et de pouvoir lui parler, le toucher.
Le jeune homme exprima ensuite son amour pour elle, Medisse savait que c’était réciproque pour elle et elle tenta de l’exprimer aussi bien que lui.


Ooh tu sais, te réchauffer n’est pas grand-chose, c’est juste une belle façon de te montrer à quel point je t’aime Rudolf.
Je ressens la même sensation que toi, quand on est ensemble, tout s’envole et on est tout les deux dans ce petit monde qui n’est rien par rapport à toi.
Je ne peux jamais ne pas penser à toi, cela m’est impossible.


Medisse cita ensuite un poème de Raphaël Roméro qu’elle trouvait simple mais merveilleux, et il correspondait parfaitement à l’amour de Rudolf et Medisse.

Croire en toi …
Et pouvoir te dire …
Hier je t’ai aimée
Aujourd’hui je t’aime
Et demain je t’aimerai

Encore et encore.


Elle l’avait citer avec sa voix la plus douce, les deux autres élèves sur lesquels elle s’était énerver tout à l’heure, l’avait écouter et lui firent un sourire qu’elle leur rendit. Ils ne lui en voulaient plus et tout cela était tant mieux.

Le feu faisait du bien à Medisse, il n’était pas trop chaud mais plutôt doux et agréable. Elle passait que des bons moments en compagnie de Rudolf.
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Rudolf Himmer
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Mar 5 Aoû - 17:02

Rudolf écouta Medisse qui s'énerva sur les deux élèves à côté. Parfaite snène d'amour. L'homme ou la femme protégeant sa bien-aimée ou son bien-aimé. Confirmation de l'amour que la jeune femme lui vouait et qu'il lui rendait de plus belle.

Ce n'est rien... Tu t'es emporté pour moi. A vrai dire, tu m'as fait là une parfaite scène d'amour, et je ne t'en veux pas. Au moins, tu es directe avec les gens, tu n'es pas comme certains faux-culs qui pourissent cette école.

Le Poufsouffle attendit ensuite la réponse de sa petite amie à sa quesiton. Il posa son regard sur un élève de première année qui était assis seul sur un fauteuil, à lire un livre. Rudolf s'appliqua pour pouvoir lire le titre du bouquin: "Verte morte". Ce livre était de sa connaissance. Il s'agissait d'un magnifique roman policier qu'il avait lu dans son enfance et dont il gardait un bon souvenir. Le jeune garçon de onze ans remarqua qu'on le regardait et se retourna vers Rudolf. Celui-ci lui sourit et lui souhaita une bonne lecture. Le jeune élève replonga son regard dans son bouquin après avoir rendu à Rudolf un sourire. Medisse lui répondit juste après. Elle aussi avait du s'ennuyer pendant cette heure interminable pour Rudolf. Le Poufsouffle souria car il envahissait tellement l'esprit de Medisse que celle-ci n'avait pas réussi à composer de musique ou même à en jouer.

Oh, toi aussi tu as trouvé cette heure interminable. Vraiment, on se manquait mutuellement. Vivement que je te voie en cours avec moi, enfin si tu t'inscrit aux mêmes cours que moi.

Le compliment qui suivit fit verser une larme à Rudolf. Cela était trop gentil. Il se rendait compte de la chance qu'il avait d'être avec une fille comme elle. Vraiment, malgré l'engeulade reçue en cours, cela serait une journée inoubliable et grandiose pour lui. Jamais il n'oublierait. Son premier vrai amour, et il espérait le dernier...

Moi égal et même supérieur à la Terre? Cela me rend tel une divinité. Je serais donc Dieu, créateur du monde, enfin selon la Bible, car je ne te l'ai pas demandé, mais crois-tu en une quelqconque religion?

La récitation qui suivait de Medise aussi était sublime. uN poème d'amour représantant les deux amoureux. Après ces paroles, il embrassa sa compagne langoureusement, passionément, car ce qu'elle venait de lui dire l'avaot énormément touché, au plus profond de son coeur.

Quel joli poème... Mr Roméro en fait de si beaux, dont celui-ci qui est un magnifique représentant du vrai amour.
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Mar 5 Aoû - 19:01

Après les excuse de Medisse envers Rudolf ; de s’être énervée sur les élèves qui avaient fait une tête d’enterrement au jeune homme.
Le poufsouffle lui parla comme un remerciement.


Rah les faux culs ce sont vraiment des cons qui font tous sage, il font tapisseries qui n’ose contredire. A vrai dire ; à quoi servent-ils ? RIEN.

Medisse se rendit compte qu’elle était encore énerver pour rien, quand Rudolf entendit cette réplique il rit et l’embrassa de suite. Elle aimait bien le genre de gens qui riait de cette situation sans se moquer ou rester sérieux et te rembarrer après.

Merci de ne pas m’en vouloir, je t’aime !

Elle se mit à effleurer le bras de Rudolf pour lui faire ressentir quelque frisson, pour elle c’était comme un jeu qui ne faisait rire qu’elle.
Pendant qu’elle faisait ceci, le jeune homme regardait le pré adolescent assis à côté d’eux, il s’intéressait à son livre qui se nommait ‘’Verte morte’’.
Elle ne connaissait pas ce livre.
Medisse vit les deux jeunes gens s’échanger un sourire.
Rudolf souri en savant qu’elle s’était terriblement ennuyer pendant l’heure où Rudolf n’était pas là.
Il parla ensuite des cours, souhaitant sûrement engager une conversation là-dessus.


Oui, t’inquiet pas, je vais essayer de m’inscrire au même cours que toi.
Pour l’instant, je suis inscris au cours de potion, métamorphose et de vol.
Mais je n’y suis pas encore accepté parce que mon inscription n’est que de ces derniers jours. J’attends encore …


Grâce au compliment sincère qu’elle avait dites tout à l'heure, elle réussit à faire verser une larme de Rudolf.
Elle trouvait ça mignon, Medisse le prit de suite dans ses bras, sans hésiter, elle lui fit de petits bisous dans le cou rendu par Rudolf.
Rudolf coupa toutes ses envies en parlant de religion, Medisse n’aimait pas ce genre de chose, c’était comme une secte où tu dois donner et où ce n’est pas rendu. Elle préférait être libre et pas dépendante de ces trucs vraiment pas très conseiller pour elle. Mais si Rudolf était croyant, elle s’en foutrait car l’amour valait plus que sa, cette simple choses qui n’existait guère, enfin pour elle.


Non, et personne ne me fera avaler ces conneries.
Mais, si tu y crois dis le, cela ne me fera point t’aimer moins, je ne peux ne plus t’aimer juste pour ce genre de chose.
Alors, et toi crois tu en une religion ?


Elle repensa plus à sa grâce à Rudolf qui se mit à parler de la citation de R.R.
Il était vraiment charmé par ce doux poème. Medisse aurait aimée que se soit le sien.


Oui, je trouve ce poème vraiment réel, il est si beau, même s’il est simple.
J’aimerai pouvoir ne jamais te quitter de la journée car quand tu n’es pas là, je connais l’enfer. Pour moi, tu es comme le paradis.


Medisse fit une tête rêveuse après ce qu’elle venait de dire, c’était magique ce qu’elle vit avec Rudolf.

Pour toi, je serai pourrais trouver un poème en peu de temps car l’amour est merveilleux et permet de s’inspirer plus que n’importe quel autre sujet.
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Rudolf Himmer
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Mar 5 Aoû - 19:39

Rudolf rit sur les paroles de Medisse. Elle s'emportait facilement et là, elle avait bien haussé le ton. Les deux bosseurs d'à côté se retournèrent. Apparment, ils voulaient être au calme. Rudolf haussa les épaules en les regardant, pour leru faire comprendre qu'il n'y pouvait rien. Medisse resterait Medisse, un point c'est tout, et il l'aimait comme ça.

Pourquoi je t'en voudrais? Après tout, tu dis ce que tu penses. Par contre, tu pourrais ne pas hausser le ton, des élèves essayent de travailler à côté...

Rudolf frissonna à l'ffleurement de son bras par la main de Medisse. Elle sourit. Il lui rendit ce sourire et enfouit ses lèvres dans son cou. Il l'embrassa plein de fois. Cela lui fit penser aux vampires de Anne Rice qui aimait embrasser leurs victimesdans le cou et s'amuser avec pendant l'abreuvage de sang.

Pour les cours, tu sais, tu n'es ps obligé de t'inscrire aux mêmes enseignements que moi si tu n'aimes pas la matière. Je ne veux pas t'y forcer. Je te préviens, je ne m'inscrirais pas aux cours de vol. A vrai dire, je n'aime pas ça. J'ai le vertige"chuchota-t-il".

Il ne voulait pas que tout le monde sache qu'il avait peur de monter sur un balai. Le Poufsouffle prit peur quand il vit du coin de l'oeil le lecteur d'à côté rire. Mais il remarqua que c'était dû à un passage marrant du rire. Rudolf n'aimait pas que l'on se moque de lui trop fortment. Si on le faisait, il s'emportait très vite et des coups volaient. C'était un autre lui dans ces cas-là. uN Rudolf violent et sans sentiment. Il espérait ne pas montrer cette face de lui-même à Medisse, pour ne pas la dégoûter.
Apparement, Medisse détestait toute forme de religion, mais cela ne gênait pas Rudolf.

Je ne crois pas beaucoup en la religion. Je suis proche du christianisme mais je n'en usis pas un total partisan. il y a des choses à prendre et à ne pas prendre. Par exemple, je ne crois pas au fait que l'on dit que Dieu aie fait la Terre à partir d'une boule de glaise. Mais je crois en l'amour à se partager: donner sans recevoir forcément, cela ne me gêne pas. Je respecte tous les forts croyants. Après tout, tout le monde a le droit de croire en quelque chose. Moi, je crois en notre amour.

Rudolf sourit sur ces paroles et embrassa à nouveau Medisse, plus intensément encore. Puis il l'écouta s'exprimer sur la poésie pour lui répliquer quelques mots.

Oui, l'amour est toujours une source d'inspiration, comme tu me le dis. Cela nous donne des ailes et nous ouvre des portes que nous n'avons pas d'habitude. Ecris-tu des poésies dans tes chansons?

Nouveau baiser, plein d'amour...
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Mer 6 Aoû - 10:39

Après s’être emportée, Medisse attendit la remarque de Rudolf qui n’était guère méchante. Il disait aussi qu’il fallait qu’elle parle moins fort.
Medisse sourit.


Non mais je parle comme je veux, mais non je déconne.
Oui, oui t’inquiet pas mais rien que penser aux faux culs, sa m’énerve.
Et j’avoue que cela me dérangera si quand je travaille, une personne gueule à côté de moi et je ne pense pas être la seul, cela sera vraiment désagréable.


Rudolf sourit.

Medisse passa sa main dans les cheveux de Rudolf et l’embrassa, en une journée, un tel amour pouvait se passer entre deux personnes, c’était très rare mais cette chose leur était arriver et elle était vraiment heureuse de pouvoir être au côté du charmant jeune homme qui était maintenant son petit ami.
Et elle voudrait que tout cela dure une éternité, le seul problème que Medisse aurait pu vouloir corriger, c’était les lieus d’intimité à Poudlard.
Il n’y en avait pas, même si tous les endroits de cette école sont merveilleux, il manquait ça, et c’était bien dommage.


Non je m’inscris qu’au matière que j’aime mais je préfèrerai être avec toi en cours, sa me serai plus agréable.

Elle dit tous fort.

Ah bon, tu as peur.

Et baissa la voix car elle avait faire sa pour rire, elle ne voulait pas gâcher leur amour juste pour sa.

Ben, tu sais, ce n’est pas une honte.

Dit elle tout bas.

Rudolf regarda drôlement l’élève qui lisait à côté d’eux, il avait rigolé mais c’était sans doute pour un passage de son livre.
Rudolf comprit, après, il avait faillit s’énerver.
Elle l’écouta parler de la religion et vit qu’il essayait de changer de conversation, en parlant plus de l’amour, cela plaisait à Medisse.


Sa ne me dérange en aucun point si tu crois un peux en la religion.
Oh tu sais, moi aussi je crois en notre amour et sa pour toujours.
Je serai toujours là pour toi, quand tu en auras besoins et rien ne s’arrêtera, à jamais, je t’aime.


Elle se rendit compte qu’elle arrêtait pas de dire je t’aime mais pour elle cela montrait signe de leur amour, ainsi que les doux baiser.
Le jeune homme embrassa Medisse du mieux qu’il put, c’était tellement agréable que Medisse essaya de faire durer le baiser très longtemps en lui rendant, ainsi de suite.
Ah Rudolf parla de poésie, quelque chose qui fascinait Medisse, au plus grand point.


Euh … oui j’écris des poésies dans mes chansons si tu veux je peux t’en citer un. Il y a plusieurs sortes comme celui-ci qui est très court mais qui est si beau.

Laisse moi envahir ton avenir,

Soigner tes blessures par mon futur.

Ou alors de plus long comme celui-ci.

Ma vie n’est pas fantastique
Rien n’y est magique
A part une chose si rare
Qui en prends plus qu’un quart

Amoureuse de lui,
On ne peut se détacher
Exceptionnel,
Donne une sensation de légèreté
Cela ne se décrit pas

La vie n’est pas extraordinaire
Mais elle peut plaire
Elle vous réserve tellement de chose

La vie est pleine de surprise.

Voilà.


Medisse était si fière de ses poèmes car d’habitude, elle avait du mal à en créer d’aussi beau.
Rudolf l’embrassa de suite, son baiser était aussi agréable que le dernier.
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Rudolf Himmer
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Mer 6 Aoû - 12:15

Rudolf eut peur quand Medisse parla encore totu haut. Mais il remarqua que c'était juste pour le taquiner, rien de plus, car les mots qui suivirent n'éaient que doux chuchotements, cequi fit frisonner le Poufsouffle.

Ouf, tu m'as fait peur. Je pensais que tu allais continuer à t'exprimer haut et fort, en ayant rien à foutre de nos voisins Mais bon, il fallait se douter que tu allais baisser leton car tu sais respecter les gens, là encore pas comme certains...

Il se laissa ensuit ébouriffé les cheveux. Après ce geste, le Poufsouffle se recoiffa, tranquillement. il détestait se sentir décoiffé. il avait l'impression d'être une mocheté aux yeux des autres. Il refit donc sa coiffure, comme il l'aimait. Le jeune homme prit encore peur suand sa petite amie cria qu'il avait peur. Mais c'était encore pour rire, et heureusement, car sinon il l'aurait mal pris, car il ne voulait pas se cacher d'ele, au contraire. Ensuit il écouta Medisse réciter son poème, si beau.

Très joli, ce que tu viens de me réciter, tout comme toi. Tu en a beaucoup d'autres comme celui-ci?

Rudolf lui souffla au visage car un petit insecte était sur sa joue. Il l'embrassa enusite, que'est-ce que ç a lui faisait du bien...

HJ; désolé pour la longeur du texte, petit manque d'inspiration
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Mer 6 Aoû - 19:06

Medisse parlait fort car c’était une sorte de jeu pour elle car Rudolf la croyait capable de faire n’importe que quoi mais elle savait se limiter.
Mais c’est après tout, les deux amoureux ne se connaissait pas sur certains points car ce n’est pas en une petite journée que tous leurs secrets vont être révéler, malgré sa, en une journée, ils avaient raconté presque leur vie entière, il savait que tous les deux aimaient la poésie et les chansons, la musique, …
Le principal était qu’ils s’aiment comme ils sont et pas pour une seul façade montré dès la première fois. Medisse avait deux faces, le côté sérieux et romantique qu’elle aimait montrer de temps en temps, c’est si beau.
Et un côté marrant où elle étonne et surprend les gens en essayant de ne pas les décevoir. Tout cela avait l’air de marché sur Rudolf et elle en était ravie, les deux jeunes gens se correspondaient sur de grand point, Rudolf était aussi romantique et parfois sérieux même si elle était sûre qu’il savait se lâcher sans soucis.
C’était génial d’être avec quelqu’un comme Rudolf, quelle chance elle avait et cela allait durer, longtemps, très longtemps.


Mais, ne t’inquiet pas, je ne suis pas non plus là pour te faire honte, c’est pour rire, fait moi confiance. Je n’oserai jamais me moquer de toi ou alors dire des choses insensé aux mondes pour qu’ils se foutent de toi.
Je n’en serai pas capable, je ne ferai jamais sa à quelqu’un que j’aime aussi fort que toi, Rudolf. Pour moi, tu es un peu, un frère à qui je peux me confier et un petit ami a qui je peux faire tous les câlins, que je veux.
Je ne peux me passer de toi, de ton affection.


Quand Medisse ébouriffait les cheveux de Rudolf, elle remarquait qu’ils les remettaient directement mieux, il n’aimait pas se montrer mal coiffé, cela se voyait. La jeune fille recommença son coup et ébouriffa encore plus les cheveux de Rudolf, elle rit.

Tu es un petit maniaque de tes cheveux toi, bon aller j’arrête.
A force, je vais t’énerver.


Elle l’embrassa avant qu’il dise quelque chose.
Rudolf lui parla ensuite de ses poèmes, il avait l’air d’aimer qu’elle lui en raconte, alors elle lui en sortait un autre un peu moins beaux que celui-ci mais pas mal non plus. Sa source d’inspiration était parfois limitée, elle ne savait pas pourquoi mais elle ne pouvait cesser de penser à autre chose, ce qui la dérangeait.


Euh … oui, j’en ai un autre que celui-ci qui est un peu moins mais bon, c’était plutôt dans mes débuts. Il y a un commencement à tout.

Elle aspira l’air un bon coup et commença le poème.

Le temps est la vie
Il est rare d’en avoir assez
L’âge va avec le temps
On ne peut revenir dans le passé
Même si,
Tout le monde le désir
Oui, dans notre vie
Il y a souvent un regret
Mais il faut s’avoir avancé dans le futur
Qui peut être modifiable
Que dans un passé inchangeable.

Voilà, je trouve celui-ci moins beau que le précédent mais bon …
Et toi, en a tu, d’autre que celui que tu m’as dicter au parc ?
J’ai beaucoup aimée le tien, il était si recherché, car en général il n’y a pas beaucoup de poème de ce genre. C’est original.


Avant de lui réciter un doux texte, Rudolf souffla sur le visage de Medisse.
Elle avait un insecte sur le visage, en effet ça la chatouillait avant mais maintenant il était parti. Elle lui sourit.


Merci.

Il l’embrassa quelque temps après, cela était vraiment chaleureux et la pièce dans laquelle, il était, était tellement douce avec ces flammes qui flambait à quelque mette d’eux.
En cette douce soirée, Medisse posa délicatement sa tête sur l’épaule de Rudolf avant le lui murmurer quelques mots doux à l’oreille.


HJ Ce n'est pas grave, c'est peut être aussi à cause de moi, je ne déclenche pas assez d'action pour que tu écrives plus. HJ
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Rudolf Himmer
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Jeu 7 Aoû - 10:08

Et toi, tu es ma confidente à qui je peux tout dire et ma petite amie dont je ne peux me séparer. On se complète vraiment bien tous les deux, et je suis fier de t'avoir rencontré.

Rudolf repensa à cet après-midi passé aux côtés de la jeune femme, et de sa future petite amie par la même occasion. Cela le fit sourire, grandement. cela le soulageait de maintenant être accompangé. Depuis la mort de Garret, il s'était habitiué à la solitude. Toujours tout seul, sans avoir trop d'amis. Enfin, pas d'amis avec lesquels le Poufsouffle restait trop longtemps. Et maintenant qu'il était avec Medisse, il se sentait mieux, libéré. Le jeune homme avait besoin de cela, d'une épaule sur laquelle se poser, de quelqu'un avec qui on pouvait passer son temps. Medisse était là maintenant et il savait que cela durerait longtemps. Après s'être recoiffé, sa petite amie lui ébouriffa ne nouvelle fois les cheveux, rien que pour l'embêter. Rudolf voulut dire quelque chose pour l'embêter à son tour, mais un baiser donné par Medisse le scotcha sur place. Un baiser rempli de sensualité, qui dura pas mal de temps. Quand la Poufsouffle retira ses lèvres des siennes, Rudolf ne voulait pas que cela finisse. Qu'est-ce qu'elle embrasse bien...

Tes baisers me font ressentir tant de plaisir. Cela me transporte dans un autre monde. Je me vois à tes côtés, rien que nous deux dans un espace vert. La mer à côté de nous. Le clapotis des vagues résonnant à nos oreilles. Le cri d'un dauphin au loin... Désolé, je m'emporte un peu.

Puis, à sa demande, Medisse récita un autre de ses poèmes, tout aussi joli que le dernier, marqué de la patte de la jeune femme. uNe pointe de délicatesse rendant le son du poème récité doux aux oreilles. Apparement, elle le trouvait moins beau que le dernier, mais cela n'était pas l'avis de Rudolf, qui trouvait celui-ci très beau aussi. Elle lui demanda de lui citer un de ses poèmes. Il réfléchit avant de parler.

Je trouve les deux poèmes aussi jolis les uns que les autres. De toute manière, tout mot qui sort de ta bouche est beau et a une sonorité qui me fait sourire. Je vais t'en citer un autre de mon registre.

Je rêve de devenir le sourire d'un enfant rélisant un rêve qu'il imaginait depuis longtemps.

Je rêve de devenir le rire d'un malade riant à une blague avant de partir.

Je rêve de devenir le soleil régnant dans le coeur d'un amoureux accompagnant une merveille.

Je rêve de devenir la lueur d'espoir d'un réfugié perdu dans un trou noir.

Je rêve de devenir l'obscurité de la prison d'un criminel arrêté.

Je rêve de me réveiller dans un monde comme celui dont je vien de vous parler.


Dans le monde Moldu, on m'a reproché de citer ce poème, me disant qu'il était trop choquant. Et toi, tu le trouves comment?
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Sam 9 Aoû - 18:06

Medisse était à l’aise sur les genoux de Rudolf mais elle aimait bien avoir son fauteuil à elle tout en gardant un contacte tactile avec l’homme qu’elle aime.
Soudain, elle vit le fauteuil d’à côté se vider, l’élève qui y était avant était un serdaigle, elle trouvait que les serdaigle se faisait rare dans le château, où qu’il se faisait peut montrer. Une fois installer à côté, elle prit la main de Rudolf.
Medisse regretta un peu son geste car elle ne pouvait pas embrasser le jeune homme qui avait une tête déçue aussi. Sur cette aire, elle décida de retourner sur ses genoux, il était décontracté. C’était déjà une journée qui finissait mais celle ci avait une fin merveilleuse pour Medisse et Rudolf, et ils en étaient fiers.
Une chose était sûre, ils se complétaient et c’était pour ça, que leur amour passait si bien.


Et ben, tout ce que tu viens de me dire, je le saurais pour toujours pour toi car je ne veux pas que ça cesse quand on s’aime d’une façon pareille.

Soudain un enfant passa devant eux, en tendant une pomme à Medisse, que faisait il là et pourquoi lui tendait il une pomme.
Elle prit doucement la pomme des mains du jeune garçon qui devait avoir 11 ans pas plus, il faisait partit de la maison de serpentare.
La guitariste n’appréciait pas beaucoup les fréquentations de cette maison car ils sont prétentieux, capricieux, … quant à Medisse qui ne cherche rien de tout ça.
Elle était étonnée de ce geste vraiment étrange de la part du petit serpentare, en se doutant de quelque chose, elle croqua un bout minime de la pomme.
Une fois croquer dedans Medisse sentit un goût amer, elle se leva pour essayer de balancer le fruit pas mûr sur le petit mais il était déjà trop loin.
La jeune fille se leva pour se diriger vers la poubelle la plus proche, Rudolf la regardait pendant le déplacement de Medisse.


Je ne veux pas embrasser Rudolf, peut être que le goût amertume me restera dans la bouche, cela serai vraiment pas agréable pour nous deux.

Après cela, il parla justement des baisers de Medisse qui était magique pour lui.
Ça l’était aussi pour la jeune fille mais là ce n’était pas trop le moment de déclencher une embrassade. Elle eut soudain une idée, prendre son sac pour y prendre les bonbons à la menthe qu’elle avait fourré dedans le matin.
C’est ce qu’elle fit, avant de répondre à Rudolf.


Il doit vraiment s’interroger sur ce que je fais, je dois paraître bizarre à ces yeux.

Medisse chassa cette pensée de ses esprit pour sucer la douce friandises aux goût léger et pleine de fraîcheur, rien de telle pour rendre les baisers pareils qu’avant.

J’avoue que quand tu m’embrasses, le monde devient parfait et je ne pense plus à rien, seulement a nous deux, et je peux ainsi me retrouver seul avec toi, n’importe où, je le veux, du moment qu’on soit ensemble.
Il n’y a que sa qui compte, rien d’autre.


Avant de ranger son sachet de fraîcheur, elle en proposa à Rudolf et le rangea de suite.
La guitariste et l’homme poétique était à côté et se correspondaient, d’ailleurs Rudolf complimenta Medisse de son poème et en dit un à Medisse qui était vraiment … jolie. Rudolf était expérimenté pour cela, on pouvait même dire qu’il possédait un dont.


Ton poème est vraiment beau, il concerne tout le monde, c’est pour ce que je le trouve merveilleux. Je ne puis comprendre que les moldus le trouve choquant.
Qu’y à t’il de choquant ? Franchement, ils sont incompréhensibles ces gens là.
Certains sont respectables mais d’autre, ils méritent touts les maux de la terre, de la galaxie. Ils gâchent un si beau paysage.


Medisse répondit franchement. Elle était encore sidérer du geste par l’enfant de tout à l’heure. Elle embrassa Rudolf car ce geste l’avait attristé, elle avait maintenant besoin du jeune homme, il l’a réconfortait mieux que n’importe qui d’autre. Il se rapprochait incroyablement de Lary, quelle ressemblance morale.
A part, les baisers car Lary n’était que comme un père, cela se ressemblait mais préférait quand même un peu plus Rudolf. Enfin, elle ne les aimait pas de la même façon, voilà tout.


I love you, Je t’aime, Te quiero, …

Elle voulait crier leur amour sur tous les toits, mais la jeune femme lui dit simplement le mot par excellence.

Je t’aime et cela pour toujours, je n’arrête pas de te le répète mais ce n’était qu’une simple envie sincère.

Elle se mit une chanson en tête qu’elle chantait dans son esprit.

Tainted love.

Et se mit ensuite à chantonner plus fort.

Tainted love.

La jeune fille figea son regard vers la fenêtre pendant quelque minute, l’histoire de penser, quelque fois des gens se fichait d’elle en disant qu’elle méditait mais chacun fait ce qu’il veut et sa n’avait pas l’air de déplaire à Rudolf.
Tout à coup son regard croisa un hibou qu’elle connaissait.


Mais à qui est ce ? Je ne m’en rappelle pas, quelle mémoire …

Avant de ne plus voir l’oiseau, elle le fit voir du doigt à Rudolf pour qu’il y est quelque sujet de conversation.

Tu as vu ce hibou, je crois que le connais où ce n'est peut-être qu'une illusion. Si je l'est bien vu, il est blanc au bec plutôt écraser, non ?

C'était avec cette particularité qu'elle l'avait reconnu.
Il faisait pratiquement nuit mais Medisse n'avait guère envie de quitter Rudolf sur ce.


Dit, est ce que tu veux venir te promener dans le parc, maintenant, dans le parc tout les deux, sa serai simpa, je trouve.


Medisse s'immaginait déjà dans le parc, dans les bras l'un de l'autre se murmurant des mots doux, elle espérait que la réponse de Rudolf serait positive mais s'il ne voulait guère, elle accepterait sans faire sa petite fille.

Elle mit sa veste en essayant de ne pas faire mal à Rudolf car il ne fallait pas oublier qu'elle était sur ses genoux.
Le froid tombait sur eux, même à l'intérieur de Poudlard, il faisait frais.
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Rudolf Himmer
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MessageSujet: Re: A s'aimer près du feu...   Dim 10 Aoû - 11:51

Rudolf fût surpris quand Medisse alla s'asseoir sur le fauteuil d'à côté. Mais finalement, il la comprenait. Lui était à l'aise car la jeune femme n'était pas lourde et elle le tenait au chaud. Mais pour elle, cela devait être inconfortable. Les genoux du Poufsouffle étaient durs et cela devait commencer à lui faire mal. Mais juste quelques secondes après, elle revint à sa position initiale. Elle avait lu dans les yeux de Rudolf une légère pointe de déception. Trop loin pour s'embrasser, c'était cela le plus gênant. Le jeune homme l'accepta donc à nouveau sur lui. Il l'embrassa à nouveau, déjà, durant ces quelques secondes, les lèvres douces de sa petite amie lui manquaient.

Pourquoi cela cesserait-il? Nous nous aimons l'un l'autre et aucun obstacle ne se dresse entre notre amour. Tout va pour le mieux et ira pour le mieux. J'espère que notre relation durera longtemps, pour l'éternité.

Rudolf regarda un petit première année tendre une pomme à Medisse. C'était trop gentil pour la réputation de la maison. Quand le Poufsouffle vit Medisse s'en saisir, il poussa un petit rire. Le coup de la pomme, c'était trop connu, mais pas apparement de la jeune femme. Mais Rudolf préféra ne rien dire, rien que pour la taquiner. Dès qu'il la vit mordre dans le fruit, il lit dans son expression une douce grimace. Puis quand le grand brun la regarda se diriger vers la poubelle, il trouva cela drôle et rigola haut et fort.

Ha ha, tu ne connais donc pas le coup de la pomme pas mûre. Ne cherche pas, le petit garçon est déjà parti bien loin. iL avait bien prévu son coup, le bougre.

Medisse semblait avoir apprécié le doux poème de Rudolf. Première fois que quelqu'un le trouvait beau. Le Poufsouffle souria donc.

C'est vrai que les Moldus n'ont pas la même perception du monde que nous. Mais je pense que, malgré toutes ces différences, au fond, nous sommes tous égaux. Je ne les renie donc pas. Je les laisse, c'est tout. Car j'avoue que j'aime bien certaines choses dans le monde Moldu. Merci de l'avoir apprécié.

Puis il écouta la déclaration de Medisse, même s'il savait déjà qu'elle l'adorait. Il l'embrassa sur ces paroles et souria car Medisse avait fini de manger son bonbon.

Mich auch, ich liebe dich, mich auch.

Pendant quelle fixait la fenêtre, Rudolf la regarda, la contempla. Ah, il était aux anges avec elle. Jamais il ne s'était senti aussi bien avec une fille. Il fût pris en plein matage quand elle se retourna pour lui demander s'il connaissait le hibou qui venait de passer. A vrai dire, Rudolf l'avait juste entraperçu.

Euh, si tu le dis. Peut-être le hibou de l'une de tes connaissances.

Il écouta ensuite la proposition de Medisse. Cela ne leur ferait pas de mal de sortir. Cela serait agréable à deux. Ils sauraient se réchauffer, enlacés l'un à l'autre. Rudolf commença lui aussi à enfiler une veste.

C'est d'accord. On sera plus tranquille comme ça... On pourra parler plus fort et ne pas gêner les travailleurs.
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