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 *Connemara* L'attaque des géants

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La petite vieille
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MessageSujet: *Connemara* L'attaque des géants   Lun 12 Mai - 23:58

C’était un mercredi soir. Soir des plus banals parmi la banalité, rien de palpitant tel un soir de la fête de la betterave quand la bière est terminée et les betteraves sont cuites ( il faut les manger – là c’était censé vous faire rire ). Il faisait nuit, une nuit où les étoiles brillaient telles les pellicules sur les épaules de Dieu, le Connemara avait pour seul réverbère la lune. Au cœur des montagnes et des lacs, là-bas vivait… la petite vieille. Et accessoirement une horde de géants.
Cela faisait près de 120 ans que notre petite vieille avait pour mission de surveiller les colosses qui habitaient non loin de sa petite masure. Après avoir arrosé ses petits pétunias, elle traîna ses petites charentaises roses rayées bleu vers le petit sanctuaire ; à savoir la petite chambre conjugale. Pour ce faire, il lui fallait monter les marches de l’escalier aussi tordu que le nez de la tante Yvette. Comment ça, vous connaissez pas tante Yvette ? Eh bien sachez qu’elle a le nez tordu, voilà, exactement autant que l’escalier de la petite vieille. Attention les charentaises sont des objets extrêmement traîtres, surtout les espèces roses à rayures bleues, tout le monde le sait, et la faute leur incombe entièrement si la petite vieille tomba dans les escaliers alors qu’elle était déjà arrivée à mi-parcours – pas de bol. L’ascension avait quand même pris une demi-heure – bis : pas de bol. Pour éviter de vous faire ressentir de la pitié et de la compassion ( c’est mauvais pour l’estomac ), nous vous invitons cordialement à déguster le buffet, composé de biscuits apéritifs d’origine extraterrestre et de café pendant qu’elle gravit les marches. ( Hiiiiin. )

Deux heures plus tard, nous la retrouvons sur le pas de la porte de sa chambre avec un genou trois fois plus gros que l’autre – ah non, ça c’est son arthrose. Nous pouvons conclure d’ores et déjà de cette aventure deux vérités générales :
Vérité générale numéro une : toujours faire attention au temps de trajet.
Vérité générale numéro deux : l’arthrose, ça amortit.
Et alors qu’elle s’apprêtait à poser sa charentaise la plus usée sur le tapis qui était logé sous le lit depuis de très nombreuses années, un profond grondement arriva à son oreille droite – la gauche, ça risque pas, elle est sourde. Elle se redressa dans un mouvement rapide et fugace ( ça lui prend moins de dix minutes quoi ), et s’écria :


« Stuward t’aurais pu te retenir ! Entretenir la flamme, tu connais ? »

Évidemment, son effet était quelque peu gâché par sa voix grelottante et chevrotante – en plus, elle avait déjà posé son dentier, vous imaginez le tableau, et c’est elle qui parle d’entretenir la flamme, aaaah les femmes. Il s’avéra que Stuward dormait déjà profondément, et elle se coucha en râlant dans ses trois poils de barbe qui piquent. Elle resta allongée dans le noir pendant dix minutes sans parvenir à s’endormir, prise par un terrible pressentiment. Il y avait quelque chose qui clochait ce soir. Mais quoi donc ? Encore dix minutes plus tard, elle se redressa d’un bond : il n’y avait aucune molécule olfactive qui flottait dans l’air. Aux lecteurs qui se feront la réflexion que cela ne voulait rien dire, nous leur répondrons qu’elle le connaissait son Stuward – pensez donc, au bout de 93 ans de mariage.
Au Connemara, les tremblements de terre n’existaient pas, autant qu’il y avait des terres brûlées au vent, des landes de pierre, autour des lacs, un peu d’enfer, le Connemara. ( Ok elle était facile celle-là. ) Récapitulons un peu. Si ce n’était pas Stuward, si ce n’était pas un tremblement alors c’était forcément…

L’APOCALYPSE


Après un moment, elle se dit qu’elle avait peut-être loupé une étape sur l’échelle du catastrophique, et que c’était tout simplement…

LES GÉANTS


On vous l’accorde, l’effet est tout loupé, merci mère-grand. Donc notre petite vieille, armée de son courage et de sa chemise de nuit en flanelle, sortit du lit, remit ses charentaises, et entreprit de descendre le nez de tante Yvette, euh non l’escalier tordu. Comme elle essayait de courir ( elle allait dépasser le 3km/h, son mur du son personnel ), elle tomba bien évidemment une nouvelle fois, fit un roulé-boulé fantastique et digne d’une championne de gymnastique sur le retour, à tel point qu’elle en perdit sa pantoufle droite. Imaginez un peu le désespoir de la pantoufle, se retrouvant toute seule près de la cheminée. Quant à la petite vieille, elle se releva sans dommage ( merci l’arthrose ) et se précipita sur la lampe-tempête, un cadeau de mariage. Dit comme ça, ça paraît rapide, mais n’oubliez de tout proportionner à la vitesse de notre héroïne. Elle alluma la mèche presque aussi tremblante qu’elle avec un briquet décoré de pin-up ( sacré Stuward, bon pied bon œil ), et enfin, sortit de chez elle.
Elle traversa le bout de lande qui constituait son jardin, et leva dans un geste déterminé dont la crédibilité était sérieusement entamée par un tremblement qui ne devait pas grand-chose au froid, afin de distinguer ce qu’il se tramait dans les ténèbres.

Elle se rendit bientôt compte qu’elle n’avait pas besoin de sa ridicule lampe-tempête fêlée, puisque devant ses yeux ébahis ( et étrécis et astimagtes mais ça c’est pas important ) il y avait la horde de géants réunie autour d’un feu de taille moyenne. C’est-à-dire qu’il y avait au bas mot trois troncs d’arbres en train de cramer. Elle se demanda un instant si le SMS voudrait être prévenu de cet état de fait, et puis elle décida de se plaindre, parce que les géants avaient envahi son jardin tout de même.
Elle rentra donc chez elle d’un pas rageur, récupéra sa charentaise droite et y fourra son pied bot plein de boue, puis s’assit à la table à manger, écrivant une lettre rageuse.

« Monsieur Vimaire,

Je vous écris pour vous faire part de mon mécontentement. En effet, quelques géants sont venus s’installer non loin de mon jardin, et je trouve cela absolument insupportable. Veuillez remédier à cela au plus vite,

En vous remerciant d’avance,
La petite vieille. »


Après quoi elle hurla de sa voix toujours chevrotante après un diablotin, lequel arriva bien vite, lui confia la lettre, et repartit se coucher. Et vous savez quoi ? Stuward n’avait pas pris ses médicaments pour son estomac. Quelle affreuse soirée !
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Krik Mâche-les-Os
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Mar 13 Mai - 20:32

En oubliant les proportions, on aurait pu croire à une réunion de scouts tranquillement en rond autour d’un joli feu de camp, à faire griller des guimauves, à chanter de belles chansons d’amour et de foi, et qui iraient dormir tranquillement dans leurs petites tentes. Le doute était permis en voyant que dans le feu dont le foyer était délimité par des galets d’au moins 70 kilos chacun, brûlaient allègrement trois cure-dents d’un âge vénérable ( échelle gigantesque oblige ), arrachés à leur terre parce que les géants se gelaient les fesses. Et oui être un géant n’empêchait pas d’être sensible – au moins du fondement. Parce qu’un pagne, ça fait très viril et très primitif, mais quand il fait froid ( là-bas au Connemara, oui on sait ) eh bah ça protège rien.
Bref, si les géants avaient bougé de leurs cavernes douillettes, puantes et mal balayées, c’était parce que Krik Mâche-les-Os, leur très vénéré chef, avait déclaré la guerre aux sorciers. Suite à cette déclaration de guerre ( dont seul les membres du clan des Grognaph – Kjott étaient au courant ), Krik avait décidé fort à propos de marcher sur Londres, histoire de je cite : « TOUT CASSER ». Joli programme, tout le monde en conviendra. Sachez que chez les géants, c’est tout à fait le genre de vues politiques qui plaît à la masse, parce que ça se résume très simplement, avec le mot « cogner ». Et s’il y a un truc que les géants adorent, c’est cogner. Pourquoi avoir déclaré la guerre aux sorciers ? La raison était fort simple : parce que les sorciers n’avaient pas assez de considération pour les géants, et que ces derniers réclamaient des droits plus élaborés que le semblant de législature actuel. En outre, ils voulaient qu’on change le nom de ce département miteux du ministère censé s’occuper d’eux, c’était vraiment insultant, et également qu’une campagne soit organisée pour promouvoir une image jeune et nouvelle des géants, débarrassée de tout soupçon d’idiotie. D’autre part, Krik avait pour ambition de réformer le parlement en y introduisant un comité de géants ( tiens, pourquoi pas eux puisqu’ils se proposaient si gentiment ) pour enfin faire exister ses idées à savoir : la pollution c’est pas propre, le chômage c’est pas chouette, la famine c’est pas cool, la guerre c’est pas gentil ( sauf quand elle est déclarée par les géants ), votez pour lui.
Mais non j’déconne. En fait, un beau jour – ou plutôt un mauvais, tiens – Krik était sorti de son antre qui fleurait bon la chair mal lavée, la moisissure et la biche daubée ( même en sollicitant les experts, le NCIS, le FBI et toutes ces organisations caritatives, nous ne pouvons préciser la date de la mort de la victime ) pour aller faire le tour de ses terres – histoire de tuer deux-trois animaux pour le plaisir. Il s’était planté une écharde dans le pied ( une branche maîtresse d’un arbre centenaire, en d’autres termes ), et les géants n’avaient pas que les fesses sensibles, la plante des pieds aussi. L’accident lui avait foutu la rogne pour la journée, et dans sa petite tête brumeuse, tout était de la faute à ces sacrés foutus sorciers, et fois de Mach’lézo ( c’est comme ça qu’il prononçait son nom ), ils allaient le regretter.

Et après quelques braillements, insultes et coups de pied au cul, Krik avait traîné sa petite troupe ( façon de parler ) jusqu’au jardin de la petite vieille sans le savoir. ( Un géant qui ne sait pas pléonasme, je sais. ) Actuellement, Krik était en train de tisonner le feu et de passer en revue ses troupes, en gueulant de sa voix de stentor… Ah, on me dit dans l’oreillette qu’il parle normalement… Bon, eh bien Krik était en train de parler normalement – vous mettez pas trop près la p’tite dame – à ses géants, les dévisageant un par un de ses petits yeux enfoncés dans leurs orbites.


« J’espèr’ qu’vous êt’ prêts à vous battr’ tas de fainéants ! Les sorciers y peuvent rien cont’ nous, on est trop forts, mais faites gaf’ quand mêm’. C’est sournois ces sal’tés ! BALDI T’M’ÉCOUTES ? »


Voilà la p’tite dame, j’avais dit « pas trop près ». Faut m’écouter quand je parle, je dis pas que des conneries. Krik frappa de son énorme poing par terre, histoire d’affirmer mâlement sa domination sur le petit groupe :

« Demain on arriv’ à Londres et on ÉCRASE TOUUUUT ! »

Ciel, qu’il est intelligent.
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Irsone
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Mar 13 Mai - 23:58

Irsone réfléchissait. Euh non, en réalité, elle se demandait comment satisfaire cette impression d’implosion qui déchirait sa bedaine. Il lui semblait que c’était la faim. Oui parce que forcément l’association ventre/douleur dans son petit cerveau ne pouvait amener qu’à cette unique conclusion. Il fallait manger. Quoi que maintenant qu’elle s’interrogeait sur la question, elle se souvenait avec ressenti aussi une douleur quand cet espèce de mini géant était sorti d’elle. Mais… Irsone grogna. C’était loin douloureux et réfléchir lui donnait des démangeaisons. Elle se redressa alors sur son séant, enfin, lit de rocher et de mousse, et se fraya un passage à coup de poing vers le feu qui embrasait la nuit.

Aaaah on était mieux là près de cette invention divine qu’étant le feu de camp… Elle sentait cette chaleur bienvenue sur sa peau verdâtre, elle sentait la boue et la saleté qui la recouvrait durcir et tirer autour de son visage. Elle ne comprenait pas pourquoi les humains se mettaient à hurler quand elle transformait leur maison en feu de camp… Après tout c’était presque comme un cadeau… Irsone leva une main grosse comme un couvercle de poubelle et la posa d’un air neutre sur sa tête. Elle ne savait pas quoi faire. Se laissant tomber négligemment par terre, bousculant par la même une ogresse à la bonne odeur de marais -tiens donc où avait-elle trouvé pareil fumet ?- qui se mit à grogner des paroles incompréhensibles à son égard et à gesticuler. Irsone la dévisagea d’un air absent, enfin c’était même plus un air, elle était réellement absente… Oui oui le cerveau des géants ne semble pas être irrigué en permanence, c’est sûrement ce qui leur permet de réfléchir parfois pendant plus de cinq minutes d’affilées. Mais un hurlement la tira de sa torpeur habituelle. C’était chef.

L’attention d’Irsone grimpa alors jusqu’au niveau 7 sur l’échelle de concentration des géants. (Le maximum étant 8 lors des combats et 3 correspondant au niveau de réflexion d’une méduse agonisante… à vous de faire les correspondances.) Lui, là, ce mâle, l’chef’, il était pas pareil. Il était l’chef mais c’était pas parce qu’il était fort et beau (selon les critères géantesques hein…), ou parce qu’il avait réussi l'exploit de manger et marcher en même temps. Non, il était différent. Quand il rugissait comme à cet instant, il y avait quelque chose dans ses yeux. Cette même chose qui s’agitait dans les yeux des humains… Enfin à un niveau moindre bien sur… en fait cette lumière que la pauvre Irsone voyait dans les yeux de Krik, ce n’était autre que l’intelligence, mais ça elle ne le savait pas. Bien sur chez le chef géant c’était comme une petite bougie, alors que chez la petite vieille, qui pourtant n’était pas réputée pour son génie, c’était comme un projecteur de cinéma.

A la droite d’Irsone, des géants semblaient ailleurs. Ils semblaient même parler. C'est vrai que chez les géants c'est un mot inadéquat mais on va supposer que ça reste tout de même un moyen de communication. D’un habile revers de main, la géante vint frapper la seule partie qui lui était accessible c'est à dire les genoux. C'est d'ailleurs un point traitre de l'anatomie géantesque, mais on ne va pas commencer à donner des astuces aux agents du SMS, hein.


Eeeeeerf ! L’Chef’ i’ parle ! Alors tu t’tais compris ?

Et Irsone braqua de nouveau son regard de boue sur l’chef’. Pour entendre les derniers mots. « ECRASE TOUT ! » Elle bondit alors sur ses pieds, enfin si on peut bondir quand on pèse aussi lourd et leva sa paluche en l’air. Avant de se mettre à acclamer Krik.

OUIIIIIIIII ! ON ECRAAAAASE TOUUUUUUT !

Oui Irsone manquait cruellement d’imagination. S’ensuivit alors une série de grognement de signification douteuse mais qui ressemblait à des « vivats ». Et évidemment les autres géants se joignirent à elle dans un concert de beuglements divers. Pauvre ptite vieille qui dormait pas loin. Il fallait espérer pour elle que sa surdité était vraiment à toute épreuve face à cette cacophonie. Mais le message était clair, la révolution venait de commencer et Krik en portait le flambeau.
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Baldi Le Lanceur
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Mer 14 Mai - 3:27

BOUM

Fut le bruit que le choc d'un rocher heurtant le sol produit. Baldi avait les bras écartés, ses yeux vides rivés sur quelque chose qui bougeait. Un animal. Un animal qu'il voyait souvent, et qui constituait souvent son petit déjeuner. La nature de l'animal ? Il ne le savait pas et il s'en fichait bien. Renard ou chien, il ne faisait pas la différence. La seule chose qui l'importait, c'était la taille. A savoir si c'était assez gros pour constituer une entrée, le plat principal, ou le dessert.

Mais ce qui occupait son attention présentement, c'était le fait qu'il n'arrivait pas à toucher l'animal ! Troncs d'arbres, rochers, oiseaux, bouteilles vides, rien de ce qu'il lancait ne touchait la foutue bête orange. Baldi devenait fou. Aucune bête ne résistait à ses lancers ! Pourquoi cette orange ambulante échappait à tout ce qu'il tentait ??

Mais sa folie temporaire fut interrompue par un cri. LE cri. Le seul cri qui pouvait interrompre Baldi dans quoique ce soit qu'il faisait. Le chef l'appelait, lui et les z'autres, alors Baldi n'avait pas à hésiter, il devait se rendre au feu de camp. Il donna au renard ce qu'il pensa être un regard signifiant "on se reverra", puis il accourut au feu, un tronc d'arbre dans sa main gauche, en faisant trember les environs.
Krik commenca à parler, mais Baldi ne comprenait pas la moitié de ce qu'il disait. Il laissa donc son regard vagabonder, jusqu'à ce qu'il apercoive une lueur orange passer près de sa grotte. L'animal était revenu, et il narguait Baldi. Le géant avait déjà oublié la raison de sa présence, ainsi le geste qu'il devait faire sembla évident, naturel, logique.

Il leva sa main gauche, celle qui tenait le tronc d'arbre, puis il le lanca de toutes ses forces vers sa grotte, espérant enfin attraper le satané renard.
Cependant il n'eût pas le temps de voir le résultat que le chef qui Mâche-les-Os lui criait dessus. Il se retourna tout de suite, son air le plus niais possible accroché au visage.


'Ui, Chef. Ecouter. B'coup écouter.

Ce qu'il écouta fut cependant bref. Il compris uniquement "Londres" et "Tout", puis des cris extrêmement bruyants de la part des z'autres. Il fit alors pareil, si tout le monde criait, alors lui aussi crierait.

TOUUUUUUUUUUUUUUUUUT !


Il attrapa un tronc enflammé qui alimentait le feu puis il le lanca en l'air, histoire d'exprimer concrètement leur excitation. Le tronc d'arbre enflammé tomba cependant sur une cabane qui juxtaposait la maison de la petite vieille qui habitait là. Baldi s'en fichait. Baldi lancait. Baldi était heureux, il allait enfin y avoir de l'action.
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Boogie Biggie
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Mer 14 Mai - 16:50

Boogie revenait de la rivière où elle avait été trempée ses petons (c’est un faible mot, je sais) après avoir une fois de plus écraser quelques êtres vivants. Des animaux très certainement mais elle était bien incapable de les identifier.

Un grand feu de joie brûlait au bout du jardin de la petite vieille et notre géante se réjouissie à l’idée de manger. D’ailleurs, son estomac émit un grondement qui dérangea les petits oiseaux. Ces deniers quittèrent précipitamment leur abri avant de servir de repas. Il faut dire que Boogie a la salle manie de manger tout ce qui lui passe à porter de main. Elle ne fait pas la différence entre végétal et animal, du moment que ça lui rempli le ventre.

Chef était là. Et elle aimait beaucoup le chef. Chef était un grand géant, un fort géant, un géant pour lequel elle éprouvait une énorme attirance. Oui, quand chef était là, Boogie perdait tous ces moyens (déjà qu’elle en a pas beaucoup). Elle passa une main dans ses cheveux crasseux et tenta d’enlever la boue qui lui collait au visage. Peine perdue, celle-ci était là depuis des semaines, ce n’était pas maintenant qu’elle irait voir ailleurs.

Elle se laissa tomber autour du feu de camp non sans créer une secousse sismique d’intensité 7 sur l’échelle de Richter et regarda Chef la bouche entrouverte. Boogie ne comprenait que la moitié des mots que ce dernier prononçait mais ça lui était bien égal. Elle n’était pas là pour s’instruire mais pour se rincer l’œil.

Tout d’un coup, un énorme cri la sortie de sa torpeur. Le regard vague, Boogie dodelina de la tête dans tous les sens, ne comprenant pas pourquoi tous les géants s’étaient levés. Ne voulant pas passer une fois de plus pour l’écervelée de la troupe, elle suivie le mouvement et cria à sont tour.

TOUT CASSE !

Oui, ils allaient tout cassé. Tout foutre en l’air. Faire du pâté de sorcier. Pour ça, notre géante de choc et de charme, était douée. Elle savait écraser les sorcier mieux quiconque. Mais quelque chose la tracassait. Tout cassé c’était bien mais il manquait quelque chose. Se creusant la tête à la recherche de ce qui la perturbait, elle vît la cabane jouxtant la maison de la petite vieille prendre feu et une illumination se produisit. Elle savait ce qui manquait, elle savait ce pourquoi elle triturait ses deux malheureux neurones depuis dix minutes.

Et après tout cassé, nous manger hein ?
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Zsa Zsa
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Jeu 15 Mai - 11:58

Zsa Zsa venait juste de se réveiller. Enfin réveillée était un bien grand mot pour désigner l’état actuel de Zsa Zsa. En effet, elle oscillait plutôt entre un sommeil superficiel, un état comateux, et une pêche d’enfer. Enfin, tout ça, parce que Zsa Zsa n’avait pas eu suffisamment de temps pour dormir. Son horloge biologique était donc tout naturellement déréglée. Elle n’avait pas pu dormir les 26 heures d’affilées habituelles. A cause de quoi ? Je vous le demande ! A cause de son chef, son, certes beau et magnifique, chef, qui avait décidé d’organiser une petite réunion.

Mais Zsa Zsa ne voulait pas y aller. Ou en tout cas, pas tout de suite. Elle n’était pas suffisamment réveillée pour arriver à mobiliser au moins deux neurones, les deux neurones sur trois, qui lui étaient nécessaires pour suivre, et participer à une conversation. Délaissant la caverne familiale, elle se dirigea vers la rivière, enfin ce qu’il appelait la rivière, et qui était en fait un lac, dans le but de se mouiller le visage, et d’enlever tout le sang de cheval qui barbouillait encore son visage. Une fois, le visage lavé, elle entreprit de se brosser ses cheveux gras, ils n’avaient pas été lavé depuis … 2 (longues) années, avec une carcasse de mouton. Le travail fut long et laborieux, et au final, elle aurait mieux fait de ne rien faire du tout, tellement le résultat était pitoyable.

Puis, elle passa à la phase maquillage. Beh oui, une géante se maquille ! Dans de grandes occasions certes, mais elle se maquille quand même. Surtout qu’une réunion avec le, beau, chef était quelque chose de très important. Elle se saisit donc de la boue qui recouvrait le fond de la « rivière » et se l’étala sous les yeux, pour faire disparaître les cernes, énormes, qui traînaient sous ses yeux. Voilà, elle était belle maintenant ! Elle voulait faire son effet auprès du chef ! Et Alfred ? Quoi Alfred ? Les géants pratiquent une sorte de polygamie. Donc pour Zsa Zsa se n’était pas grave, surtout qu’Alfred ne serait pas présent à la réunion. Chef ne l’aimait pas !

En chemin, elle vit une magnifique petite fleur, dans une flaque d’eau. Il faut traduire par un nénuphar dans une mare. Elle la cueillit de ses magnifiques doigts. Comprenez, elle l’arracha avec ses doigts boudinés et rêches. Et la plaça dans ses cheveux pour donner une petite note coquette à la réunion. Car vous savez, les réunions chez les géants ne correspondent pas du tout aux habituels réunions tupperwares de Moldus, ni aux réunions café-potions et maquillage des sorciers. Non, les géants préféraient faire comme les scouts moldus, si l’on peut comparer des scouts à des Moldus. Le seul point commun en fait, c’était … le feu au milieu.

D’ailleurs, la réunion avait déjà commencé … Zsa Zsa était encore en retard, mais quelle idée aussi de faire une réunion pendant le cycle de sommeil de Zsa Zsa ! En tout cas, elle ferait une apparition remarquée dans les rangs, et espérait bien montrer au chef qu’elle était la plus belle avec son nénuphar dans les cheveux.

Soudain, ses deux neurones se mirent en action. Personne n’avait remarqué qu’elle était en retard, mais surtout, et ce devait être le pire, il y avait Boogie Biggie. Cette chipie était elle aussi très amoureuse du chef, et elles étaient toutes les deux en compétition pour savoir sur laquelle il jetterait son dévolu. Une féroce compétition s’étaient alors engagés entre les deux géantes, et Boogie semblait prendre l’avantage, elle ne cessait de lancer des regards au chef, et elle était à l’heure pas comme Zsa Zsa.

Un peu dépitée, elle essaya de concentrer trois neurones (elle essaie toujours de battre le record des 3 neurones mobilisés en même temps) sur la conversation.


ON ECRASEEEE TOOOUUUUTTT !!!

Elle ne savait pas du tout où se trouvait Londres, mais chef, lui il le savait ! Et c’était le plus important ! Zsa Zsa suivrait toujours le chef n’importe où, n’importe quand.
Et voilà que cette maudite Boogie recommençait. Elle voulait manger ! Mais voilà pourquoi on dit que tous les géants sont des carnassiers alors qu’en fait …


Oui ! Après casser, manger !!!
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Murmure Couvre-Chef
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Jeu 15 Mai - 13:38

    Cette nuit aurait pu paraître anodine aux yeux d’un simple passant, au ventre gargouillé par trop d’attente. Uniquement éclairées par la lumière de la lune, les rues de Londres n’abritaient plus aucune vie humaine. C’était l’heure pour les créatures nocturnes.
    Rats, chauves-souris, oiseaux divers, sortirent de leurs cachettes, et se précipitèrent avidement sur les détritus qui jonchaient le sol.
    Bien vite, le silence ambiant fut troublé par le bruit de leurs agissements. Grincements, piaillements, rien qui ne puisse néanmoins éveiller les londoniens assoupis, ou assis grassement devant leur télévision.
    Au milieu de cette plèbe animale, le croque-mitaine régnait en maître. Roi de la saleté, il était vêtu d’un costume grisonnant – qui devait à la base ressembler à du noir -, ainsi que d’un chapeau haut de forme du même acabit. Ses cheveux disposés en dreadlocks naturelles, il arborait un sourire enfantin, et rien dans son regard ne démontrait de l’humanité que tous auraient cherché en lui. Depuis longtemps déjà, il nageait dans son propre univers, qui ne tolérait aucune compréhension extérieure.
    En l’occurrence, cette nuit représentait pour le croque-mitaine un séjour dans le restaurant le plus pittoresque de Londres – la chair animale, il aimait ça -, avec pour plat de résistance, un rat bien gras et bien vivant. Aussi resta-t-il dissimulé derrière un étalage vide pendant près de quatre heures, observant les mouvements des nuages et des objets laissés à la merci du vent, mais surtout les poubelles environnantes. Le chasseur guettait sa proie.

    Lorsque enfin la troupe de mammifères consentit à chercher le chemin de la poubelle-colimateur, le croque-mitaine esquissa un pas de côté et débuta sa longue avancée vers cette vie qui grouillait à ses pieds. Captivé, il joua de l’ombre des bâtiments pour ne pas être repéré, et se posta en face du plus grassouillet des rats de la bande. Brun, les yeux rouges, il rappelait étrangement quelqu’un. Mais qui ?
    Tous muscles bandés, le chasseur se lécha allégrement les babines, et bondit tout à coup sur sa proie inconsciente. En ce même instant, du fin fond de sa poche retentit une douce mélodie, accompagnée par son lot de vibrations. Le croque-mitaine, fort peu habitué aux technologies du XXI° siècle, fut pris de surprise, et s’abattit avec fracas sur la poubelle tant convoitée. Les rats, eux, s’enfuirent sans demander leur reste.

    En un rien de temps, le chasseur désabusé fut sur pied, la mine morose, une boîte de conserve vide accrochée à son chapeau. Il tenait dans sa main droite l’objet de toutes les haines. Le téléphone que le SMS lui avait si gracieusement donné, soit disant pour le contacter immédiatement en cas d’urgence. Avec un grognement significatif, il en ouvrit le clapet, et tapa convulsivement sur toutes les touches, avant de finalement accéder au message.


    Citation :
    Rassemblement de géants dans le Connemara. Suspect. Rendez vous là bas.

    Le visage du croque-mitaine s’illumina instantanément, à la lecture de cette nouvelle. Qui disait géants disait charnier, donc multitude de denrées. C’est donc sans même prendre le temps de retirer la boîte de conserve de son chapeau, ou même de réfléchir à une quelconque stratégie d’approche des géants, que notre homme transplana en direction du Connemara.

    Il déboucha sur un paysage d’apocalypse. A l’horizon, une chaumière semblait être en feu, et autour de lui, tout n’était que champs et clôtures. Les nuisances sonores que produisaient les géants le mirent tout de même sur la voie. Loin de paniquer, le croque-mitaine en arrivait même à réprimer douloureusement un fou rire. Dans son esprit se mêlaient gigots de rats, cuisses de poulets, et - pourquoi pas - doigts de géants. Il se savait intouchable, gagnant dans tous les cas.

    Alors, il les vit. Cinq ou six spécimens dans la force de l’âge, aussi bestiaux qu’à l’accoutumée. Ses lèvres coincées en un éternel sourire, le croque-mitaine s’approcha assez pour entendre et analyser leur conversation. Et ce qui lui parvint aux oreilles manqua de le faire hoqueter d’indignation.


    Citation :
    ON ECRASEEEE TOOOUUUUTTT !!!
    Oui ! Après casser, manger !!!

    Il sortit du couvert instantanément, comme pris de folie, et s’avança d’un air décidé vers le cercle des géants. Le SMS lui était totalement sorti de l’esprit.

    « NON, bande de pécores ! Ca ne marche pas comme ça ! Pourquoi tant se faciliter la tâche, alors qu’il est bien plus excitant de chasser la proie avant de la déguster ? Vous voulez vous démarquer, être respectés de tous ! Alors dans ce cas, abandonnez la rudesse, et faites marcher votre tête ! Elle est si bien travaillée !!! »

    Un sourire vicieux trônant sur son visage, le croque-mitaine se serra les mains d’excitation. Il était l’enseignant, il allait leur montrer, à ces sauvages, ce que c’était que la dure loi de l’intelligence. Des données telles que l’identité des proies, et leur situation géographique, ne lui effleuraient pas même l’esprit. La bête en lui avait une fois de plus pris le dessus.

    Un instant, il lâcha les géants du regard, tout abandonné qu’il était à sa nouvelle mission…


    P.S : J'ai suivi la trâme principale, qui il faut le dire, est assez délirante. Mais si par la suite il est prévu que les agents du SMS deviennent sérieux, il faudra me prévenir. Il possède tellement de facettes, ce croque-mitaine ! Wink
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Steppe
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Jeu 15 Mai - 15:07

Dissimulé dans l'ombre (s'il est possible pour un géant d'etre "dissimulé"...) à l'ecart des autres, Il se regalait d'une proie fraichement massacrée. Rien ne valait une bonne viande crue pour reprendre des forces. Une fois de plus, la journée c'était mal passé. Les membres du clan ne l'appréciaient pas et ne manquaient pas occasion de le lui rappeller. Son visage quasiment humain, sa couleur de peau, son caractère. Tout en Steppe criait son origine étrangere. Fils d'une géante vagabonde qui, séjournant quelques jours dans le clan, l'y avait enfantée puis abandonnée. Steppe ruminait sa rancoeur. Un jour, il dominerait le groupe, débarassant celui ci de cet imbécile de Krik. Combien d'année c'etait écoulée depuis cette promesse. Steppe avait bien cherché le rapport de force mais le chef méritait son surnom et le jeune géant s'était vu ridiculisé par la puissance de son adversaire. La défaite acquise, il s'était soumi à Krik accéptant, à contre-coeur,de le servir. Finalement Steppe était devenue l'un des plus fidele serviteur du Mache-les-os, le protégeant en de mainte occasion et lui sauvant plusieurs fois la vie. Mais tout ceci n'etait qu'illusion et, il le savait, sa chance viendrait. Il saurait la saisir.

Steppe en était à ce point de ces maugrément rituels lorsque une voix forte brisa le fil de ses pensée. Localisant la source du bruit, steppe vu un humain ou plutot une sorte d'humain crasseux. Plus grand que la normale et au teint cireux hurlé à tue tete, profitant de l'effet de surprise pour déblatérer d'intelligibles affirmations.
Il n'en fallait pas plus pour Steppe, Surgissant de l'ombre, il s'empara du trouffion, l'emprisonnant dans l'un des ses énormes poings.


J'en fait koi? On l'bouffe? On lance? On l'sproutch par terre?

Articula steppe se tournant vers son chef. Celui ci semblait sourire de la promptitude de son serviteur. Il s'était affalé contre une falaise dominant la clairiére où les géants s'était installés. Dominant l'assistance d'une bonne tete, Krik ecrasait l'assistance de son charisme bestial. Comme toujours Steppe ne pouvait s'empécher de frissonner, effrayé qu'il était par la puissance de son boss.
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Lulu
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Jeu 15 Mai - 15:52

C'était un mercredi. Ou un mardi. Ou peut-être un lundi... Bref, c'était un jour de la semaine. Il devait être 2 heures du matin... Ou plus tard... Peut-être plus tôt... De toute manière Lulu elle ne sait compter que jusqu'à deux, alors il est forcément deux heures non ? (tout se passe très facilement avec elle, 1+1=2, 2+2=2, 3+3=2) Bref, tout ça pour en venir à ce jour de la semaine, avant, après, ou à deux heures. Lulu est assise aux côtés d'autres géants et ils regardent ensemble le feu devant eux.

Le chef parle. Lulu lève la tête et écoute. Ou du moins elle fait comme si. En réalité, elle essaye de comprendre ce que le chef il dit. Parce qu'il y a une sorte de décalage entre le moment où ça entre dans son oreille, le moment où ça pénètre son cerveau, et le moment où son cerveau travaille l'information.

OUIIIIIIIIIIIIIIIII ON ECRASE TOUT !

Tout le monde crie, Lulu regarde autour d'elle. Entre-temps; ce que son chef disait a pénétré son cerveau, elle réagit :


OUAIIIIIIIIS ON EST TROOOP FOOOOOOORTS.

Pikoi c'est qu'on va s'battre si on est sûrs de gagner ? Pikoi qu'on les mange pas directs les s'rciers-machin-truc ?

Le chef parle d'aller à Londres. C'est oùùù Londres ? Lulu secoue la tête, comme si elle allait trouver ainsi la réponse à sa question.

Looooooooooooondreeeeeeeeeuuuuuuh. Looon-dreeees. Penser Lulu, penser !!

Après avoir secoué sa grosse tête pendant deux minutes (p'têtre plus, p'têtre moins), Lulu conclut que Londres ça lui dit rien du tout. Le chef il sait où est Londres !


Cheeeeeeeeeeeeeeeeeeeef. Où c'est qu'c'est Looondres ?

Vous remarquerez aussi que notre Lu' elle traîne sur les voyelles. Pasque les voyelles c'trooop claaaasse !! Y a quelqu'un qui parle de manger. Il se trouve que Lulu elle a pas mangé depuis exactement 2 minutes... Hein... Non, en fait ça fait un quart d'heure. Ce qui est assez énorme, vous en conviendrez !

OUEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE ! Manger tout !!!

Ensuite il y a un monsieur qui arrive. Il est petit le monsieur. Il parle. Chasser ? Proie ? Lulu le regarde sans comprendre. Trop de mots difficiles, le cerveau va prendre encore quelques minutes de plus à tout comprendre.

Pikoi qu'les gens y parlent jamais normalement ?

Enfin, elle comprend. Record : elle a compris 2... non, 6 phrases en moins de 10 minutes. Applaudissement, please !


Faire marcher tête ? Tête marche pas, pieds marchent !

Steppe il apparait de nul part (il fait de la magiiie) et il prend le monsieur qui veut faire marcher la tête des géants. Il demande ce qu'on doit faire du monsieur au chef. Lulu, elle veut qu'on le brûle et qu'on le mange ! Elle a déjà goûté des petits monsieur, et ils sont trop bons ! En plus elle a faiiim.En plus monsieur être bête ! Pikoi chasser proie ? Proie on prend et on mange, ça être facile et rapide ! Monsieur être trop bête ! Lulu être intelligente ! Lulu a faim ! Lulu veut manger monsieur bête !
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Jeu 15 Mai - 23:57

Cela faisait peu de temps que la miss McGlenn avait été embrigadée par le sms. De ce fait, elle se retrouvait chargée pour le moment au (ce que l’on pourrait nommer) standard diabolique du sms. Et oui en attendant de faire ses preuves sur le terrain, Miss allait faire ce qu’elle savait le mieux faire, c’est à dire la godiche au comptoir, que ce soit devant ou derrière c’est la même chose, elle fait toujours la godiche, probablement un reflexe du à l’habitude des bars. Ce soir là, c’était le calme plat au QG, tous les agents étaient partis en mission plus ou moins importants ou étaient tombés malade à cause d’une épidémie de gastro. De ce fait, Kay était toute seule à attendre bien sagement que quelque chose se passe. Alors qu’elle se vernissait les ongles avec dextérité et attention, un diablotin fit brusquement irruption faisant voler en l’air le flacon à 300 balles le milli litre, déversant son tout sur la face de la blonde. Le petit diable remis donc à Kay la peinturlurée une lettre qu’elle ouvrit en même temps qu’elle s’en saisissait. Alors qu’elle lisait, le diablotin s’était déjà cassé on ne sait pas trop où et puis de toute façon on s’en fout, on n’est pas la pour parler du micro climat et de la démographie diablotine, mais de Kay. Donc reprenons, après avoir fini la lecture, elle appela le boss dans l’intention de lui demander ce qu’elle devait faire. Elle décrocha son téléphone « finement » décoré de strasses et de paillettes, composa le numéro, et en même temps qu’elle menait le cellulaire à son oreille, elle effectua un savant lancé capillaire afin d’enlever les éventuelles cheveux qui auraient pu se mettre en travers du chemin des ondes du combiné.

« Alo Boss ? blablabla (voix de Vimaire) Oui alors ya une vieille qui vient d’envoyer un courrier disant qu’il y avait des géants qui faisait un peu trop de bazar dans le Connemara, je fais quoi ? blablablablabla Ok j’envoie le croquemitaine et si j’ai pas de réponse dans la quart d’heure je vais voir ? blablabla Ok alors j’y vais avec Rikka. Ciao boss je vous tiens au courant. »

Suivant les ordres elle envoya un sms à l’autre bestiole. Bien entendu vous avez compris que la bestiole en question après un quart d’heure n’avait toujours pas donné de nouvelle. De ce fait, 45 minutes après Kay se rappelant la suite des ordres se décida à y aller. Elle attrapa Rikka qui passa comme de par hasard à ce moment là devant elle. Lui faisant un bref topo des choses, elles transplanèrent toutes les deux sur le site.
Arrivées sur le dit lieu en lisière de forêt, elles virent la horde de géant qui secouait l’agent du sms par la jambe droite.


« Bouge pas Rikka, je vais tenter de le faire venir à nous. »

Comme nous avons pu le dire plus haut, Kay est nouvelle au sms, alors elle ne connait pas encore tous les noms des agents. Dès lors elle effectua une série d’accio tous destinés à ramener la bestiole en péril hors de danger.

Accio boule de poils ! ahein mauvaise formule, une vieille peau de caribou (comment ça il n’y a pas de caribou dans le Connemara ?) arriva à grande vitesse en pleine poire de notre poire.
Accio truc qui pue ! re-ahein une carcasse putride shoota Kay au niveau du ventre.
Accio truc qui pue ! Non mais elle est con ou elle le fait exprès ? Cette fois se fut un pagne.
Accio roh et puis merde ! Oula, ce n’était pas le truc à dire ça. Une ENORME déjection de géant l’ensevelissait désormais.

"tu n'étais pas censée arréter les projectiles avec la membrane?"
"Si"
"BAh alors pourquoi tu l'as pas fait?"
"Bah parce que je savais que ça n'allait pas te tuer et que j'allais bien me marrer. Et puis vu les circonstances autant s'économiser pour plus tard."
"Garce"
"Merci je sais"


Parvenant à se dégager du « tout », elle sortie son portable dans l’intention de donner des nouvelles à son patron.

« Allô Vimaire ? On est dans la merde. Le truc qui pue dans un réflexe des plus étonnants Kay leva le bras qu’elle avait de libre de peur de devoir encore se recevoir un truc dans la tronche est prisonnier des géants qui m’ont tout l’air de « préparer » une guerre. Blablablabla Ok on ne bouge pas, enfin on va quand même se décaler de quelque mètres et promis on fait rien tant que les renforts ne sont pas arrivés. »

A peine avait elle eut le temps de raccrocher et de ranger le portable qu’elle reçue en pleine carafe un truc qui pue. Jamais deux sans trois sauf que cette fois, c’était le croquemitaine, les géants avaient du le gouter en le léchant avant de vouloir le faire cuire, mais il ne devait pas être à leur gout, de ce fit ils avaient balancés la chose comme de par hasard là on se trouvait les deux miss. Dans une position de tas d’homme, Kay ressortie son portable :

« Vimaire ? On a « réussi » à sauver le croquemitaine, enfin il y est arrivé tout seul. Il est avec nous, on vous attend. »

hj edit: je suis désolée je n'arrive pas à faire en sorte qu'il n'y ait pas de souci avec la taille de la police, mais n'y arrvive pas mwo hj


Dernière édition par Kay McGlenn le Dim 18 Mai - 11:06, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Ven 16 Mai - 13:26

Riikka travaillait souvent tard le soir au SMS. Classer, trier, ranger, voilà les occupations fascinantes que sa mère lui assignait en plus de ses missions. Pourquoi? Riikka le savait pertinemment: pour calmer la jeune Crinos, pleine d'une énergie qu'elle n'arrivait pas à dépenser, d'une rage qu'elle ne pouvait ni expliquer ni canaliser dans la forme totale de son être. Elle se frotta les tempes, tentant d'oublier cette dernière idée, qui venait à l'obséder ces derniers temps, et attrapa sa veste pour sortir s'aérer. Au détour d'un couloir, elle fut soudain happée par une tornarde blonde en escarpins; Kay McGlenn, faut il le préciser, immanquable depuis qu'elle avait envahi le SMS avec son parfum et son rouge à lèvres qui choquaient l'odorat et la vue aiguisés de la filles des loups. Le temps d'un résumé grossier ("Connemara" "géants" "boulot") et les voilà parties pour ce qui doit être le Connemara. Visuellement très gris, Riikka ne se sentit aucun atome crochu avec ce pays encore pire que la Finlande, qui elle, avait au moins le mérite d'être blanche, et moins boueuse.

Après avoir regardé Kay se débattre avec sa baguette, Riikka se demanda si elle devait signaler à la demoiselle que la victime numéro un des géants s'appelait Murmure (sans toutefois remettre en cause le fait qu'il puait, cela, son odorat animal ne l'avait que trop de fois reconnu). Cela dit, une fois le malheureux croque mitaine lâché comme un jouet dont on ne veut plus, la question de son nom avait moins d'importance. Riikka passa d'un coup à la forme de loup pour se dégager du tas de corps enchevêtrés (elle avait plus de force ainsi) et tira le corps de Murmure sur le côté en tirant avec ses dents sur le col de son manteau crasseux, dégageant Kay par la même occasion. De retour à sa forme humaine, elle commença par les questions d'usage.

Murmure, est ce que vous sentez quelque chose de cassé?Etourdissement, mal à la tête, difficulté à respirer?

Il avait l'air bien sonné, le pauvre croque mitaine.
Elle releva la tête pour voir Kay téléphoner à Théodore Vimaire, le grand patron. En attendant les ordres, elle faillit faire apparaître de l'eau pour nettoyer les égratignures du blessé, mais elle se demanda si ce maître de la saleté apprécierait vraiment, peut être même qu'il guérissait plus vite ainsi. Elle attendit donc qu'il reprenne ses esprits pour en discuter avec lui, et signala à la blonde irlandaise qu'il fallait mettre le corps de leur compagnon à l'abri. Après tout, les Géants pouvaient venir et lui marcher dessus! C'est donc à deux qu'elles poussèrent, tirèrent et ahanèrent à déplacer Murmure derrière un amas de rochers grisâtres, avec un grand rictus dégouté de la part de Kay.


On attend alors? Si ils attaquent maintenant, on est à deux contre sept, si j'ai bien vu (question purement rhétorique, la vue de Riikka est toujours juste). J'espère que tu sais te battre gamine, dit Riikka en terminant de relever la tête du croque mitaines et s'assit lourdement. S'ils attaquaient maintenant, il fallait absolument qu'elle puisse rentrer dans sa troisième forme, ou elle ne donnait pas cher de leur peaux.
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Boogie Biggie
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Sam 17 Mai - 15:35

Boogie s’était remise assise et scrutait l’horizon à la recherche d’un en-cas lorsque le croque-mitaine avait fait son apparition avant de se retrouver pendu au bras de Steppe.

Gné ? Qué fait là lui ?

Il avait prononcé des paroles qui avaient traversées la tête de notre géante à la vitesse de la lumière et cette dernière ne se souvenait absolument de rien. En même temps, elle n’en n’avait rien à faire. Son estomac se tordait dans tous les sens tellement elle mourait de faim et tout le monde sait qu’un géant affamé perds le peu de capacité de discernement qu’il possède.


Alors elle regardait le croque-mitaine, un filet de bave au coin des lèvres. Et avant qu’elle n’ait pu répondre qu’elle voulait le manger, Steppe l’envoya voler dans la forêt. Le regard de Boogie suivi le corps et le vit percuter de plein fouet une blonde. Non, pas une bière, le modèle sorcier de sexe féminin à la crinière couleur du soleil.

Oh, a autres sorciers cachés…

Oui, deux autres pour être plus précis. Boogie se leva, et s’avança de quelques mètres (oui, elle a de grande jambes) pour mieux scruter l’horizon. Deux femelles. Est tendre femelle. Pas besoin mâcher beaucoup. Et chef sera content, car deux sorcières en moins.

Oui, cela lui semblait être un bon plan, manger les deux sorcières, ramener le croque-mitaine pour que Steppe puisse encore jouer au lancer de poids avec lui. Boogie n’avait pas eu d’idées aussi génialissimes depuis des années. Si tant est qu’elle en avait déjà eu.

Mais, avant de pouvoir avertir le chef, elle reposa son attention sur la chevelure de la sorcière qui avait reçu le croque-mitaine en cadeau de bienvenue. Ses cheveux brillaient et hypnotisaient Boogie. Jolis ch’veux. Très jolis. Boogie vouloir ch’veux. Oui, en l’espace de 15 minutes (esprit lent que voulez-vous), la géante venaient d’avoir deux idées. Et si elle scalpait la demoiselle avant de la manger ? Oui, ainsi, elle pourrait récupérer les cheveux de cette dernière pour s’en faire une perruque et charmer le chef.

Euuuhhhh, sorcières dans forêt. A-bas. Boogie veut ch’veux blonds avant manger sorcières. Pas abîmés ch’veux s’vous plaît.

Et les trois visiteurs furent mitraillés par le regard de tous les géants.
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Théodore Vimaire
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Mar 20 Mai - 11:44

[HJ] Lieu : S.M.S. [/HJ]

Quand il relut pour la troisième fois la lettre de la vieille dame, il s’étonna de constater qu’elle parlait de géant.

Les géants qui vivaient dans cette région, étaient plutôt calmes et discrets. Cela n’était pas normal.

Il se dirigea d’un pas rapide vers l’Elysium pour demander une session extraordinaire quand son téléphone sonna. Kay était au bout du fil et les nouvelles étaient mauvaises.


- Vais-je déjà regretter de vous avoir prise dans mon équipe ? Le croque-mitaine est blessé, et vous craignez de subir le même sort. Combien êtes-vous encore? Seulement ! Et qui est avec vous. Quoi ? Elle aussi ! Je l’avais oublié, Isabeau va me tuer. Quand je vous reverrai, fait moi penser à vous passer un mauvais Kay-tchup. Il faut vous évacuer le plus rapidement possible de ces lieux. Je vous envoie un diablotin avec de la poudre d’escampette. Saupoudrez le sol avec la poudre pour ouvrir un passage vers mon bureau !.

Théodore raccrocha, sortit un sachet en papier de sa poche et appela un diablotin. Ce dernier apparu rapidement, prit le sachet et se téléporta vers Kay et le reste de la troupe.

D’un pas rapide, Théodore se dirigea vers son bureau. Mais un doute l’assailla. Il envoya immédiatement d’autres diablotins vers des agents qui lui apporteraient une aide efficace. Et, il se prépara à transplaner vers ses collègues en difficulté.

_________________


L'Ombre est un pôle obscur opposé au pôle éblouissant de la Lumière.
L'Ombre ne cherche pas à éclipser la Lumière, mais à la sculpter, la souligner, la mettre en relief.
Sans le fusain de l'Ombre, la page serait vierge et nos regards aveugles.


* Ordre de Merlin *


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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Dim 25 Mai - 20:46

Riikka tendit son oreille humaine. Le grésillement du téléphone n'échappait pas à l'ouïe fine de la Crinos, qui frémit aussitôt du nez. Cela sentait le roussi pour Kay, mais ça, c'était son affaire. Que l'humaine blonde se débrouille avec le patron. Ce qui faisait monter une vague de colère en elle, c'était l'idée qu'elle devait être protégée, parce qu'elle était la fille d'Isabeau. Peut-être même que sa mère avait donné des consignes autour d'elle pour la tenir à l'écart... Que cherchait donc Isabeau? Les ongles de Riikka s'enfoncèrent dans les paumes de ses mains, juste le temps de faire apparaître des petites marques ensanglantées en forme de demi-lune. Un "pop" familier se fit attendre à côté d'elle, et elle savait déjà ce que c'était. Elle attrapa le sachet en papier et conseilla au diablotin de rentrer plus vite que ça s'il tenait à ses cornes. Après un échange bref, il fut convenu avec Kay que le croque mitaine serait transporté par un sort adapté et qu'il fallait filer au plus vite d'ici, d'autant plus qu'elle sentait les regards des mastodontes braqués sur eux. Selon une estimation, il ne leur faudrait pas plus de cinq minutes pour les attaquer. Il était donc question de rapidité. Et d'espoir.

Riikka ouvrit le sachet, et jeta la poudre juste devant eux, à moins d'un mètre. Alors, d'un seul coup, elle attrapa la main de Kay, se leva tout en tirant la jeune fille très fort avant de crier
"Mobili Corpus", en visant Murmure de sa baguette. Le corps du croque-mitaines s'éleva d'environ cinquante centimètres dans les airs, tandis que la Finlandaise poussait la blonde dans le cercle argenté ouvert par la poudre. Elle-même n'avait encore jamais pris cette poudre, et elle eut une dernière pensée à l'intention des scientifiques du SMS avant de passer dans le cercle lumineux, suivie de près par Murmure, toujours inconscient. Le sol se déroba sous ses pieds, et paniquée, elle dut changer une ou deux fois de forme avant d'atterrir assez durement sur le plancher d'un bureau familier. Murmure s'en tirait assez bien, puisqu'il lévitait encore au-dessus du sol, en revanche, Kay avait du se cogner la tête sur le pot de la plante verte, qui avait elle aussi chu sur le plancher. Elle releva la tête pour croiser le regard de Théodore Vimaire, plutôt désapprobateur... Qu'allait elle été faire dans cette galère?

Tout va bien... Léger grincement de dents, qui n'était pas forcément en accord avec ce qu'elle disait. Elle jeta un coup d'oeil au portail. Dites, est ce qu'il va bientôt se refermer?
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Krik Mâche-les-Os
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Lun 26 Mai - 1:14

S’il y avait bien une chose qui gonflait sérieusement Krik, c’était quand les choses se passaient comme il ne les avaient pas dites, ou voulues, ni même prévues. Bon, prévues c’était peut-être un peu trop demander – vu que ce pauvre Krik souffrait d’une grande carence en capacité d’anticipation – mais il aimait au moins gueuler son avis avant qu’il se passe des trucs trop importants.
Et quand il vit un petit machin entre les doigts de Steppe, il se demanda quelques secondes ( une petite trentaine quoi ) si ç’aurait pas été mieux, peut-être éventuellement et tout à fait par hasard, si c’était lui qui aurait demandé à Steppe : « Hé toi, attrape-moi ce petit machin-là ». Une minute plus tard, Krik avait tiré les conclusions de ses réflexions : il aurait pas pu dire ça à Steppe, pour la simple et bonne raison qu’il n’avait pas remarqué le petit truc. Pourtant, il avait pas l’air content du tout. Tu me diras, qui est content d’être emprisonné dans le poing d’un géant ( fusse-t-il un géant point très grand comme l’était Steppe ).
Donc Krik allait élever sa grosse voix de mâle surpuissant et dopé à la testostérone ( à côté, un dragon mâle, une lopette je vous dis ) pour dire à Steppe de lui amener ce spécimen fort intéressant – et énervé mais là n’était pas la question. En géant, ça aurait donné : « Vas-y fais tourner. » Mais voilà que cet abruti de Steppe prend des initiatives, et balance le machin intéressant sans lui demander son avis.
Alors là.
Il va regretter de pas être resté dans les ovaires de sa mère celui-là.
Krik se lève d’un bond et marche sur Steppe d’un air décidé, terrible, bref son air de mâle dominant qui dit clairement « toi, t’as fait une connerie ». Et il envoie une torgnole terrible à Steppe, histoire de lui apprendre que c’est LUI le chef, et que c’est LUI qui dit non seulement quand il faut ramasser les trucs par terre mais encore ET SURTOUT quand il faut les jeter.

Là-dessus, Boogie parle en montrant un truc que Krik n’a pas très envie de détailler, l’air très inspiré. La voix de Krik s’élève à nouveau, harmonieuse et ramenant la paix et l’amour parmi ses subordonnés :


« BOOGIE TU LA FERMES ! »

A ceux qui se demandent, je répondrais, oui Krik gouverne d’une main de fer, et non manager complice, jamais entendu parler. Et puis il remarqua enfin que le petit machin hurlant ( qui s’était drôlement calmé depuis son court mais intense voyage aérien ) avait rejoint deux autres petits machins pas hurlants. Mais d’expérience, Krik savait que ça hurlait dès qu’on les attrapait pour les écraser.
Il leva son poing énorme pour donner le signal du départ à ses géants – et précisa, parce que chez les géants, mieux vaut deux fois qu’une :


« Debout tout l’mond’ ! C’est l’moment d’charger Londres ! »

Et il se retourna vers eux et hurla de sa voix de stentor, faisant trembler les environs et réveillant le couple de petits vieux dans leur cabane ( un véritable exploit ) :


« ALLEEEEEEEEEEEEEEEEEEZ ! »


Ouais voilà, vaut mieux trois fois qu’une, c’est bien y’en a qui suivent. Les géants une fois tous debout derrière lui, Krik se mit à courir sur les petits machins, qui disparurent dans une espèce de truc luminescent au sol. S’il avait été un peu plus intelligent, il se serait arrêté et aurait fait « hu ? », mais comme il était vraiment très très très limité, il continua de courir, et fit « hu ? » en traversant le portail crée par la poudre des sorciers. Et pendant ce temps, la horde de Krik gambadait joyeusement derrière un chef qui avait soudainement disparu – vous voyez le tableau.
PAS DE BOL.
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Irsone
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Lun 26 Mai - 10:27

Irsone ne comprenait plus. Ou non plutôt, elle ne comprenait pas. Il était inexact de dire qu’elle avait à un moment compris la moindre chose. Mais là tout allait trop vite. Vraiment trop vite. Un instant plus tôt, ils étaient en train d’acclamer l’chef à coup de hurlements, le vénérant comme un dieu, les deux femelles en chaleur tentant d’attirer son regard, quand soudain un réservoir à nourriture avait débarqué. Oui oui comme ça l’air de rien. Bref une espèce de petite chose sur deux pattes venait de perturber la foule en délire qu’ils formaient. Tout ça pour leur hurler dessus.

Plissant les yeux pour comprendre ce qu’il racontait, Irsone entendit « chasser », « proie », « déguster ». C’était suffisant pour qu’elle en déduise qu’il voulait être mangé. Ravie que les proies s’offrent maintenant d’elles même, Irsone commença à imaginer la saveur de la chair fraîche dans sa bouche. Mais avant qu’elle n’ait pu entamer le plat de résistance dans son imagination fertile voilà que la proie crie. Hurle. Se débat. Aaaaah mais que c’est pénible quand ça hurle ces bestioles ! Puis tout s’accélère. Steppe l’attrape, le lance, il s’écrabouille par terre, la chair doit être tendre maintenant, une deuxième proie arrive, ah non un troisième, décidément c’est jour de fête ! Irsone est certaine que c’est l’chef qui a prévu ça pour les motiver pour Londres. Elle s’apprête à le remercier, à lui prouver sa gratitude pour ces proies facile quand la chose blonde –dieu que c’est moche- commence à s’agiter. Plongeant Irsone de nouveau dans l’incompréhension. Et là CA se jette des sorts à soi même, ça se plonge dans le caca de géants –dieu que CA est bête ! C’est dans la boue qu’il faut se rouler pour être belle !- et CA hurle.

Bon après Irsone n’est plus de la partie, elle ne suit même plus ce qui se passe. Encore un de ces moments d’absence de son cerveau. Tout ce qu’elle sait, c’est que le petit lutin pâle a jeté quelque chose par terre, ça brille, Irsone s’en mettrait bien sur les cheveux, mais les trois proies viennent de disparaître dedans. Ce qu’Irsone peut détester la magie !! Et là par la faute du petit lutin, ils viennent de perdre TROIS proies ! Non pas une non TROIS ! La colère commence à bouillir dans le sang de notre géante, faisant passer son délicat teint grisâtre à un vert superbement kaki. Et quand l’chef se propulse en avant pour poursuivre les trois bébêtes et bien elle suit ! Telle un coureuse de sprint, elle se lance en avant, faisant trembler le sol de sa carcasse imposante, ses cheveux de crins battent ses épaules, projetant des gouttelettes de euuuuh quelque chose de pas très propre sur ses congénères.

Irsone est déchainée maintenant. On lui vole sa nourriture et ça c’est inadmissible. Sauf qu’une fois de plus rien ne se passe comme prévu. L’chef et Steppe viennent d’arriver dans la zone qui brille et puis paf ! Ils disparaissent. Là c’est trop pour Irsone. L’chef il fait de la magie maintenant ?! Irsone plante ses talons dans le sol boueux, stopant net sa course et s’immobilise. Percutant deux trois géants qui la suivaient de près. Bouillonnant de rage, elle fait face aux autres géants qui continuent de regarder le portail d’un air éberlué. Et là Irsone se sent l’âme d’une guerrière. On vient de lui voler son repas et les deux géants les plus prometteurs de la tribu ! Dont CHEF ! Là ça ne va plus. Elle lève un poing gros comme un couvercle de poubelle et hurle.


AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRGH !

ON NOUS A VOLE DEUX DES NOTRES, GEANTS ! DIRECTIOOOOON LONDRES !

Euuuuh quelqu’un sait où c'est ?


Et oui parce que le problème c’est que les deux seuls qui connaissaient le chemin, ben… ils sont déjà à Londres.

Raté.


Dernière édition par Irsone le Mar 22 Juil - 16:00, édité 1 fois
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Théodore Vimaire
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Mar 27 Mai - 15:56

Mister I possède un sens inné pour utiliser, pour mixer et pour produire des sorts ou des objets aux effets extraordinaires. Première point à retenir, ne jamais faire confiance à 100% aux gadgets de Mister I. Deuxième point, il y a toujours des effets secondaires. Troisième point, il faut toujours se trouver le plus loin possible quand le premier et le second point ne se mettent pas d’accord. Et là j’étais à l’épicentre de toutes les catastrophes.
Il faut savoir un autre point important. Par nature, le bâtiment du S.M.S. est basé sur une incohérence structurelle qui a pour effet de le rendre présent pour les créatures surnaturelles et les sorciers, et absent ou désintéressant pour les moldus. De plus, il existe une seconde incohérence sur l’espace qu’occupe le bâtiment, il est plus grand dedans que dehors.
Donc, en mélangeant le produit ou la somme, selon le point de vue de l’observateur avant ou après l’heure du thé. Que se passerait-il si deux géants entre par un passage qui n’est pas censé dépasser la taille d’un être humain et que la pièce d’arrivée est aussi grande qu’un bureau d’avocat ? Nous sommes en présence du plus important bouleversement magique que le monde est connu. Sauf si on compte le jour ou j’ai appris qu’il existait une différence fondamentale entre les garçons et les filles.


Le passage se referma après 40 secondes, laissant une partie des géants dans les landes du Connemara. Mais pendant ces 40 secondes, le groupe pu être sauvé, mais une chose incroyable se produisit. Le passage se déforma pour laisser entrer deux géants dans les bureaux du S.M.S.
La pièce gondola et grinça sous l’effet de la pression, qu’exerçait les deux titans, et avant que tout le monde ait pu réagir, cette dernière augmenta de volume. La pièce grandissait de longueur, de largeur et de hauteur. Quand elle atteignit une taille respectable pour les deux géants, une sirène retentit à travers le bâtiment. Je ne savais pas quelle créature avait été enregistrée pour produire un son pareil, mais elle devait avoir des hémorroïdes.
Les personnes qui étaient présent dans la pièce pouvait ressentir que le bâtiment luttait pour répondre à cette demande express de volume. Quand soudain, la fenêtre, qui avait la taille pour laisser passer un géant, s’ouvrit brusquement et éjecta les géants dans les rues de la capitale.

Tout cela se passa en moins de 40 secondes ! Il se passe des choses en 40 secondes ! La pièce reprit péniblement sa taille d’origine et le regard de Théodore allait de la fenêtre aux groupes, et du groupe à la fin du monde.

_________________


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L'Ombre ne cherche pas à éclipser la Lumière, mais à la sculpter, la souligner, la mettre en relief.
Sans le fusain de l'Ombre, la page serait vierge et nos regards aveugles.


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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Mar 27 Mai - 21:56

Nous vous remercions de vous être inquiété mais le fondement de Kay se porte très bien. Elle n’a pas d’hémorroïdes. Bon je vois que vous ne comprenez pas et que de ce fait les questions fusent dans vos graaaaaaaaaaaaaands esprits. Bon alors si je parle de ça, c’est parce que le boss a dit que le cri d’alarme venait d’une personne qui devait surement avoir des hémorroïdes, et comme le cri vient de Kay, je vous rassure en vous disant qu’elle n’a aucun souci de ce coté là. Je continue mon explication. Le système d’alarme du sms a été inventé par le génialissime Mister I, enregistre le cri le plus alarmant (pour une alarme ça tombe bien me direz vous) pour enfin en cas de besoin le faire retentir. Donc avant que Kay ne fasse partie du sms, c’était un cri assimilable à celui de la vieille tante Huberte (vous ne connaissez pas Huberte ? Non mais ça devient sérieusement grave, va falloir que je vous présente mon entourage parce que là toutes mes comparaisons tombent à l’eau) le jour où elle s’était littéralement explosée le gros orteil contre on ne sait pas quoi. Bref elle eut mal et beugla comme une truie doublée d’un dragon que l’on égorgeait en même temps que l’on lui piquait ses œufs (vous visualisez, j’en suis certain). Donc le cri de la tante Huberte avait été remplacé par celui de Kay. Pourquoi ? A quelle occasion Kay a-t-elle bien peu hurlé plus fort que le cri précédent qui ressemblait à celui de ladite tante ? Hé bien pour tout dire, c’était un jeudi soir, Kay était de garde, et elle enduisait bien soigneusement son rouge à lèvre, bah logiquement sur ses lèvres lorsque la climatisation que venait de mettre en place l’inventeur se mit à « défaillir ». Dès lors, une véritable cascade d’eau fraiche s’abattit sur Kay (comme de part hasard) qui poussa alors ce fameux cri « hémorroïdique ».
Bref le point étant fait, et nous étant longuement attarder sur ce détail qui n’en ai pas moins important, nous avons pris la décision moi et moi-même d’accélérer quelque peu le temps et ainsi arriver directement au moment où les géants se font expulser dans la rue comme de vulgaires œufs par le cul d’une poule surproductive. Sans réfléchir (comme je vous vois directement venir avec vos bottes de sept lieus. Alors je vais faire la blague avant vous. « Parce que ça lui arrive de réfléchir à cette gourde ? » Bah oui !! Bah oui ça lui arrive sauf que là hé bah elle n’a pas le temps figurez vous –hiiiin-) ; donc comme je disais sans réfléchir (attention on se tait) Kay saute par la fenêtre et atterri avec agilité et grâce après cette chute (le bureau est au rez de chaussé). Dans un instinct que l’on pourrait prendre pour de l’intelligence, mais à la fois on la dit conne mais qu’est ce que la connerie ? Elle s’écrie à raison de deux fois,
Silencio. Dans un même temps alors que les géants commencent à peine à se relever, et que les autres agents la suivent dans sa chasse urbaine, dans son cache-cache géant, elle oralise pour chacun des géants, un Collaporta visant un pied de chaque géant, ces derniers étant désormais partiellement muets et momentanément handicapés. Comme quoi elle a bien fait de ne pas réfléchir, sinon elle n’aurait pas eu le temps de faire tout ça la blondasse.
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Murmure Couvre-Chef
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Ven 30 Mai - 13:22

    Une brume d’incompréhension enserra l’esprit de Murmure, lorsqu’il sentit une main d’une taille déraisonnable se saisir de sa personne. Les yeux écarquillés, il tenta de balbutier quelque chose, avant d’être littéralement soufflé par une haleine pestilentielle, et d’entendre un discours capable de lui donner des frissons. Lui qui semblait immunisé contre la puanteur et la grossièreté, ne jouait plus au messie.

    Steppe - J'en fait koi? On l'bouffe? On lance? On l'sproutch par terre?

    Murmure fut un instant tenté de donner un avant goût de ses capacités d’outre-tombe, mais il n’eut pas le temps de pousser la réflexion plus avant. Il fut projeté en arrière, et s’écrasa lamentablement sur une surface qu’il jugea… étrangement molle. Ses yeux convergèrent, il se sentit partir vers le royaume de Morphée. Puis, il n’y eut plus rien.


    Lorsqu’il revint à lui, le premier réflexe du croque-mitaine fut de se saisir de son Couvre-Chef. Entaillé sur la droite, il venait certainement de perdre la boîte de conserve qui se l’était si élégamment approprié. Pour en parvenir à de telles extrémités, le combat avait dû être rude.
    Tout en esquissant une moue de dépit, Murmure tenta alors de se relever. Il remarqua alors qu’il ne se trouvait plus sur le sol. Fâcheuse extrémité.


    Murmure – A ma connaissance, je n’ai rien d’un ange. Alors faites moi descendre sur le champ !!!

    Son hurlement allait transcender les corps et les âmes, il n’en doutait pas. Certes, il aurait pu se ramener lui-même au sol, par des moyens que seule sa race lui conférait. Mais il rechignait à dévoiler l’étendue de son pouvoir pour un détail aussi insignifiant.
    Il croisa donc les bras, en posture de recueillement. L’évidente malpropreté des lieux ne le choqua pas, bien entendu.
    Ils avaient besoin de lui, qui qu’ils soient. Ils se soumettraient à sa volonté...
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Lulu
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Dim 1 Juin - 1:06

J'vous raconterais bien c'qu'il s'est passé entre le moment où Lulu voulait bouffer Murmure et le moment où nous sommes maintenant (càd à la disparition du chef) mais en fait ben Lulu elle sait pas. Ou peut-être que si, mais ça a été expliqué tellement de fois que je vais vous raconter ce qui aurait pu se passer si la "jeune" géante (j'ai failli dire fille, haha) s'était levée pour aller au ' toilettes '.

Tout aurait commencé ce mercredi... Ou lundi... Ah mais mince, j'vous ai déjà fait ce coup-là. Bon, nous dirons donc ce jour indéterminé à cette heure indéterminée du jour ou de la nuit (oui, cette phrase est inutile, ET ALORS ? * laissons parler les gens. *). Lulu aurait enfin détourné le regard de Murmure pour aller faire pipi. Elle se serait donc levée, et aurait marché " lentement " et " sans faire de bruit " jusqu'à la forêt non loin de là. Arrivée là-bas, elle aurait fait son " petit " besoin. (je vous évite les détails, ne me remerciez pas !) Mais en voulant revenir, elle se serait prise un arbre dans la tronche. Nous aurions dit que tout était normal, puisque ça lui arrivait souvent. Elle aurait soupiré " silencieusement " (ce qui aurait pu ressembler à un long cri grave), mais aurait été prise d'un calme incroyable à ce moment-là, et aurait donc laissé la vie sauve à l'arbre. Mais toujours sur le chemin du retour, elle se serait reprise un arbre sur la tronche. Cette fois-ci furieuse, elle aurait déraciné l'arbre en question et aurait sauté dessus, le cassant en milles morceaux en quatre sauts (hahahaha, ça rime) et causant ainsi un tremblement de terre affreux. (enfin pour les géants ça aurait plutôt dû ressembler à une petite secousse) Elle serait alors tombée sur une pierre qu'elle aurait trouvé magnifique; et l'aurait donc regardé pendant 15 minutes sans rien faire, comme la conne qu'elle était. Mais un pigeon courageux serait venu s'asseoir sur sa tête, et elle aurait pris un des morceaux de l'arbre cassé quelques instants plus tôt pour le taper et le chasser de sa tête. Mais évidemment, vu qu'il était sur sa tête, elle se serait tapé la tête pendant de longues minutes avant de se rendre compte qu'il était parti. Pour la certitude, elle se serait donné un autre coup sur le crâne; celui de trop. Elle se serait évanouie, évitant de peu de tomber là où elle avait fait son " petit " besoin. Mais se prenant un autre bout de l'arbre dans le dos. Elle se serait réveillée, quelques minutes (ou heures) après, et aurait enlevé le ' minuscule ' bout de bois de son dos. (Même pas mal, d'abord) Elle serait enfin retournée vers le feu, aurait remarqué que les géants n'étaient plus là. Désespérée, elle aurait entendu un bruit, et, sans réfléchir, elle se serait dirigée vers le bruit en question. Là, elle aurait trouvé les géants qui se regardaient en se demandant toujours où était Londres. Et Lulu aurait été la seule à demander où était le Chef et l'autre petit géant qui le suivait partout.

C'est évidemment ce qui aurait pu se passer si elle avait écouté son corps et aurait été soulager son envie pressante, mais elle ne l'a pas fait, donc ça ne s'est pas passé comme ça. Non, en fait, Lulu elle a suivit le Chef, jusqu'à ce qu'il disparaisse. Et maintenant, elle se demande aussi où est Londres. Jusqu'à ce que quelque chose la frappe : ELLE avait demandé au chef où était Londres !


Lulu avoir demandé à Chef ! Mais Chef pas avoir répondu à Lulu ! Maintenant Chef parti, et nous pas savoir où être Londres !

Elle regarde l'endroit où le chef est parti, et, levant la tête vers un de géant à l'avant du groupe, elle demande :

Nous manger avant de partir ?

Question d'une trèèès haute importance, vous en conviendrez !
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Boogie Biggie
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Dim 1 Juin - 8:28

Boogie avait perdu le fil des évènements dès que le chef lui avait signifié de la fermer. Elle s’était alors demandée ce qu’elle devait bien fermer. Une porte ? Nan, y a pas de portes dans la grotte des géants. Une fenêtre ? Nan, ça non plus ça existe pas chez eux. Le frigo ? Oui, le garde manger, quelqu’un avait certainement du le laisser ouvert. Notre géante de choc et de charme s’était alors levée avec délicatesse, c’est-à-dire qu’elle n’écrasa que deux malheureuses souris au passage, et précipité vers la caverne oubliant au passage la perruque blonde. Elle arriva donc à la grotte en moins de temps qu’il ne faut pour le dire et s’y arrêta. Quelque chose clochait. Réfléchie Boogie, réfléchie ! Mouais, à partir de cet instant, le temps semble s’arrêter. Elle a pas l’esprit vif la petite, du coup, un gros blanc s’installe et c’est le drame. Dehors, le chef disparaît, mais ça Boogie ne le sait pas, elle réfléchie toujours. Le temps que la pièce tombe, que l’information traverse la taille de la géante, ricoche un nombre incalculable de fois sur les parois internes de sa tête et l’illumination se produit ! Personne n’a oublié de fermer le garde manger parce que y a pas de portes au garde manger ! Vérifiant au passage que la nourriture était encore en place, notre géante se gratte la tête et fais demi-tour.

De retour au feu de joie, Boogie regarde d’un air perplexe tous ces géants attroupés. Y a de nouveaux visiteurs ? Se frayant un passage non sans quelques bousculades, elle se place en avant et, non, y pas de nouveaux visiteurs, y en a même plus un seul ! Gné ? Où qui sont passés ? Son regard passe alors sur ses compagnons et elle remarque que chef n’est plus là. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Elle se laisse alors tombée par terre, provoquant ainsi un léger cratère sous son postérieur et se prend la tête dans ses mains. Chef parti ? Chef pu là ? Où est chef ?

Elle entend alors les géants se demander où est Londres. Londres c’est par là ! Oui, elle ne sait pas comment cette révélation vient de s’imposer mais elle sait où se trouve Londres. Elle s’apprête d’ailleurs à le mentionner aux autres quand Lulu parle de nourriture.

Garde manger plein à craquer ! Vient d’aller voir. On peut boustifailler avant d’aller taper du sorcier.

Elle se redresse alors sur ces pieds, fixe l’horizon d’un regard vide et aperçois la maison de la petite vieille.


Londres c’est là-bas.

Elle lève alors le doigt et le pointe en direction de la cabane qui sert de résidence à la petite vieille et son mari.

Mais va falloir casser la maison pour passer !

Oui, mais ça c’est pas un problème, tout le monde sait que les géants sont doués pour deux choses. La première : manger. La seconde : tout casser. Mais comme la signifiée Lulu, un passage par le frigo s’impose avant de partir en randonnée. Boogie retourne alors à la caverne et ramène tout ce qu’il y reste.

A table !
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Mer 11 Juin - 7:52

En matière de magie, il n'y a pas toujours de justice, surtout quand elle atteint chez les Crinos comme Riikka un tel degré de complexité et de force. Dans les derniers grondements dans lesquels tous les sortilèges du bâtiment craquaient, hurlaient et tempêtaient, et que les deux Géants étaient mis dehors comme les malpropres qu'ils étaient, Riikka, elle, sentait tout l'équilibre en elle être bouleversé, sans en comprendre la cause exacte. La jeune fille avait toujours très bien su différencier ses formes, or là, elle sentait tout fondre, se mêler dans son esprit. Elle regarda ses mains, qui lui semblaient aussi nébuleuses que dans un rêve. Ce corps était-il le sien? Et son corps de louve? Tâtonnant dans les ténèbres de sa conscience, elle chercha sa forme primaire, la louve blanche qui était pour elle sa "vraie" forme, sans laquelle elle n'était qu'une moitié d'elle même... Son désespoir augmenta à mesure qu'elle n'arrivait plus à trouver sa forme originelle. Une tache blanche éclaira soudain ses recherches d'un halo, c'était sa forme, il fallait qu'elle s'en saisisse tout de suite, vite! Mais au lieu de la forme gracile, elle tomba nez à nez avec... Non, pas ça! Une gueule béante referma ses crocs sur elle, broyant son âme de terreur. Ses paupières s'écarquillèrent violemment, laissant voir à ceux qui étaient là deux yeux verts gris, aux prunelles aussi minces que des têtes d'épingle, terrorisés. Elle eut juste le temps de voir Kay sauter par la fenêtre et d'entendre Murmure lui ordonner de le reposer au sol, ce qu'elle fit aussitôt d'un mouvement de baguette, sans se soucier de s'il arriverait ou non à atterrir dignement. Son esprit avait d'autres choses à se soucier.

Si elle avait pu, elle aurait laissé Kay et Murmure s'occuper de la situation et serait allée s'occuper de ses problèmes, mais elle savait qu'à deux, ils ne feraient pas le poids contre ces deux Géants mâles, au faîte de leur puissance. Elle sauta donc aussi par la fenêtre, après avoir fortement enjoint au croque-mitaines d'en faire de même. Sur le macadam, surprise, Kay s'en sortait comme une cheftaine. Immobilisés et insonorisés, c'était une bonne première idée, mais il allait falloir très vite enchaîner, car les petits trésors avaient (apparemment) compris quelque chose: dans les maisons, il y a des gens. De la viande. Ils avaient donc entrepris de taper sur tout ce qui les entourait pour faire sortir les "proies", et si le SMS n'intervenait pas rapidement, il y aurait bientôt plein de Moldus dans la rue. Malgré le déluge de bruits qui était assourdissant pour ses oreilles sensibles, Riikka avança, et lança un Stupefix vers les bras d'un des Géants, mais le sort dut rebondir, se heurter à un contresort naturel ou tout simplement à sa peau de pierre, car elle eut tout juste le temps de rouler au sol pour éviter le retour de sort. Collée au sol, les membres endoloris de la roulade sur le bitume, coincée dans ce corps humain détestable, elle sentit toute sa colère monter en elle, sur le point de la déborder comme un raz de marée. Tout devenait haine. Ville grise, puante, humains bruyants, sans égards, pourquoi était-elle là? Qu'avait elle à faire de ce qui pouvait arriver à ces destructeurs? Elle le sentait dans le sol, il n'y avait plus aucune plante ici, dans cette terre autrefois riche, et ces pusillanimes petites créatures, minables êtres chétifs, tuaient la nature, puis l'enfermait chez eux, dans des pots de terre cuite pour se divertir... La colère s'estompa soudain. Dans les immeubles, elle sentait la présence des végétaux, compagnons de toujours, et aujourd'hui encore, ils étaient là. Elle se redressa, et regarda les Géants s'agiter, bras en l'air. Son regard partit au loin, il devint vague et flou.


Mère Nature, entends ma prière!
Vois ce que ta fille la pierre,
Veut faire à la chair!
Que les esclaves brisent leurs chaînes
Et viennent saisir les Géants pleins de haine!


Dans un déploiement d'abord lent, les plantes vertes de tous les appartements autour des Géants se mirent à croître, croître, se gonfler de sève douce, et quand elles eurent atteint la taille de petits bulldozers, de grandes lianes transpercèrent les fenêtres et s'élancèrent à l'assaut des Géants. Plus vives que les serpents, elles s'enroulèrent autour de leurs mains, leur bras, immobilisant au final complètement le haut de leur corps. C'était un spectacle magnifique vu d'en bas, que ce jaillissement de la nature, comme des cascades vertes qui après l'hiver, couleraient à nouveau librement, dans une harmonie parfaite et terrifiante, qui réduisait les êtres de chair à de passifs spectateurs. Dans une ultime poussée de croissances, ls lianes s'entrelacèrent toutes entre elles, dans une magnifique tapisserie bigarrée, où toutes les espèces se mélangeaient, et se liaient entre elles, et un lichen solide acheva de faire le cimentage des liens. Les Géants étaient alors pris au piège d'une somptueuse camisole verte, tapissée de mousse, de fleurs et de lichen.
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Krik Mâche-les-Os
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Ven 27 Juin - 0:11

Ouais. La magie, c’est super, c’est magnifique, ça fait des choses formidables, et les plantes, bah c’est une force de la nature. Sauf que le père Krik, il était pas mâle dominant d’un groupe de géants pour rien, vous voyez le truc ? Et les géants, s’ils se débrouillaient pour vivre depuis tant d’années sans magie ( et avec un QI aussi bas mais c’est pas exactement le sujet qui nous intéresse ) c’était pas pour rien non plus. Un géant énervé, ça pouvait faire mal, genre bien mal. Alors avec un géant en colère, on frôlait la catastrophe, comme allaient l’expérimenter les malheureux agents du SMS présents.
Krik commençait à vraiment se choper les nerfs. Pour quelques bonnes raisons, parfaitement compréhensibles :
1/ Le virer d’un endroit quel qu’il soit, non seulement c’est très fort, mais en plus ça l’énerve
2/ L’empêcher de bouger, non seulement ça arrive pas souvent, mais en plus il aime pas ça
3/ Il a jamais eu la main verte ( et là y’a pas de non seulement mais en plus, faut pas abuser des bonnes choses ).
Autant dire que là, le seuil de patience très réduit du Mach’lézo était largement dépassé, et qu’il allait le faire savoir par la manière qu’il maîtrisait le mieux, à savoir : frapper sur tout ce qui avait l’audace de bouger jusqu’à ce que ça ne bouge plus du tout. Il était très entraîné et très fort à cette forme de diplomatie.

Alors le Krik, de dessous son carcan vert et étouffant, banda tous ses muscles, et la force de la nature qu’il était sans aucun doute et sans doute aucun arracha toute la verdure qui osait espérer le maintenir immobile, et la bave aux lèvres, les yeux injectés de sang et ses énormes poings lancés en avant il frappa le macadam londonien avec une conviction tout gigantesque. Il s’en prit ensuite avec toujours autant de flamme dans le geste aux liens qui retenaient prisonnier son très cher ( et néanmoins énervant ) subordonné, et une fois celui-ci à demi débarrassé des végétaux, il poussa un hurlement dont les murs se souviendraient toute leur vie – faut dire qu’une vie de mur, c’est pas spécialement le pied – et frappa des deux poings par terre.

Ca, c’est un peu comme le grattement par terre du taureau, ça prélude la charge du géant sur le petit groupe de sorciers. Et effectivement, Krik Mâche-les-Os redresse sa taille euh… conséquente, et fonce au pas de course en mettant un bazar effroyable dans la rue endormie sur les agents du SMS.
C’est fou comme le décor a l’air de tressauter, comme si un sale gamin avait attrapé la bulle de l’univers pour la secouer de haut en bas juste pour voir ce que ça fait. Une des mains s’abat sur Riika, l’envoyant voir ailleurs si on a pas besoin d’une Crinos, une autre s’abat violemment entre Kay et Murmure, imprimant un nouveau tremblement au sol. En fait, il visait soit l’un soit l’autre, mais les deux hémisphères de son cerveau n’ont pas réussi à se mettre d’accord, et il a bêtement frappé au milieu.
Nouveau hurlement furieux, et cette fois – ô chance, ô joie – les sorciers sont assez proches pour se prendre sur le coin de la courge une fine pluie de postillons. Quels petits veinards.
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Théodore Vimaire
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Sam 19 Juil - 21:42

Certains agents avaient déjà réagis, avant même que Théodore donne les ordres, comme Rikka.
Théodore regroupait les agents du S.M.S. qui étaient prêts de lui.


Ma petit Crinos, tu as raison! Tu es assez grande pour répondre de tes actes et pour te débrouiller seul. Ta matriarche devra comprendre. Tu n'es plus un louveteau.

Dans moins d'une heure nous aurons, les gens du ministère, les aurores et plus encore sur le dos si nous n'arrivons pas à stopper la menace de ces deux titans.
Employez tous vos sortilèges pour paralyser ces monstres, ensuite nous les emmènerons ailleurs tout en faisant oublier aux moldus cette vision. Si nous n'arrivons pas à les bloquer, il faudra les éliminer.

Théodore était en colère. C'était la première fois qu'une telle chose arrivait. Il venait de perdre le contrôle de la situation.

_________________


L'Ombre est un pôle obscur opposé au pôle éblouissant de la Lumière.
L'Ombre ne cherche pas à éclipser la Lumière, mais à la sculpter, la souligner, la mettre en relief.
Sans le fusain de l'Ombre, la page serait vierge et nos regards aveugles.


* Ordre de Merlin *
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Irsone
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MessageSujet: Re: *Connemara* L'attaque des géants   Mar 22 Juil - 15:59

Décidément aujourd’hui est un jour grandiose. Pas grandiose dans le sens que tout va bien, non, parce que si on regarde, la situation est plutôt inquiétante, mais cela reste un grand jour pour les géants. Vous ne l’avez peut-être pas remarqué, trop occupés à rire des déboires de la blonde, mais les idées de génies fusent aujourd’hui dans les petites têtes de nos créatures. Londres, la magie, la conquête, l’esprit d’équipe, que de notions nouvelles pour nos géants ! Et la dernière idée vient de montrer le bout de son nez.

Il est l’heure de manger.


Battant des paupières devant cette proposition alléchante, Irsone se fige. L’espace d’un instant, le monde devient noir, le verdâtre de sa peau pâlit et la vague de fureur qui l’avait envahie s’éloigne à pas de loup. Tout sentiment de velléité s’efface, remplacé par un grondement sourd au creux de ce qui semble être son estomac et la « jolie » géante se tourne vers Lulu. Inclinant sa carcasse imposante devant l’auteur de l’idée du siècle, elle lui adresse un salut en règle et prend la parole.

Lulu… Toi l’est trop intelligente. Faut l’manger. Tout de suite.

Il faut manger qui ? Aucune idée, c’est sûrement une déformation du parlé géant, parce que la bouche d’Irsone commence à se faire pateuse et elle se sent faible. Cela fait au moins deux heures qu’elle n’a pas mangé. Effroyable. Rien que l’idée de jeûner une seconde de plus lui tord les entrailles. Aussi, plissant son regard de boue dans la direction de Londres (indiquée par notre cher Boogie, mais je vous l’ai dit aujourd’hui est jour de fête.), elle émet une proposition tout aussi géniale que son shampoing au cactus.

Boog’, bouge pu’. Et si on allait manger là bas, putôt’ ?

Et de son doigt boudiné elle désigne la maison de la petite vieille. Pauvre petite vieille… Si seulement elle avait l’idée de regarder par sa fenêtre à ce moment là… Elle verrait accourir vers elle une meute de géant. Le sol se remet à trembler, les arbres semblent s’écarter de leur trajectoire rectiligne et le jardin de la ptite vieille s’approche à grand pas. Sans prendre le temps de ralentir, emportée par son élan, Irsone franchit le muret de pierre, ou plutôt le fait exploser, envoyant des éclats sur la maisonnette. La porte cède à son tour, Irsone se met à renifler un peu partout, il y a quelque chose, il y a quelqu’un, ça sent l’aigre et la sueur d’humain. Poussant un rugissement à faire pâlir un ours brun, Irsone fait le rapprochement avec l’odeur de la bête blonde qui les a attaqué tout à l’heure.

Ca pue l’humain. Les amis ! Et si on mangeait de l’humain aujourd’hui ?

Un sourire carnassier, deux dents jaunâtres, Irsone la chasseresse est sur la piste de la ptite vieille.
Une grande épopée est sur le point de naître…
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